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Pensée du dimanche.

Publié le par teparlerdemavie

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Miroir.

 

Nous sommes souvent les premiers responsables de l'attitude qu'adoptent les autres à notre égard. Changeons et ils changeront aussi. Les rapports humains fonctionnent comme des miroirs.

 

« Petites philosophies du matin » Catherine Rambert.

 

 

J'ai souvent remarqué cela. Il suffit de regarder nos enfants et leurs réactions lorsque nous sommes énervés, fatigués... ils sont comme des éponges et absorbent toutes nos humeurs.

 

Les enfants sont de merveilleux miroirs, à nous de leur montrer la bonne voie.

 

Changer, c'est aussi faire la paix avec soi-même, se respecter, ne plus se laisser déborder par nos émotions négatives.

 

Changer, c'est devenir plus sage et gentil avec soi.

 

Changer, c'est aussi voir la vie autrement. C'est aussi pour cela que j'ai créé ce blog, pour ne retenir que ce qui est bon dans ma vie, garder l'essentiel, positiver, rire, m'amuser même quand mon quotidien est douloureux.

 

J'aime l'idée de m'améliorer, évoluer, grandir et d'entraîner ceux qui m'entourent dans mon sillage. On est toujours gagnant à devenir un être meilleur.

 

C'est ainsi qu'on parvient à se respecter et se faire respecter des autres.

 

Publié dans Citation du jour.

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Savoir dire NON!

Publié le par teparlerdemavie

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Lors d’une récente séance chez ma thérapeute, je lui ai raconté ma mésaventure chez la réflexologue (ICI).

 

Au départ, je ne comptais pas lui en parler, je n'y voyais pas d'intérêt particulier. Mais après avoir lu tous les commentaires sur ce billet, je me suis dit que ça pouvait m’apprendre quelque chose sur moi.

 

Et j’adore apprendre des choses sur moi, ça me permet de grandir.

 

Elle m’a dit que j’avais un problème avec l’autorité. Que selon moi, toute personne « dominante », possédant une forme de supériorité (selon ma propre échelle de valeur), mon patron, un médecin… m’était forcément supérieure et que je ne pouvais, donc pas remettre sa parole, ses actes… en doute.

 

Ce qui est… malheureusement vrai.

 

Elle a ajouté que je devais apprendre à dire non même à mon patron, que je devais m’affirmer, aller dans MON sens et pas toujours dans celui des autres et surtout que je devais cesser de craindre le fouet, d’être reniée si jamais j’osais donner mon point de vue ou faire valoir mes droits.

 

J'ai peur du rejet, peur du ridicule, peur de mon ignorance.

 

Ça m’a bien réveillé !

 

Ensemble, nous sommes remontées à mon enfance pour comprendre d’où me venait ce schéma et cela m'a permis de découvrir comment j'ai pu mettre en place cette échelle de valeur totalement arbitraire.

 

Puis nous sommes passées aux massages (avec ma thérapeute, nous travaillons sur l'esprit et le corps : on parle puis on ancre un nouveau message dans le corps).

 

Au début, c’était très agréable, doux, reposant puis elle m’a massée les jambes pour terminer par les pieds. Et là, rebelote, re-douleurs (décidément, les pieds, c’est pas mon truc).

 

Elle m'a demandé si c’était douloureux, je lui ai répondu « un peu » en grimaçant.

 

Elle a poursuivi et ça me faisait de plus en plus mal (pareil que pour ma séance de réflexologie) et là, elle m'a de nouveau demandé si ça faisait mal : « oui, quand même un peu ».

 

Elle a fini par me dire : « c’est normal de souffrir et d’accepter cette souffrance ? »

 

J'ai réalisé qu’une fois de plus, j’avais subi sans oser dire STOP!

 

Je lui ai dit (en comprenant déjà mon erreur) que je pensais que c’était pour mon bien.

 

« La souffrance n’est jamais positive, la souffrance n'amène jamais à un mieux être. Vous auriez dû me demander de cesser ce massage ou de le faire plus doucement dès qu'il est devenu désagréable.»

 

C'était clair.

 

Lorsqu’on a le choix, on est en droit de l’exprimer. C’est même un devoir envers soi. Je ne me suis pas respectée, je n'ai pas respectée mon corps, je l'ai laissé se faire malmener plutôt que d’oser l’affronter avec un NON ferme.

 

Ça m’a fait beaucoup réfléchir. Je ne sais pas encore si j’aurais le courage de dire non (elle m’a demandé de dire NON d’une voix ferme, vous n’allez pas le croire mais j’en étais incapable mon NON était pitoyable et très peu convaincant ! On y a passé un sacré bout de temps avant que je parvienne à sortir quelque chose d'un peu convaincant) mais c'est certain que cette séance m'a appris énormément de choses sur moi.

 

 

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Hier...

Publié le par teparlerdemavie

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Hier, j’ai mangé un cake aux fruits pour mon goûter. J’adore le cake aux fruits.

 

Hier, je me suis retrouvée dans le fossé à cause d’un type dans son gros 4x4 qui a coupé le virage et s'est retrouvé face à moi! C’était ça ou il me rentrait dedans.

 

Heureusement, le fossé n’était pas profond, j’ai pu en ressortir indemne mais avec une grosse frayeur (petite précision, il ne s’est même pas arrêté, c’est un autre conducteur qui m’a porté secours ! Il était, lui aussi, furieux contre ce cinglé).

 

Hier, j’ai passé la soirée dans mon lit sous la couette à jouer à « des mots à la suite » avec mon fils. Lorsque je lui ai dit nucléaire (après une suite de mots improbables), il m’a répondu : « bombe… James bombe ! »

 

C’était plus fort que moi, j’ai ri comme une bossue pendant 1 heure !

 

Hier, ma fille est allée au cinéma avec des amies voir « Paranormal activity 3 », cette nuit, quand mon homme s’est mis à ronfler bizarrement, j’ai pris peur… heureusement que je n’avais pas vu le film !

 

Hier, j’ai vécu plein d’émotions mais je n’en garderai que le meilleur.

 


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Arrêter le temps.

Publié le par teparlerdemavie

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Le temps nous file entre les doigts sans que l’on puisse le retenir. Il nous échappe et nous courons désespérément après lui.

 

Pendant des années, j’ai eu le sentiment de n’avoir jamais une seconde à moi, aujourd’hui, ce temps, je me l’accorde, je l’impose et ainsi, je me respecte.

 

Il m’est devenu indispensable de m’octroyer ne serait-ce que quelques minutes rien que pour moi. Elles me sont nécessaires pour me reconnecter au présent, pour reprendre possession de mon corps, le sentir vibrer. Je me sens tellement vivante dans ces instants si précieux.

 

Ça passe par une minute de recueillement avant d’entamer mon repas (merci miss zen pour cette merveilleuse idée que tu m’as soufflée dans l'un de tes commentaires ICI). Je suis là, proche de mes sensations et c’est fou comme ça peut faire toute la différence.

 

Ça peut être aussi un moment de calme, le matin, très tôt, alors que la maison est encore endormie, je me remplis de ce silence si précieux car si rare.

 

Ça peut être, un instant de bonheur, plongée dans un bain chaud, appréciant ce moment de détente.

 

Ça peut être, le temps d'une pause, m'assoir, fermer les yeux, vider mon esprit de toutes les pensées polluantes et n'en garder que le meilleur, un sentiment de plénitude.

 

Ça peut être, écouter mon cœur, le sentir battre dans ma poitrine, me donner la vie et en éprouver de la joie. Qu'y a-t-il de plus merveilleux que la vie elle-même?

 

Ça peut être mille petits instants d’une journée si courte et si chargée. Quelques secondes volées ici et là, de si précieuses secondes, lesquelles, mises bout à bout forment des minutes de vie et dans un monde qui trépigne, qui s’emballe, ces quelques minutes deviennent un îlot sans lequel je ne survivrais pas.

 

Publié dans L'art de l'essentiel.

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Plan d'attaque anti-déprime.

Publié le par teparlerdemavie

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Ce week-end, l’automne nous est tombé dessus comme la misère sur les pauvres !

 

Sans transition !

 

On a perdu 15° en une nuit !

 

Et depuis, l’automne rattrape le temps perdu : pluie, vent, froid… on nous a mis en alerte orange, c'est pour dire! Du coup, j’ai enclenché la chaudière à la date prévue.

 

Et le week-end dernier, pour éviter de tomber dans la morosité ambiante (le ciel s'était paré d'un gris uniforme démoralisant), j’ai fait quelques achats «bonne humeur».

 

Comme je fais attention à mes dépenses et surtout au gaspillage (fini la débauche d’achat inutile), j’ai ciblé nos besoins.

 

J’ai acheté une paire de rideaux blancs (une misère chez Ikéa) pour remplacer nos vieux rideaux foncés, ça donne une lumière incroyable au salon.

 

J’ai aussi remplacé une vieille plante toute moche par un « pachira » au tronc tressé superbe et mes vieux cache-pot par de nouveaux tout blancs, toujours chez Ikéa (oui, Ikéa est mon ami pour lutter contre la dépression automnale). Et enfin, j’ai choisi quelques bougies parfumées aux agrumes et fruits rouges… des merveilles !

 

Pour fêter tout ça, j’ai préparé un repas bien sympathique, saumon fumé, crème-ciboulette et nous nous sommes régalés.

 

Dimanche soir, pour fêter dignement cette vague de froid, nous avons fini la journée par un bol de soupe bien chaud, un vrai bonheur.

 

Non, cette année, je ne vais pas laisser la déprime me miner le moral, je serai plus la plus forte !

 

L'automne peut être une saison magnifique pour peu qu'on se donne la peine de l'accueillir au lieu de le bouder.

 

 

Publié dans L'art de l'essentiel.

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