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Face à face.

Publié le par teparlerdemavie

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Je crois qu'il y a un avant mon passage dans cette cabine et un après. Lorsque j'en suis ressortie, je n'étais plus la même.

 

Comme chaque année, au moment des soldes, je vis (comme beaucoup de femmes) le terrible traumatisme de la cabine d'essayage. Il faut dire que je n'ai pas de miroir chez moi, je ne me vois donc de plein pied que les quelques fois dans l'année où je fais du shopping.

 

Cette année avait une saveur (amer) particulière puisque je n'avais jamais atteint un poids aussi élevé de toute ma vie même si j'avais décidé de ne plus m'en vouloir, ni de culpabiliser (il n'en demeurait pas moins qu'affronter les terribles miroirs des cabines effroyablement éclairées était une véritable épreuve).

 

Je suis rentrée dans ce grand magasin avec le désir profond de me faire plaisir et cela passait par m'offrir une robe enfin à ma taille et non 1 (voir 2) taille trop petite dans l'hypothèse invraisemblable que je perdrais peut-être du poids dans les 3 prochains mois.

 

J'avais décidé d'être honnête avec moi-même et de m'habiller de façon à être à l'aise pour ce jour-là et celui d'après au lieu d'anticiper quelque perte que ce soit.

 

C'est donc les bras chargés de robes à ma taille (du moins, celle que je pensais faire) que je suis entrée dans cette cabine, qui allait (mais je ne le savais pas encore) changer ma vie.

 

Je me suis déshabillée en esquivant le miroir, mes yeux fermés, histoire de ne pas tomber à la renverse devant l'image de mon corps difforme. Puis, j'ai bien dû les rouvrir pour vérifier si la robe que je venais d'enfiler m'allait... ou non.

 

Et là, grand choc ! Je me suis vue et je ne me suis pas reconnue. La robe était trop serrée, elle me boudinait (j'avais pourtant pris la plus grande taille du portant), je l'ai donc enlevée pour me faire face et regarder vraiment ce corps qui ne pouvait m'appartenir.

 

Je n'ai pas détourné le regard une seule fois, j'ai posé mes mains sur toute cette chaire qui était mienne et j'ai réalisé, pour la première fois, tout le mal que j'avais pu me faire.

 

Ce corps était le mien et pourtant je l'avais traité comme un ennemi.

 

J'ai réalisé, pour la première fois, tout ce qu'il avait fait pour moi, toute cette abnégation dont je n'étais pas consciente. Il avait porté mes enfants, il m'avait permis de lutter contre mes angoisses en se forgeant une sublime carapace, il avait subi toutes mes colères, mes déprimes et mon profond sentiment d'abandon.

 

Car sous mes yeux, c'est un corps à l'abandon que je voyais. Un corps délaissé comme une chose que l'on n'aime plus, qu'on s'est même mise à haïr.

 

J'ai soudain ressenti un élan d'amour incroyable, une envie irrépressible de m'amender et de lui offrir toute l'attention qu'il méritait, toute l'affection que je lui refusais jusqu'à maintenant en le tenant pour responsable de mon malheur

 

Ce corps, c'est le mien, c'est à moi de l'aimer et de le porter le plus loin que durera ma vie.

 

Je suis ressortie de cette cabine bouleversée mais follement enthousiaste à l'idée de lui rendre un peu de tout ce qu'il a pu me donner tout au long de ces 40 années.

Oui, ce jour-là, j'ai vu le pire... mais surtout le meilleur.

Oui, ce jour-là, ma vie a basculé, j'ai enfin compris que j'avais un corps et pas seulement un mental.  


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La pleine conscience.

Publié le par teparlerdemavie

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«La pleine conscience est un chemin d’ouverture, de sérénité et d’amour qui nous libère de nos peurs, nous réconcilie avec notre corps et nous offre de vivre chaque seconde avec intensité». Guillaume Rodolphe


Grâce à ma thérapeute psycho-corporelle, j'ai pris conscience, il y a peu, de l'importance de savoir vivre pleinement le moment présent.


J'ai passé beaucoup de temps à faire perdurer un passé révolu, pour garder à vif mes regrets, histoire de bien ressasser mes échecs. J'ai tout autant perdu mon temps à me projeter dans un hypothétique avenir dans le seul but de fuir ma vie actuelle.


Jusqu'à ce que je réalise que la vie, elle ne s'imagine pas, elle ne se regrette pas, elle se vit tout simplement et si l'on se perd dans l'avant et l'après, elle défile à toute vitesse sous nos yeux ahuris et finit par nous échapper complètement.


L'exercice de base que j'ai pratiqué est à portée de tous, il s'agit d'observer ce qui se passe en nous, sans porter de jugement, être présent tout simplement. Il suffit d'être attentif à sa respiration, aux sensations corporelles, aux pensées qui défilent. On ne les empêche pas d’arriver, on les observe, on les écoute sans prendre parti puis on les laisse filer en se recentrant sur soi et sa respiration.


On habite son corps. On ne l'abandonne plus en laissant son esprit prendre le pouvoir. Nos pensées sont puissantes et parfois terribles. Combien de fois nous sommes-nous jugés cruellement, sans concession, avec plus de force et de haine que nous ne l'aurions fait envers notre pire ennemi.


Notre regard sur nous est critique. Nos pensées sont incessantes et ne laissent que peu de place aux sensations, au ressenti.


La pleine conscience consiste à intensifier sa présence à l'instant, à s'immobiliser pour s'en imprégner, au lieu de s'en échapper ou de vouloir le modifier par l'acte ou la pensée.


Ces exercices m'ont beaucoup aidé lors des repas pour ressentir la faim et la satiété (j'en parle ICI) maintenant, ils me permettent de vivre ma vie avec plus d'intensité, de ne plus passer à côté des belles choses avec un regard blasé, de réaliser que mes pensées ne sont pas toujours représentatives et qu'elles voient mon corps à travers une loupe grossissante. Mon ressenti évolue pas à pas, mes perceptions s'affinent.


Exemple d'exercice :

J'arrête mon activité, je choisis un moment propice à la détente, lorsque je suis seule, sans télé, ni PC ou radio. Rien que moi... et je me laisse porter par les sensations qui envahissent mon corps. De la chaleur, une tension, un relâchement bien perceptible... Mon esprit vagabonde, il m'impose ses pensées, je ne les fuis pas, j'écoute, sans jugement, puis je les laisse partir au loin, je reprends conscience de mon corps, des douleurs que l'immobilité peuvent réveiller, je les observe, les visualise. Je peux même tenter de les décrire : elles sont aiguës, lancinantes, forment une boule de feu qui me brûlent tout le corps puis, si je reste dans le ressenti, je vais réaliser que cette sensation désagréable s'apaise peu à peu. Ma peau devient insensible, mon corps s'adapte et la douleur disparaît pour laisser place à de la douceur.

Et même si mes pensées s'immiscent régulièrement, elles m'affectent de moins en moins et finissent pas s'apaiser elles aussi.


Dans la vraie vie, cela se traduit par une meilleure perception de soi, à une aptitude nouvelle à voir son environnement quotidien différemment et à positiver en toute circonstance. J'apprécie mon trajet en voiture, j'y vois un moment de solitude agréable au lieu d'une perte de temps. J'apprends la patience, le bonheur, la joie.


Et je n'anticipe jamais. Anticiper, c'est susciter des craintes, déclencher des angoisses, réveiller des peurs profondes.


Être là, à chaque instant de sa vie est essentiel. Et grâce à cette conscience, on en a fini avec l'obsession de l'avenir et les angoisses qui en découlent car on sait que l'avenir ou le passé n'ont plus aucun pouvoir de destruction sur nous puisque seul le présent est important. Nous voilà libéré de tant de fardeaux !


Je suis là, dans l'ici et maintenant, j'existe, je ressens, je vis.


J'ai lu 3 livres formidables sur le sujet :

« Méditer, jour après jour » de Christophe André

« La plénitude de l'instant » de Thich Nhat Hanh

« Le pouvoir du moment présent » d'Ekhart Tolle

 

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Petites méditations pour mieux s'alimenter.

Publié le par teparlerdemavie

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La méditation est une technique de concentration qui trouve ses origines dans le bouddhisme. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d'éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs. Ce livre est un guide pratique qui permet d’utiliser les techniques de méditation afin de prendre conscience de votre rapport à la nourriture et d’en guérir en découvrant de nouvelles façons de vous alimenter.

 

Dans la première partie, vous vous familiariserez avec les techniques de méditation. Dans la deuxième partie, vous explorerez vos propres comportements alimentaires et déterminerez vos objectifs de changement. Enfin, vous disposerez en troisième partie de ce livre d'outils extrêmement pratiques pour déterminer vos priorités et éviter les fringales compulsives de manière concrète.

 

J’ai trouvé ce petit livre très intéressant dans sa partie : pleine conscience. Par contre, je n’ai pas accroché aux messages (qui peuvent être ressentis comme culpabilisants) sur sa façon de s’alimenter.  

Mais rien que pour le travail sur la pleine conscience avant et lors des repas, ça vaut le coup de se l’offrir.

 

Car, il s’agit d’un beau cadeau que l’on se fait à soi.

 

J’ai particulièrement aimé l’exercice du petit déjeuner. L’auteur nous invite à tester le petit déjeuner en pleine conscience. Pour cela, il faut se choisir un jour sans horaire comme le dimanche, préparer tout ce dont on a besoin et faire le vide sur la table avant de s’installer pour le savourer.

 

L’exercice a pour but de nous montrer (prouver) que si l’on respecte les aliments (on prépare ce que l’on aime avec amour, on choisit de jolis bols et assiettes…), on ne se goinfrera pas en mangeant à toute vitesse. Au contraire, on prendra le temps pour apprécier chaque met ou plat joliment préparé.

 

Tout au long du livre, l’auteur explique que respecter son corps, c’est le nourrir avec amour et douceur. Lui donner ce dont il a besoin, savourer, prendre son temps pour ne pas agresser l’organisme…

 

Beaucoup de choses qui s’apparentent à la méthode zermati.

 

J’ai aimé ce livre pour sa douceur, son appel à la lenteur et au meilleur pour soi. Même si j’ai vite lu et oublié certains préceptes diététiques qui ne m’ont pas convaincus : manger moins gras, salé sucré! Oui, c’est bon, on le sait !

 

L'auteur oublie juste que le fait d'avoir la possibilité de manger ce que l'on veut, loin de nous pousser à manger gras, sucré et salé, permet, au contraire de nous libérer de toute frustration et de ne plus être obsédé par les aliments que l'on s'interdit de consommer. 

 

 

PS : je vous ferais un post sur la pleine cosncience car la pratiquer aide beaucoup à se reconnecter à soi et à reconnaître ses sensations au moment des repas.

 

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Mon corps... mon amour.

Publié le par teparlerdemavie

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C'est fou ce que ma vie a changé en quelques semaines seulement.

 

Depuis plusieurs mois, je travaille la confiance, l'estime de moi avec une thérapeute et cela passe aussi par l'acceptation de mon corps.

 

Pendant longtemps l'image que j'avais de mon corps était faussé. Je le voyais comme un traitre qui ne voulait pas se laisser dominer, qui luttait contre l'asservissement. Et je n'y voyais rien de choquant à penser cela! Qui est le maître de son corps, si ce n'est nous-même ?

 

Parce que soyons honnête, infliger des régimes de plus en plus draconiens à son corps, ça n'est pas, pour ainsi dire, une marque d'affection et d'amour de soi.

 

N'avez-vous pas remarqué que plus vous faites de régimes, plus vous allez vers l'extrême ? Et moins votre corps perd et plus vous le punissez en lui infligeant de terribles sévices (s'affamer est une torture que l'on ne souhaiterait à personne mais qu'on impose à son propre corps).

 

Il y a les régimes qui donnent bonne conscience : le fameux régime équilibré mais qui t'interdit tout aliment plaisir ou la chrononutrition qui nous fait croire que l'on peut manger de tout mais qui oublie de préciser qu'à aucun moment, on ne pourra suivre ses envies et besoins personnels. Je ne sais pas vous mais le fromage, j'en ai toujours eu envie le soir lors du repas familial et la salade de fruits, le matin.

 

Il y a les régimes qui encrassent : les régimes hyperprotéinés m'ont fichus le système digestif en l'air. Je savais que mon corps réagissait mal mais ça ne m'empêchait pas de poursuivre.

 

Il y a les régimes dits « exotiques » qui n'ont d'exotique que le nom : on s'imagine mince sur une plage de sable fin assise sous un cocotier avec une mer turquoise en face de soi. Mais la réalité est tout autre ! Au bout de 2 jours d'ananas, la plage et les cocotiers, tu les voues à l'enfer !

 

Des régimes, il y en a des centaines. J'en ai fait des dizaines. J'ai presque toujours perdu du poids.

Mon seul échec a été avec la journée « citron » où tu dois boire 1litre et demi de jus de citron agrémenté de gingembre et d'un peu de sirop d'érable. C'était sensé me faire perdre 1kg, je me suis affamée pour seulement 100g.

 

Oui, j'ai presque toujours perdu du poids mais j'ai toujours tout repris voir beaucoup plus car les régimes n'abordent jamais le point de vue émotionnel.

 

Car chez beaucoup de personnes le poids n'est pas une question alimentaire à proprement dit. Je suis persuadée que plus de la moitié des régimeuses pourraient ouvrir un cabinet de diététicienne tant elles connaissent les aliments, la table des calories, la fameuse pyramide alimentaire sur le bout des doigts.

 

Alors pourquoi regrossissons-nous ?

 

Parce que pour beaucoup la vie n'est pas un long fleuve tranquille et que très souvent le réconfort, le courage, la force... on a pris la facheuse habitude de les puiser dans la nourriture.

 

La nourriture représente tant dans l'imaginaire de chacun : la douceur, l'amour maternel, l'enfance, le plaisir mais très vite on peut passer de gourmet à goinfre sans transition, si l'on est du genre à se laisser dominer par les émotions. Et je ne parle même pas du métabolisme complètement détraqué par les diètes successives !

 

J'ai compris ça le jour où j'ai ouvert le livre de Zermati et que j'ai réalisé que je n'étais pas un être faible et sans volonté mais une victime de mes émotions et de mon passé de régimeuse.

 

Je croyais savoir gérer mes émotions... je me trompais grandement. Et de le reconnaître m'a soulagé d'un poids énorme. Non, je n'étais pas une ratée incapable de maigrir, je ne savais tout simplement pas gérer mes émotions, les aléas de la vie autrement que par la nourriture.

 

Non, mon corps n'était pas un être perfide qui avait pris le pouvoir sur ma volonté.

 

Et cela m'a profondément bouleversé et a profondément changé ma vie.

 

Je suis une femme volontaire qui a juste perdu ses sensations et l'amour de soi dans le dédale des régimes. Et qui a abandonné son corps sur le bord de la route comme un pauvre chien dont on ne voudrait plus.

 

Oui, j'ai conscience aujourd'hui que je m'étais totalement délaissée. Comment peut-on se détester au point de s'infliger tant de souffrance ?

 

Retrouver l'amour de soi a été bien plus long que je ne l'imaginais. J'ai réalisé à quel point j'en voulais à mon corps, à mon organisme d'avoir lutté contre la perte de poids, de ne pas s'être pliée à ma volonté.

 

Avec tout ce que je lui ai infligé comme diète et comme sport, il aurait dû être mince et souple ! Et non, il persistait à être gras et raide ! Quelle insulte !

 

Mais le jour où j'ai compris tout cela, les larmes ont coulé tant j'ai réalisé l'horreur de mon attitude. Ce jour-là, mon corps, meurtri, m'aparaissait sous mon regard contrit comme la plus belle preuve d'amour qui soit.

 

Mon corps, je l'aime. Il est mien et comme tous les êtres qui me sont chers, je veux l'aimer et le protéger et c'est ce que je compte faire à présent chaque jour, chaque minute, chaque seconde... et cet amour, aujourd'hui, il me le rend bien.

 

Notre corps n'est pas ingrat (un gras), il est la partie la plus importante de nous et avec beaucoup d'amour et d'attention, il saura nous montrer le bon chemin.

 

 

 

 

 

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De retour...

Publié le par teparlerdemavie

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Voilà de longs mois que je n'étais pas venue.

 

J'ai cessé d'écrire pour lire. J'ai lu intensément, passionnément. Je me suis nourrie d'auteurs divers et variés, qui m'ont, chacun, apportés quelque chose. De la joie, du bonheur, de la réflexion, de l'amour et beaucoup de plaisir.

 

J'ai lu...

 

jusqu'à l'excès. Jusqu'à grignoter chaque seconde de mon temps libre.

 

Ce besoin de lire avait une raison d'être.

 

J'avais besoin d'évasion et de lâcher prise sur le quotidien dans ce qu'il a de plus roboratif, de partir loin de chez moi, de visiter d'autres contrées, d'autres climats et de retrouver foi en la nature humaine dans ce qu'elle a de plus beau, de plus généreux.

 

Une fois abreuvée de tous ces mots, je me suis adoucie, rassérénée. Et pour affronter de nouveau la vraie vie, cette pause m'aura été profitable.

 

J'avais besoin de m'oublier, d'oublier celle que je suis, d'oublier mon corps jusqu'à mon âme.

 

Je les ai oublié quelques temps pour mieux les retrouver.

 

C'est aussi ça la vie, vivre à cent à l'heure puis s'arrêter et la contempler avec un regard bienveillant et un plaisir incommensurable. Un regard neuf et avide.

 

Je me suis laissée emporter par cette effervescence fébrile qui m'a plongée quelques temps dans l'excès puis, je suis parvenue à plus d'équilibre. Sans heurt. Car s'écouter, c'est aussi accepter ses excès pour en comprendre la ou les causes et faire le chemin qui mènera à la compréhension puis naturellement au changement.

 

Une chose est sure, j'apprends de moi un peu plus chaque jour. Je vais vers ce qui est bon. Et pour cela, je m'aime autant et aussi fort qu'il m'est possible.

 

Indulgence, bienveillance, confiance et amour de soi.

 

Oui, j'ai beaucoup lu...

 

... et j'ai beaucoup appris ces derniers mois.

 

  

Publié dans L'art de l'essentiel.

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