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C'est décidé, j'arrête le sport!

Publié le par teparlerdemavie

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Il y a quelques semaines, m’est venue l’idée (saugrenue) de tenter l’aventure de la marche nordique (nordic walking pour les initiés… oui, quitte à se lancer dans une activité sportive de haut niveau, autant l’appeler correctement !).

 

Et comme je ne laisse jamais rien au hasard (autant que tu le saches de suite, je mets toujours toutes les chances de mon côté pour réussir et ce, malgré mes précédents essais plutôt foireux dans le domaine sportif. J’ai beaucoup de défauts mais on ne peut décemment pas me taxer de défaitiste, j’ai la persévérance chevillée au corps), je me suis offert des bâtons de compèt dignes de ce nom et une paire de basket spécial trail de très haut niveau (imagine un peu si je me blessais en glissant bêtement  sur un vulgaire caillou qu’une semelle bourrée de la technologie space trussic et gel cushioning aurait amortie et que même pas je l’aurais senti ce misérable caillou. Avoue que c’eut été crétin !)

 

Je n’ai toujours pas compris que ça n’était pas la dépense en équipement qui allait me pousser à la révélation sportive de la décennie (mon maillot de bain fastskin en peau de requin au fond du placard en est la preuve flagrante), mais d’un peu de courage et de beaucoup de volonté (ou inversement), à défaut d’un bon patrimoine génétique, ce dont je n’ai visiblement pas hérité à la naissance (s’il y avait un gêne du sportif dans la famille, ça se saurait !)

 

C’est donc, équipée comme une pro finlandaise que je me suis lancée dans la garrigue (cherchez l’erreur), plus motivée que jamais (je suis toujours extrêmement motivée pour tester mes nouveaux accessoires).

 

En quelques minutes, j’ai si bien pris le rythme que je me suis sentie pousser des ailes (j’avais quand même fait une marche d’essai avec un groupe de filles très endurantes… même qu’elles m’ont perdues  dans la forêt, si bien que j’avais cru ne plus jamais retrouver ma route et mon chez moi adoré. Résultat du traumatisme : 1 mois cloîtrée chez moi à hurler à la mort au moindre bruit suspect !). J’ai même durant les 30 premières minutes eut beaucoup de plaisir à marcher, mon casque sur les oreilles, la musique à fond… et puis, subitement, j’ai commencé à fatiguer et là, la boulette !

 

Mon bras gauche, s’est complètement désuni (l’idiot !) et je me suis fait un auto-croche-pied avec mon bâton gauche juste au moment où un cyclisme passait devant moi ! Je me suis rattrapée de justesse  grâce à un mouvement rotatoire du bras droit qui a bien failli éperonner ce pauvre cycliste, lequel de peur a fait une embardée au beau milieu de la route qui par chance était déserte (manquait plus que je me rétame la face sur le goudron et qu’il se fasse culbuter par une bagnole, qui aurait même pu me rouler sur la jambe pour faire bonne mesure avant de s’encastrer dans le muret voisin ! imaginez un peu l’horreur ! Un peu plus, on faisait l’ouverture du journal de 13h00 de France 3).

 

Même pas honte ! J’ai poursuivi en sifflotant comme si de rien était (j’ai fui ventre à terre) et me suis fait doubler par un sexagénaire courant à très petites foulées !

 

Me doubler ! Moi ? Alors que je fonçais, propulsée que j’étais par (ma honte) mes bâtons aérodynamiques 70% de carbone ! Là, c’était clair, on (c’est-à-dire Dieu) voulait me faire passer un message essentiel (pour la survie de tous) : pourquoi t’embêtes-tu à marcher avec ces fichues bâtons, piège à croche-pattes par excellence ? (Je m’en suis fait 2 en 45 minutes, qui dit mieux ?)   

 

Oui, pourquoi ?

 

Je suis rentrée chez moi, mes bâtons sous le bras (que j’ai planqué au fond de mon placard pour que ne vienne pas à mon homme l’idée de me demander où j’en étais dans ma nouvelle activité et qu’il ne les prenne pas en exemple comme l’un de mes nombreux -échecs sportifs- achats inutiles !)

 

Le pire, c'est que je sais pertinemment que je recommencerais... Pfff! quand je vous disais que je ne tirais jamais de leçon de mes échecs...

 

 

PS : Et même pas que j'ai exagéré, à 1 ou 2 détails près, tout est véridique (j'ai peut-être un peu abusé pour le coup de la peau de requin mais à peine...)

 


 

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Laisser passer l'orage.

Publié le par teparlerdemavie

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Depuis quelques années, le mois d’octobre est pour moi assez compliqué à gérer côté alimentation. 

 

Cela se traduit par des fringales incessantes et une prise de poids de 2 à 3 kg (si ce n'est plus).

 

Jusqu’à maintenant, à chaque fois que j’entamais un épisode boulimique (obsession de la bouffe quand tu nous tiens!!), je mettais en marche les grands moyens, démarrage d’un nouveau régime, restriction en tout genre avec interdiction de déraper.

 

Ce qui marchait jusqu’à…

 

Jusqu’à ce que je retombe dans mon obsession de manger et que je me lâche totalement (la faiblesse humaine finissant toujours par triompher de la volonté).

 

Et invariablement ma balance accusait quelques kilos supplémentaires (et ce, en très peu de temps). 

 

Mais depuis quelques mois, j’apprends à gérer les périodes où le besoin de manger à outrance se fait sentir. Ce mois d'octobre était donc le mois idéal pour vérifier si j'étais au point avec ma régulation.

 

La seule obligation que je me suis imposée, était d’accepter d’attendre d’avoir faim pour manger de nouveau.

 

Au début, je n’y croyais qu’à moitié et finalement force est de constater que ça marche. Pas de prise de poids cette année durant mon mois d'octobre et même une légère baisse de quelques centaines de grammes. A peine croyable!

 

Je me suis donc donnée le droit de faire de gros repas, 2 à 3 fois par jour, au lieu de 4 ou 5 (il m’est même arrivée de ne manger que 2 fois dans la journée tellement j’avais englouti de nourriture au repas précédent) et surtout l'obligation de ne plus m’affamer !

 

C’est ça aussi le lâcher prise, ne plus se prendre la tête et manger quand on a faim quelque soit l’heure à laquelle on a consommé le repas précédent ou la quantité ingurgitée (c'est vrai que j'ai quelques fois été décalée mais je sais qu'il me faut être indulgente durant cette courte période).

 

 

Je termine ce mois d'octobre avec le sentiment d'avoir traversé une tempête et d'en être ressortie en un seul morceau. Et c'est si bon de se sentir vivante et de retrouver la confiance en soi.

 

 

Je me dis : oui, je l'ai fait et j'ai réussi! Pour la première fois depuis de très longues années, je suis parvenue à éviter de prendre du poids lors d'une période où je ne fais que me vautrer dans la bouffe.

 

Cette victoire m'ouvre de nouvelles perspectives d'avenir. Je peux enfin croire à la régulation.

 

Et vous, il s'est passé comment votre mois d’octobre ? 

 


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N'ayez pas peur de nos enfants.

Publié le par teparlerdemavie

Children by lanajo

 

 

S’il y a bien un truc qui m’agace, c’est cette idée qu’il faille que tous les enfants entrent dans un beau moule bien carré sans dépasser d’un petit doigt.

 

Notre société souhaiterait une rangée de clones sans défaut. 

 

Dès qu’un enfant s’agite un peu, on devrait le punir. S’il a le malheur de piquer une colère, on devrait lui mettre une bonne fessée après une leçon de moral et bien culpabiliser les parents parce qu’ils ne savent pas tenir leur gosse.

 

Mais sachez, mesdames et messieurs (tous ceux qui un jour vont vous montrer du doigt parce que votre enfant pleurera à la caisse d’une grande surface, s’agitera sur sa chaise d’école, ne respectera pas les limites du jeu…) que les enfants ne sont pas des créatures robotisées sur lesquels on appuie sur le bouton OFF pour avoir le silence.

 

Les enfants ont le droit de vivre leur insouciance, de râler (les adultes ne s’en privent pas, eux), de faire savoir leur mécontentement, de s’exprimer, de désirer.

 

C’est à nous, parent, à guider notre enfant dans ce qui est acceptable ou non mais par pitié, cessez de vouloir les lobotomiser et de faire de notre jeunesse de futurs adultes sans âme et sans caractère. Des suiveurs et des êtres malheureux.

 

 

Aujourd'hui, on réprime toute différence. Il n'y a plus de place pour l'expression, il faut bien sagement rentrer dans une case prédéfinie et ne surtout pas vouloir en sortir.

 

 

Je terminerai par les mots rassurants de mon pédiatre qui me disait toujours : « Acceptons de nos enfants, ce que nous accepterions d’un adulte. Pourquoi devrions-nous réprimer leurs colères alors que l’on se les permet nous-même ? »

 

Il me disait aussi : « Lorsque votre enfant pique une crise parce qu’il veut quelque chose, expliquez-lui calmement pourquoi vous ne cédez pas et ajoutez : Tu as le droit d’être en colère, déçu, jaloux… je le serais aussi peut-être à ta place mais ça ne changera rien à ma décision ».

 

C’est assez miraculeux.

 

La communication, c’est le plus important.

 

J’aime mes enfants, ils m’ont souvent fait dresser les cheveux sur la tête, ils n’ont pas toujours bon caractère mais si je me regarde avec honnêteté, je ne suis pas meilleure, seulement, moi, j’ai le pouvoir.

 

J’ai le pouvoir de m’acheter quelque chose sur le champ si je le désire terriblement, j’ai le pouvoir de répondre si je me sens agressée, j’ai le pouvoir d’accepter ou de refuser. Oui, j’ai le choix parce que je suis un adulte.

 

Aimons nos enfants, quelque soit leur différence. C’est aussi elle qui fait que notre monde est intéressant et ne ressemble pas à un troupeau de gens résignés.

 

 

Vive la liberté, vive la différence!

 

PS : surtout qu’il n’y ait pas d’amalgame, je parle des petits enfants et je ne cautionne en aucun cas les agissements de certains ados ou jeunes adultes qui ne respectent pas les lois de notre société. Laissez les enfants s'exprimer ne veut pas dire ne plus les éduquer, ni leur inculquer les bonnes manières, leurs droits et leurs devoirs mais seulement les laisser s'affirmer et grandir sans répression perpétuelle.


 


Publié dans La joie d'être maman.

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Skyfall.

Publié le par teparlerdemavie

 

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En tant qu'inconditionnelle de James Bond, j'attendais avec impatience la sortie de Skyfall (et mes enfants aussi. Oui, nous sommes amateurs de James Bond de mère en filles et fils).

 

Alors autant te dire que je n'allais pas patienter jusqu'au week-end pour me précipiter dans une salle sombre (nos sorties ciné se faisant toujours le dimanche).

 

C'est donc à peine sortis des cours que mes gamins et moi nous sommes-nous précipités hier au cinéma.

 

Déjà, il y avait beaucoup moins de monde que je le craignais (séance de 18h00). Je crois que j'avais un peu transposé mon désir (et mon impatience) de voir ce film sur la population française.

 

Alors, que dire du film...

 

Des derniers James Bond avec Daniel Craig, j'avais adoré « Casino royal » et beaucoup moins aimé « Quantum of solace » et je mettrai donc « Skyfall » entre les deux (oui, bon, je sais, super intéressant ce classement!)

 

Je ne vous raconterai pas l'histoire, vous avez suffisamment dû en entendre parler et puis, quand tu vas voir un James Bond, c'est un peu secondaire car ce que tu attends, c'est avant tout de l'action, de l'action, de l'action et accessoirement... du beau gosse ! (pour mon fils, on s'arrêtera à l'action parce qu'il n'est pas encore en âge à apprécier les sublimes James Bond girls.)

 

Alors, mon avis : le film était bon mais... (oui, quand tu commences comme ça, il y a toujours un mais), il m'a manqué un petit truc. C'est curieux mais en sortant de la salle, mon fils était ravi, mes filles et moi... un petit peu moins.

 

Ça manquait d'action, pas de bagarres ou de coup de fusils (ça pétarade dans tous les sens) mais de cette action qui te donne le frisson, l'accélération cardiaque, le suspens qui te met en haleine, qui te fait trembler pour le héros. Oui, ça manquait de frissons, et de montées d'adrénaline (en écrivant ça, je réalise à quel point, je suis devenue super exigeante et j'entends déjà vos cris d'orfraie "Oh mais qu'est-ce qu'elle raconte cette folle !?!")

 

Parce que tout ça, on l'a bien eu mais seulement dans les 10 premières minutes. Bon, je sais que je suis sévère, c'est sûrement à cause de toute cette attente qui me sera montée à la tête.

 

Alors, allez-y, faites-vous votre propre opinion et puis, c'est un fond de ressenti, on passe tout de même un très bon moment, les 2h20 passent à toute vitesse et Daniel Craig... c'est Daniel Craig avec beaucoup de sex appeal.

 

Mais pourquoi ont-il teint en blond Javier Bardem ? Oui, pourquoi ? Javier Bardem, c'est pour moi, le mec sexuel par excellence et là, il a perdu cette aura (pour ne pas faire de l'ombre à Craig ? Dommage, deux mecs canons dans le même film, ça l'aurait fait!).

 

Voilà, bon week-end à tous et bons films !

 

 

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Confession intime.

Publié le par teparlerdemavie

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Après avoir fait ma maline (maligne ?*), me voilà bien obligée de sortir le grand jeu car n’y a-t-il pas plus agaçant que des annonces alléchantes qui accouchent d’une… merde ?

 

Oui, c’est frustrant, je te l’accorde (un grand classique au cinéma, vous l’aurez remarqué vous aussi).

 

Alors autant planter le décor de suite :

Amis lecteurs de grandes littératures, classiques (ou non), amoureux du verbe et de la beauté des mots, du style alambiqué maîtrisé de main de maître... fuyez ! Oui…

 

FUYEZ !!!!!!!!!!!!!!!

 

Je t’aurais prévenu, va donc pas falloir faire ton offusqué ! (Oh ! j’ai oublié : amis de la gent masculine, vous pouvez fuir aussi. A voir l’air affligé de mon homme quand il tombe sur l’un de mes précieux bouquins, c’est pas bon signe.)

 

L’auteur dont je voulais te parler (à toi, lectrice qui est restée), c’est SEP… Susan Elizabeth Phillips  et sa série « Les Chicago stars ».

 

Celles qui connaissent déjà auront compris pourquoi j’hésitais à en parler, ça n’est pas vraiment le genre de livre avec lequel tu peux briller en société (là, tu oublies direct !)

 

Alors j'avoue que je ne connaissais pas du tout SEP avant de tomber sur les avis enthousiastes de ses lectrices. Et comme je me méfie de certaines lectrices qui idolâtres aisément un auteur dès qu'un mâle se déshabille dans un roman sentimental (on parle de moi ?), j'ai longtemps tergiversé avant d'oser en acheter un (trois jours tout de même ! Oui, parce qu’on était mercredi et que je n’allais pas en ville avant samedi).

 

Petit conseil au passage, vas-y seule, n’emmène pas ton pré-ado (encore moins ton ado ! Oh misère, tu as frôlé la catastrophe !) avec toi car même pas qu’il voudra passer en caisse à tes côtés à cause de ton petit bouquin rose bonbon qui lui fout la honte. Les jeunes, je te jure, plus aucun respect pour leurs aînés !

 

Bon, pour être honnête, je l’ai acheté sur un coup de tête mais sans plus d’entrain. Il est resté à prendre la poussière quelques temps sur mon étagère tant j’étais inspirée (c'est-à-dire, pas des masses). Et puis, le titre « Nulle autre que toi » franchement, ça ne m’attendrissait pas le neurone plus que ça.

 

Il m'est même arrivée à plusieurs reprises de me demander ce qui m'avait poussé à l'acheter. Je n’aime pas les histoires mièvres (et les américaines sont fortes à ce petit jeu), ou celles qui mettent en avant les sportifs bâtis comme des dieux mais cons comme la lune, des pin-up, minaudantes et farouches. Bref, je suis quand même élitiste dans mon choix de romans de filles (j’ai une réputation à tenir tout de même !)

 

Et puis, est arrivé le jour où je suis tombée en panne de livre (j’avais épuisé ma pile d’Harlan Coben) et qu'il m'a bien fallu jeter mon dévolu sur ce 1er tome.

 

Dès les premières pages, j'ai soupiré tant je trouvais les situations grotesques, les dialogues ridicules. Du bon vieux roman sentimental comme je les déteste. Et puis, allez savoir pourquoi, au fil des pages (je suis très persévérante comme fille), j'ai pris du plaisir et je me suis même régalée au point de me précipiter dans ma librairie préférée acheter tous les tomes suivants (sans mon fils qui ne s’était pas remis de sa première humiliation).

 

En bonne féministe que je suis (ça, j’assume grave !), j’ai adoré ces héroïnes, intelligentes, futées, déterminées qui n’hésitent pas à clouer le bec à ces beaux mâles (bon, même si je n’aime pas particulièrement les sportifs, ceux-là, sont vraiment pas mal du tout). Et, je n’ai pas compté le nombre de fois où j'ai éclaté de rire tant les situations étaient comiques. Un vrai plaisir.

 

Alors, toutes celles qui apprécient ce genre de littérature, foncez et prenez du bon temps. Pour les autres... il y a tant de romans en tout genre si merveilleux que de louper cette saga ne vous traumatisera pas.

Bonne lecture ! Et croyez-moi, vos maris me remercieront un jour !

 

NB : le premier tome n’est pas le meilleur et le dernier non plus mais on passe quand même un bon moment (hum! C'est vendeur ce que je viens d'écrire!).

 

PS : pour celles qui souhaitent du very hot : Robin Schone, avec une mention spéciale pour « Voyage au jardin des sens ». Même si la fin est plus que moyenne, la première partie en vaut vraiment la chandelle (c’est chaud bouillant !).

 

Pour celles qui cherchent l’atypique : Jenifer Ashley avec sa saga des Mackenzie avec un vrai coup de cœur pour « La folie de lord Mackenzie ».

 

*petit clin d’œil à Marcelle. Si quelqu’un a la réponse, n’hésitez pas (même si j’ai moi aussi ma petite idée sur la question).

 

Ce billet n'en finira jamais!

 

J'aurais pu mettre la couverture de l'un de ses romans en photo de présentation mais je me suis dit... pour un billet spécial filles, que je pouvais déroger à la règle... j'ai eu raison, non?  

 

 

 

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