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Mes cheveux et moi, mon aventure "no poo" part.2

Publié le par teparlerdemavie

Mes cheveux et moi, mon aventure "no poo" part.2

Comme je vous le racontais dans un billet le mois dernier (ICI), je me suis lancée dans l’aventure du « no poo ».

Et forte de vos conseils et de tous les détails que j’ai pu glaner sur vos blogs, j’ai changé ma routine et j’en ressens les premiers effets bénéfiques.

Donc, janvier, pour résumer, c’était ça :

-1 shampoing (au lieu de 3) + 1 bain d’huile par semaine avec en alternance un lavage au shikakai ou poudre d’orange (avec 6 gouttes d’HE) + brossage tous les jours.

-Résultats : cheveux toujours aussi gras et longueurs bien plus sèches.

Depuis, j’ai changé quelques trucs : déjà, j’ai cessé de mettre autant d’HE dans mes préparations, je suis passée de 6 gouttes à 3 gouttes : 2 d’HE de cade et 1 d’HE d’Ylang-Ylang et je vois la différence. J’ai le sentiment d’un aspect moins « poisseux » au toucher.

Ensuite, j’ai complètement abandonné mon ancien shampoing (l’ultra doux de Ducray que j’achetais en pharmacie) car il a commencé à me brûler le cuir chevelu et me donner des démangeaisons (je n’avais jamais pensé que mes problèmes de démangeaisons puissent venir de lui). Je l’ai remplacé par celui de Melvita que j’ai acheté en conditionnement « familial ».

Alors là, je m’arrête 2 minutes sur le sujet car il en vaut la peine. Grande révélation pour moi, ce shampoing (cliquer dessus pour le voir aparaître) : «Shampoing familial extra-doux de MELVITA au miel de fleurs et tilleul » est juste une merveille.

 J’avais, par le passé, à plusieurs reprises, testé des shampoings bio sans en être très convaincue mais celui-là est une réussite complète : pas besoin de démêlant, il me laisse une chevelure douce et brillante et un cuir chevelu apaisé. Et mes enfants l’adorent aussi.

Pour revenir à ma routine, ce mois-ci, j’ai remplacé (1 fois sur 2), la poudre de shikakai par du Rhassoul et ce fut une révélation. J’adore. Ça marche vraiment bien et il y un petit effet « moussant » que j’aime tout particulièrement. Mes cheveux sont plus brillants, moins rêches et ils regraissent moins vite qu’avec le shikakai (bon, là, c’est peut-être moi qui me fait des idées, à vérifier sur une période plus longue).

Et j’ai commencé les rinçages des longueurs au vinaigre de pomme : 2 CàS diluée dans un verre d’eau tiède. Alors là aussi, au début, je mettais 1 goutte d’HE d’Ylang-Ylang puis, j’ai cessé car ça me graissait les cheveux. J'ai aussi poursuivi le bain d’huile que j’ai commencé à espacer (j’en fais 1 tous les 10 jours environ) + 1 masque à l’argile rouge ou au rhassoul pour le cuir chevelu.

Donc, pour résumer, ça donne ça :

-Toujours 1 seul shampoing par semaine et entre, je me lave les cheveux avec une préparation à base de poudre de shikakai diluée dans de l’eau tiède à laquelle j’ajoute 3 gouttes d’HE ou une préparation à base de Rhassoul.

-3 fois/mois, j’ai gardé mon rituel bain d’huile (macadamia/avocat) + j’y ai ajouté un masque du cuir chevelu à l’argile rouge ou au rhassoul.

Bilan de février :

Durant le premier mois, j’ai eu régulièrement des sensations de « tête sale » assez désagréables. J’avais débuté le mois en rajoutant 1 lavage au shikakai ou Rhassoul et puis, très rapidement, j’ai pu le cesser (mes cheveux, ce mois-ci regraissent moins vite, ça commence à être flagrant).

Le gros « plus » de ce mois-ci : depuis plusieurs mois (années ?) je souffrais régulièrement de démangeaisons du cuir chevelu (un truc à te rendre dingue) et depuis quelques jours, grosse amélioration de ce point de vue.

Ah oui, j’ai remarqué un deuxième gros « plus » qui n’est pas négligeable : je perds beaucoup moins mes cheveux ! Avant, je m’en collais partout (et sur tout), l’horreur (et bonjour les bouchons que je récupérais dans le siphon de la baignoire), depuis quelques semaines, je vois une amélioration encourageante.

J’ai les cheveux qui gagnent en brillance semaine après semaine.

J’ai plus de volume.

Et mon cuir chevelu commence à être moins gras.

Les résultats sont plutôt encourageants donc je continue. En tout cas, j’adore prendre soin de ma tête et mes cheveux, je ne m’en lasse pas, c’est déjà bien !

 

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Publié dans Belle - belle - belle!

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Ces fautes d’orthographe qui me sautent au visage.

Publié le par teparlerdemavie

Ces fautes d’orthographe qui me sautent au visage.

Il m’arrive parfois de relire d’anciens billets pour y voir mon évolution, me souvenir des bons moments, sourire doucement de mes joies de maman, m’enflammer de nouveau sur des sujets sensibles. Et alors que je sais que ces billets, avant de les publier, je les ai travaillés, lus et relus, corrigés encore et encore, il m’arrive de tomber sur une faute d’orthographe grossière qui me saute au visage et m’agresse littéralement.

Et alors me vient cette pensée : Comment ai-je pu laisser passer un truc pareil ? C'est juste incroyable de louper une faute aussi visible que le nez au milieu de la figure.

Comment, après avoir lu mon texte à plusieurs reprises (je suis la reine des « aperçus » avant publication, l’onglet, chez moi, ne fait pas office de décor), je peux ne pas voir une faute ou même l’ajout involontaire ou l‘oubli d’un mot ?

C’est comme si je lisais une phrase sans m’appuyer réellement sur les mots écrits pourtant noir sur blanc. 

Voilà une singularité qui me laisse bien souvent perplexe.

Et c'est à croire que parfois mon cerveau aurait besoin d'une bonne paire de lunette.

 

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Publié dans Te parler de ma vie.

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Schizophrénie !

Publié le par teparlerdemavie

Schizophrénie !

On connait tous ces petites voix intérieures qui viennent si souvent polluer nos pensées avec leurs discours redondants sur le bien et le mal, ponctués de leçons de moral limitantes. Leur aptitude à nous faire croire qu’elles savent ce qui est bon pour nous, même si cela nous entraîne vers des contrées dangereuses, leur façon de nous saper le moral en moins de deux ou de bien nous ramener sur terre et à notre humble condition pour peu qu’on ait ressenti un pauvre désir de s’élever ne serait-ce qu’un peu… est infinie

Oui, je parle bien de ces petites voix narcissiques dont l’assurance et la prétention sont parfois d’une lourdeur grotesque ou, au contraire, dont les peurs et les doutes te plombent le peu d’assurance et de confiance qu’il te reste en un temps record.

Ces voix dissonantes, je les connais bien. Il y a celle qui me dit avec une certitude exaspérante que je n’ai pas le droit de m’élever au-dessus de ma condition (mais quelle condition ?!!! De quoi tu parles?!!!), celle qui me reproche de vouloir constamment me mettre au-devant de la scène, avec ce besoin désespéré d’attirer l’attention, d’être reconnue, celle qui me tape sur les doigts au moindre faux pas comme un vieil instituteur intransigeant, celle qui baisse les bras au premier obstacle, celle qui râle, qui vitupère devant sa propre bêtise, celle qui…

Bref, des voix, j’en ai une pelletée !

C’est ainsi, que je me suis présentée devant mon thérapeute la semaine dernière, lui racontant que j’avais beau savoir ce qui était bon pour moi, à quel point il était important que je m’autorise, que j’ose, que j’apprenne à prendre soin de moi, à me pardonner à moi et aux autres, il y avait toujours cette petite voix dissidente qui venait saboter mes efforts en m’expliquant que je ne méritais pas, que je n’en valais pas la peine, que je devais cesser de m’agiter, et ce, toujours avec des intonations autoritaires dans le genre « ferme ta bouche, punaise ! Et reste à ta place ! Ne te veux pas plus grande ni meilleure que tu ne l’es !»

Après m’avoir écouté en hochant la tête (je suis visiblement parvenue à me faire comprendre sans passer pour une folle bonne à interner), il m’explique que je dois comprendre que cette « voix » (qu’une amie appelle « radio critique », ou « radio cancan » C’est tellement ça !) que j’entends ne détient pas LA vérité (contrairement à ce que je pensais). Certes, elle parle en mon nom mais ne m’appartient pas dans le sens où elle ne fait que répéter ce qu’elle a entendu toute son enfance.

Ces mots ne seraient donc pas les miens mais ceux de mes parents (et plus particulièrement ma mère).

Et ces paroles ont si souvent été répétées, assénées comme des vérités, qu’elles en sont devenues des croyances. Je suis devenue ces mots. J’y ai cru. Profondément. Ils étaient MA vérité, mon MOI profond, mon IDENTITE.

J’ai toujours cru que celle qui « pensait », c’était « moi », qu’il s’agissait de ma propre opinion, de mes propres sentiments envers moi (d’où ma profonde culpabilité). Et de comprendre qu’il s’agit en fait d’une part de moi qui ne fait que répéter les paroles de ma mère en pensant du haut de ses 4-8 ou 12 ans… que tout ce qui lui était jeté à la figure était vrai, cela m’ouvre à de nouvelles perspectives. De fabuleuses perspectives !

Quelle libération !

Il m’explique alors que nous avons tous des parts en nous (nos voix intérieures) qui s’expriment selon leur vécu, leur souffrance, la morale qu’on leur a inculqué… etc… et qu’à l’avant de tout cela, il y a la conscience. Elle est comme un médiateur, un sage qui sait. La conscience entend chaque part, reconnaît l’existence de chaque part mais n’intègre aucune part. Elle est empathique dans le sens noble du terme, elle n’est pas mielleuse ni soumise. Elle n’est que bienveillance. Et c’est ma conscience (la première voix qui s’exprime avant d’être avalée par les autres), ce merveilleux guide que je dois écouter, c’est elle l’adulte responsable, c’est elle, mon identité. C’est elle qui s’exprime déjà lorsque je parle avec mes enfants, que je suis une maman attentive et aimante, c’est elle qui sait éprouver de l’empathie pour les autres, qui apprend chaque jour à écouter et entendre les besoins d’autrui. Elle existe déjà et se manifeste dans bien des domaines, il me reste juste à accepter de lui laisser la parole en ce qui me concerne. De lui donner sa vraie place.

Je dois vraiment faire la différence entre ce qui est en lien avec mon enfance (et me veut du mal) et ce qui est relié à la femme que je suis aujourd’hui et qui me veut du bien. Lorsque cette voix bienveillante parviendra à se faire entendre sans être noyée par les voix dissonantes, j’avancerai sur mon chemin de vie. Mon propre chemin.

 

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Pour ou contre la fessée.

Publié le par teparlerdemavie

Pour ou contre la fessée.

Je suis effarée de voir qu’en 2015 il y a encore des groupes de personnes qui prônent la liberté d’avoir le choix de punir son enfant avec une fessée.

Comment peut-on accepter de penser qu’une fessée puisse être un bon moyen d’éducation ? Je dis « penser » parce que j’imagine que ces gens qui en parlent ont réfléchi « froidement » à ce qu’impliquait une fessée sous prétexte de vouloir éduquer son enfant. On ne parle pas d’un geste inacceptable commis dans le feu de l’action, suite à la perte de contrôle d’un adulte qui soumet ainsi son enfant à son autorité. Non, on parle bien d’une réflexion à froid !

Je suis choquée d’entendre tous ces participants au débat raconter comment ils en ont reçu enfant et comme ça leur a permis de filer droit et d’obéir aux adultes.

Car c’est bien ça le problème, éduquer son enfant par la terreur du châtiment corporel, par l’humiliation, n’amène qu’à lui faire craindre l’adulte sans lui apporter une quelconque leçon éducative. Si pour l’adulte, son seul désir est de se faire craindre pour le mettre au pas, waouh ça prouve à quel point notre société va mal et qu’elle est restée coincée à l’époque médiévale.

Tout ça me rend tout simplement dingue. On sait que la violence engendre la violence. Et puis, ça commence par la fessée très jeune mais plus tard lorsque l’enfant atteint ses 10-12 ans, ça mène à quoi ?

Et où est l’amour dans tout acte violent ? Car oui, je trouve la fessée d’une violence extrême du point de vue de l’enfant qui la reçoit.

Alors je ne comprends pas ceux qui s’opposent à cette loi, je ne comprends pas ceux qui demandent que leur droit à commettre des châtiments corporels soit préservés, je trouve ça extrêmement déplacé.

Depuis le début de cette polémique, je suis choquée ! Notre pauvre pays a des façons bien particulières de se manifester. Après les « anti-mariage pour tous », voilà les « pro-fessée ». Ça nous promet un bel avenir de douceur et de démocratie !

Non, on ne rentre pas dans le crâne d’un enfant (car la fessée est principalement réservée aux jeunes enfants) des valeurs éducatives par la violence. Ces valeurs on leur inculque par le dialogue, la communication, la patience, l’explication, l’amour et uniquement ça !

Et quelle personne peut dire que ça n’a pas d’impact sur l’enfant ? C’est pourtant ce que j’entends depuis des jours. Alors pourquoi je m’en souviens encore moi-même et que ça me met en rage rien que d’y penser 40 ans plus tard ?

Et le truc extraordinaire, c’est d’entendre ceux qui disent « je n’ai pas le temps d’expliquer à mon enfant comment se comporter, une fessée a l’avantage d’avoir un effet immédiat ! »

C’est d’une tristesse absolue et je crois que chaque enfant mérite qu’on prenne le temps de lui expliquer les règles et les devoirs sans en arriver au châtiment corporel.

Peut-être que certains parents complètement désemparés auraient besoin d’une aide.

Alors oui, je suis pour cette loi, ne serait-ce que pour faire comprendre à chaque parent ou adulte que son comportement violent n’est pas acceptable et qu’il doit se remettre en question. Si ça peut les faire réfléchir, c’est déjà ça de gagné. L’enfant n’est pas un défouloir.

Éduquons les parents, apprenons-leur à communiquer et à respecter leurs enfants. Et apprenons à tous ces adultes qui prônent le châtiment corporel que d’ériger leur supériorité de la sorte n’est pas, à mon avis, très glorieux.

L’infant mérite qu’on lui fasse le cadeau d’être attentif à lui. L’amour a bien plus de valeur éducative que la violence.

 

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Bonheur ou plaisir?

Publié le par teparlerdemavie

Bonheur ou plaisir?

Hier, j’écoutais une émission à la radio où il était question de l’inaccessible « Bonheur » avec un grand B.

L’invité a alors expliqué en quoi notre quête était souvent vaine et désespérée car nous confondions bonheur et plaisir.

Le plaisir est quelque chose que l’on se donne, que l’on s’offre et qui nous fait du bien, nous rend heureux. C’est un instantané qui se grave dans notre mémoire et notre corps. Alors que le bonheur implique le fait qu’il soit partagé.

C’est ainsi que beaucoup de ceux qui sont dans une quête solitaire du Bonheur en arrivent à souffrir de ne jamais parvenir à l’atteindre car le bonheur n’existe que dans le partage.

Pour exemple, il raconte l’histoire de cette jeune femme qui, en passant devant une boulangerie, s’y arrête tant l’odeur alléchante des petits pains au chocolat lui donne envie. Elle entre et s’en offre un pour son plus grand plaisir, puis, en sortant, croise un jeune garçon, le regard éperdu d’envie posé sur sa viennoiserie. Alors dans un geste généreux, elle lui offre. De le voir rayonner, lui procure le plus grand des bonheurs.

Sans ce désir de se faire plaisir, elle n’aurait pas connu le Bonheur.

Il a conclu en disant : comme l’être humain devient de plus en plus un être solitaire (par convenance personnelle ou de façon subie) et intériorisé (tourné vers lui), il lui est difficile d’accéder à ce Bonheur absolu. Et cette quête désespérée le rend si malheureux qu’il se coupe du plaisir. Mais, ce sont les petits plaisirs qui nous ouvrent les portes du Bonheur. Sans eux, nous devenons des coquilles vides insensibles à l’autre. Alors, si chaque être humain apprenait à savourer les plaisirs qui mènent au partage, il jouirait d’un bonheur infini à portée de main.

Voilà une idée intéressante, glaner tous ces petits plaisirs du quotidien, chaque émotion, mot ou intention et les conclure par un bonheur à partager. Que d’opportunités !

 

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