Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Amis de la procrastination...

Publié le par teparlerdemavie

Amis de la procrastination...

Il me reste 5h03 pour réaliser tout ce que je n’ai pas pu faire en 365 jours…

Rhaaa ! Zut, trop tard.

Bon, c’est décidé, je commence demain.

BON REVEILLON A TOUS!

 

LIEN PHOTO

Partager cet article

Repost 0

Aaron Siskind (1903-1991)

Publié le par teparlerdemavie

Aaron Siskind (1903-1991)

Pour cette dernière journée de l’année, je voulais partager avec vous un moment de bonheur en compagnie des œuvres du photographe américain Aaron Siskind.

Lors de la rétrospective de ses œuvres à Montpellier, nous avons eu le plaisir, une amie et moi, de découvrir ses photographies incroyables, surtout lorsqu’on sait qu’il ne les retouchait que très rarement, ni ne les recadrait.

Bonne visite à tous.

Chicago 1960

Chicago 1960

  • "La photographie c'est une manière de ressentir, de toucher, d'aimer. Ce que vous avez saisi sur le film est capturé pour toujours… Elle rappelle de petites choses longtemps après que vous ayez tout oublié."
Aaron Siskind 07

Aaron Siskind 07

  • "Au fur et à mesure que le langage ou le vocabulaire de la photographie ont évolué, sa signification a changé, mettant moins l'accent sur la description du monde tel qu'il apparaît et davantage sur ce que nous pensons du monde et sur ce que nous voulons qu'il signifie".
Siskind 04

Siskind 04

  • "La réalité est quelque chose qui n'existe que dans notre esprit et dans notre sensibilité.."
Aaron-Siskind

Aaron-Siskind

"Nous voyons, comme on dit, suivant l'éducation que nous avons reçue. Nous regardons le monde et nous y voyons les choses dont l'existence nous a été enseignée. Nous sommes conditionnés à nous attendre à voir."

Art 010

Art 010

"En tant que photographes, nous devons apprendre à nous débarrasser des idées préconçues. Regardez les objets d'abord de face puis à gauche, et enfin à droite. Observez-les pendant qu'ils grandissent au fur et à mesure que vous vous approchez. Voyez-les se grouper d'une manière, puis d'une autre, à mesure que vous changez de position. Les rapports entre les objets apparaissent progressivement et se définissent parfois avec précision. Et vous obtenez ainsi votre photographie". 

Art-039

Art-039

  • "La production d'un document photographique implique une préparation importante. Il y a d'abord l'examen de l'idée à la base du projet. Ensuite les visites des lieux, les conversations impromptues et les interviews plus formelles - parler, et écouter, regarder. ... Et finalement, les images elles-mêmes, chacune ayant été planifiée, discutée, prise et examinée dans sa globalité".
Aaron-Siskind

Aaron-Siskind

"Je sentais monter en moi l'envie de voir le monde net, frais et vivant, comme les choses primitives sont à l'origine des choses nettes, fraîches et vivantes. La photographie dite documentaire me laissait sur ma faim. Je commençai alors à comprendre que la réalité est quelque chose qui n'existe que que dans notre esprit et dans notre sensibilité."

Aaron Siskind

Aaron Siskind

Utah 84-1976

Utah 84-1976

  • "Pour la première fois de ma vie le sujet en tant que tel a cessé d'être de première importance. À la place je me suis retrouvé dans une relation avec ces objets si profonde que les images se sont révélées profondément émouvantes, devenant des expériences personnelles."
Siskind 6

Siskind 6

"On porte en soi un musée entier, pour ainsi dire, l'histoire de l'art ne nous quitte jamais".

Je ne me lasse pas de la beauté de ses photographies.

Publié dans Photographies.

Partager cet article

Repost 0

« Cut & Run » de Madeleine Urban et Abigail Roux.

Publié le par teparlerdemavie

« Cut & Run » de Madeleine Urban et Abigail Roux.

Je voulais profiter de la sortie du troisième tome « Émeutes à Baltimore » (« Divide & Conquer » en VO) pour vous parler de la série « Cut & Run » de Madeleine Urban et Abigail Roux (bravo les filles !!)

Mon aventure avec ce couple de héros charismatiques (et fort sexy), Ty Grady et Zane Garrett a débuté, il  y a un an, alors que je cherchais à enrichir ma kindle de quelques livres en anglais.

Sans idée précise sur le choix de ma future lecture, je me laissai donc vilement corrompre par celui dont les commentaires remportaient le plus de suffrages. Je ne poussais donc pas plus loin mes investigations et téléchargeais sans plus attendre le premier tome avec l’assurance que mon anglais n’était, de toute manière, pas suffisamment pointu pour me faire une idée précise de la valeur réelle du contenu (bref, ça pouvait être une vraie daube, c’était du pareil au même).

Eh bien non, j’ai tout compris et adoré !

Je me suis laissée prendre comme une débutante par le charme de ce couple d’agents du FBI, Ty Grady, un ex-marine insolent et arrogant qui défie l’autorité et ne se soumet, (avec une grande conviction) à quiconque et Zane Garrett, un agent spécialisé dans la cybercriminalité, droit et guindé, meurtri par un drame survenu cinq ans plus tôt.

Et ça commence comme un polar tout à fait classique.

L’histoire d’un tueur en série qui sévit à New York. Et lorsque celui-ci abat deux agents du FBI, le bureau prend l’affaire au sérieux et contraint ses deux meilleurs agents, que tout oppose, à faire équipe.

Malgré leur profond antagonisme, les deux hommes laisseront leur animosité de côtés et formeront un duo redoutable lorsque leur enquête prendra une tournure explosive et qu’ils deviendront, à leur tour, la cible du tueur.

Et c’est là que ça devient intéressant.

La force de l’histoire réside pour beaucoup dans cet antagoniste qui nous vaut des dialogues savoureux et des scènes épiques particulièrement épicées (j’ai découvert à mi-lecture qu’il s’agissait en fait d’un roman M/M). Et ça fonctionne. On est happée par ce duo charismatique bourré de testostérones dont les auteures ont bien travaillé le caractère.

À peine le tome achevé que je me précipitais sur le deuxième (dont je ne fis qu’une bouchée) et avalais par la suite la série entière sans aucun regret.

Je reconnais, après la lecture des 8 tomes que ce premier (sous le titre « Traque à New York » en version française) n’est pas le meilleur de la série (qui monte très vite en puissance).

Je me suis régalée de bout en bout. Les auteures ont su rendre passionnantes les aventures (c’est qu’il leur en arrive des misères) de Ty et Zane. Et l’intérêt de cette série, (purement addictive) réside aussi dans sa continuité : leur relation progresse à chaque tome, des petits indices sur leur personnalité, leur passé, leur famille… sont parsemés ici et là et nous en apprennent plus sur eux au fil des pages. C’est comme assister à un bout de vie de héros qui prennent, sous nos yeux, une vraie consistance. Tu les connais, les reconnais et c’est savoureux à souhait.

Après ma première surprise passée… de les retrouver ensemble dans un lit (attention, scènes muy caliente), j’avoue avoir complètement craqué sur ce duo de choc qui ne manque pas d’humour et de caractère et j’en suis venue à les trouver trop craquants, mignons et sexy… pour m’en lasser.

Partager cet article

Repost 0

C’est en lisant vos blogs que j’ai retrouvé l’envie d’écrire.

Publié le par teparlerdemavie

C’est en lisant vos blogs que j’ai retrouvé l’envie d’écrire.

Il y a quelques jours, en pianotant sur mon clavier, je me suis, presque malgré moi, retrouvée plongée dans la lecture de blogs que je n’avais pas lus depuis de très longs mois.

C’est, je dois dire, ce retour dans le passé (comme revoir d’anciens amis perdus de vue) qui m’a fait prendre conscience à quel point écrire me manquait. Jusqu’à présent, lorsque l’envie me prenait de me replonger dans cet univers, je détournais vite mon attention de cet embryon de désir et m’attardais sur ce qui, je le croyais, avait plus d’importance : la vraie vie.

La vraie vie, comme si mes messages écris avec mon coeur et mes tripes, dans une sincérité brutale, n’avaient aucune valeur ou n’étaient que des chimères hors temps qui m’éloignaient de la réalité, l’effroyable réalité de la vie. Le truc terre à terre que l’on doit fouler d’un pas lourd pour s’y ancrer corps et âme.

Et si s’évader un peu chaque jour ou au moins de temps en temps, était finalement la clé d’une vie épanouie, un mélange de raison pour affronter son quotidien pas toujours très drôle et de fantaisie où l’imagination devient la reine du bal ?  

Et c’est en lisant vos blogs que m’est revenue l’envie d’écrire.

J’ai enfilé mes souliers à paillette, repris ma « plume » virtuelle et suis partie rejoindre ce bal où dansent les plus belles écritures. Alors un grand merci à tous les blogueurs qui offrent de petits bouts de leur vie, de leur passion, de leur art et d’eux-mêmes, à tous ceux qui s’y arrêtent quelques instants.

Merci !

LIEN PHOTO

Publié dans L'art de l'essentiel.

Partager cet article

Repost 0

Le changement, c'est maintenant... ou pas... ou juste un peu.

Publié le par teparlerdemavie

Le changement, c'est maintenant... ou pas... ou juste un peu.

On entend souvent dire que c’est un truc typiquement français de craindre le changement et de préférer la facilité d’une existence immuable, (un truc qu’on connaît bien et qui ne bousculera pas nos petites habitudes) à tout bouleversement.

Une chose est sûre, tout changement nécessite un besoin d’adaptation. Et encore faut-il pouvoir se l’accorder, ce temps.

Vendredi, je me suis donc lancée dans la nouvelle aventure overbloguesque et croyez-moi, mes gênes franchouillards ont vite refait surface alors que je venais d’appuyer sur l’onglet « mise à jour » (c’est la date d’expiration qui m’a fait flipper).

Cette nouvelle version d’overblog est… comment dire… déroutante. C’est comme s’ils avaient décidé de jouer au chat et à la souris avec nous, misérables blogueurs, et tenté de nous perdre en chemin (ou de nous bouffer tout cru).

Une magnifique page bleue, d’une sobriété monacale (là, c’est sûr que ton regard ne part pas dans tous les sens, distrait qu’il aurait pu être par une mise en page bigarrée croulant sous les effets chatoyants de gadgets et onglets à foison), apparut sous mes yeux.

Je poussai un soupir de soulagement : overblog n’avait pas tenté de se la jouer orgueilleuse en compliquant le truc. Non, ça ressemblait à une version simplifiée de la précédente qui me paraissait déjà fort simple.

Très bien, la simplicité, j’aime ça !

Là, où ça s’est légèrement gaté, ce fut lorsque je décidais de plonger dans les entrailles de cette nouvelle version pour y retrouver… euh… eh bien… mon blog.

Ah ah aha ! La bonne blague.

J’eu soudain le sentiment d’avoir fait un pas dans le repère du minotaure, perdue que je fus dans un labyrinthe sans fin. J’étais comme qui dirait désorientée.

Mais qu’à cela ne tienne, je tentais plusieurs ouvertures en pianotant sans répit sur l’onglet « aide », qui ne m’en fut d’aucune puisque mes questions, à moi, n’étaient pas dans la liste des questions les plus posées (mais enfin !!! Qu’est-ce qui cloche chez moi ???)

Et il m’a donc fallu quelques heures et quelques recherches sur le net pour comprendre enfin quelques fonctionnalités (oh, pas toutes ! J’aime me laisser quelques énigmes à découvrir dans le temps).

« Quelques » plus tard…

Un miracle apparut sous mes yeux. Telle la vierge Marie mettant au monde Jésus, j’accouchais, de mon bébé chéri dont je ne fus pas peu fière.

Oh oui, qu’il est beau mon garçon !

Mon blog enfin né, je me pavanais devant mon ordi, le sourire aux lèvres, la douleur de l’enfantement jetée aux oubliettes (la mémoire a cette faculté extraordinaire d’occulter avec une étonnante rapidité tout ce pour quoi tu en as chié des heures et des heures. Alors, louons le pouvoir merveilleux du cerveau humain).

Il me reste tout de même quelques questionnements non élucidés quant à cette nouvelle mise à jour : pourquoi ? Pourquoi vouloir perdre son gentil blogueur (voir le dégoûter) en lui compliquant la tâche et surtout en le bridant dans son esprit créatif (toujours pas compris pourquoi on ne peut plus choisir la taille de ses images, ni pourquoi il me faut choisir soit l’emplacement de mon image, soit la police de mon texte, vu qu’apparemment les deux ne sont pas compatibles).

 Et le pompon, du pompon, c’est : Est-ce que quelqu’un peut me dire comment on supprime le lien d’un autre blog car c’est pour moi, 3 jours plus tard, toujours un mystère non élucidé.

Le point positif dans l’histoire, c’est le cri de victoire que tu pousses allègrement lorsque tu parviens à insérer un truc qui te donnait du fil à retordre depuis une heure. Yiiiiiiiiiiihaaaaaaaaaa ! La victoire est en toi, la puissance aussi !

À l’heure actuelle mon redémarrage est balbutiant (galèèèèèèèèèère, galèèèèèèèèèère !) mais je ne suis pas peu fière d’avoir découvert ma face cachée, « Persévérance », avec qui je vais devenir très copine. En tout cas, c’est mon vœu le plus cher.

Bon blogage à vous !

Ps : Alors, certes je rame mais pagayer, c’est bon pour la ligne, non ? 

LIEN PHOTO

 

Publié dans Te parler de ma vie.

Partager cet article

Repost 0

1 2 > >>