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Mangez! 4e bloc.

Publié le par teparlerdemavie

mangez

 

4e BLOC SEMAINE 8 et 9

 

Ces 2 semaines seront consacrées tout particulièrement à la reconnaissance du signal de satiété, le nœud crucial de cette démarche. Il se peut, à ce point-ci, qu’aucun kilo n’ait été réellement perdu. Souvent, c’est à ce moment-ci que le processus s’enclenche.

 

SIGNAL DE SATIETE : L’EXERCICE DE LA MI-ASSIETTE.

 

Il faudra faire l’exercice de la mi-assiette tous les déjeuners et tous les dîners.

 

Commencez votre plat principal et lorsque vous arrivez à la moitié, faites une pause d’1 minute. A la fin de la pause, demandez-vous si vous avez encore faim. Si la réponse est oui, continuez à manger. Reposez-vous la question toutes les 3 bouchées : ai-je encore faim?

 

IL EST CRUCIAL D’ETRE HONNETE ENVERS VOUS-MEME.

 

Vous ne devez pas essayer de mesurer ou d’évaluer rationnellement la quantité de nourriture que vous avez déjà mangée et que vous aimeriez encore manger. N’ayez pas peur d’admettre que vous n’avez plus faim et ayez confiance en l’avenir.

 

Si vous ne réussissez pas à savoir si vous avez toujours faim, demandez-vous comment vous réagiriez si quelqu’un venait retirer votre assiette à ce moment-ci. Si vous n’avez plus faim, vous ne vous sentirez pas menacé ou heurté à l’idée que quelqu’un vous enlève votre nourriture. Par contre, si vous avez encore faim, votre réaction sera très claire. Vous voudrez défendre votre pitance.

 

Quelle est la pire chose qui puisse arriver si vous arrêtez de manger trop tôt?

 

-Vous avez peur d’avoir faim de nouveau, peu de temps après la fin du repas? Lorsque la faim reviendra, vous pourrez terminer votre repas ou manger à tout le moins la quantité de nourriture qui vous manque pour être rassasié. L’exercice vous aura indiqué que la sensation que vous avez identifiée comme de la satiété, au milieu du repas, n’était pas la bonne. C’était trop tôt. Il faudra recommencer l’exercice, plusieurs fois si nécessaire, pour mieux reconnaître votre sensation de satiété.

 

-L’autre chose qui peut arriver, c’est que vous n’avez pas envie d’arrêter de manger parce que c’est trop bon.

Laisser de la nourriture de côté est une chose difficile. Mais apprendre à vous détacher des aliments est une étape nécessaire.

 

Manger doit être une activité agréable, composée d’aliments succulents. Si vous vous êtes nourri d’aliments choisis pour leur teneur en calorie plutôt que leur goût, il est normal d’être pris d’une sorte d’euphorie gustative. Et il est normal qu’il soit difficile d’arrêter.

 

Au fil des semaines, vous passerez de la phase d’euphorie à la normalité. Il sera alors facile de cesser de manger lorsque la satiété se fera sentir.

 

1 : Petit-déjeuner.

 

Il est normal que la faim ne se manifeste pas toujours au même moment. Le corps s’ajuste aux circonstances. Parfois la faim se fera sentir immédiatement, dès le réveil, ou plus tard. A chacun de juger.

 

2 : 1ère collation.

 

Prenez une collation, si vous avez faim.

 

3 : Déjeuner.

 

Pour certains, il est plus facile de faire l’exercice de la demi-assiette le midi. S’il est difficile d’arrêter au milieu du repas pour faire une pause, il faut essayer de comprendre ce qui vous empêche de le faire.

Certains ont peur de ne pas avoir assez à manger et d’avoir faim trop rapidement après le repas. Pourtant les collations seront là pour combler l’appétit.

 

4 : 2e collation.

 

Mangez aussi souvent que votre faim vous le dicte.

 

5 : Dîner.

 

Le dîner, est pour beaucoup, le repas où il est le plus difficile de laisser les aliments dans l’assiette. Si vous avez l’impression de ne pas avoir de fond le soir, il faut identifier les raisons de cette situation.

 

-Votre collation d’après-midi est peut-être trop peu copieuse. Si vous avez passé une partie de votre vie dans un univers de restrictions et que vous pensez qu’il ne faut pas manger entre les repas, il se peut que vous hésitiez à prendre une collation nutritive…Mais si vous arrivez avec une trop grosse faim au dîner, ça ne va pas.

 

-Selon votre horaire, vous pourriez avoir avantage à prendre 2 collations, 1 à 15h et l’autre à 17h.

 

-Le dîner est un moment où vous pouvez enfin vous asseoir et relaxer. Il est possible que vous n’ayez pas envie que ce moment se termine. La nourriture aurait-elle pour vous un effet relaxant et apaisant?

 

Si la nourriture joue un rôle très affectif dans votre vie, il faudra apprendre à dissocier les moments où vous mangez pour calmer votre faim de ceux où vous nourrissez votre âme.

Essayez, pour commencer, de remplir vos soirées avec d’autres activités de détente. Listez les activités que vous aimez faire.

 

Ainsi, chaque soir, si vous savez que quelque chose d’agréable suit le repas, il sera plus facile de vous séparer de votre assiette.

 

6 : Collation du soir.

 

La collation du soir doit être mangée dans les mêmes conditions que les autres collations de la journée.

 

En résumé :

 

-Vous apprenez à ressentir la sensation de satiété.

-Vous vous concentrez pour arrêter de manger quand la satiété se fait sentir.

 

Issu du livre 3mangez » de Guylaine Guevremont.

 

 

 

Bilan a ce stade des exercices :

 

Côté balance, je suis revenue au poids que je faisais lorsque j'ai débuté la méthode zermati. C'est plutôt une bonne nouvelle car je sais que je mange encore beaucoup trop et il m'est aussi arrivée de faire des compulsions.

 

Je suis parvenue à prendre du recul par rapport au chiffre qui s'est affiché sur la balance et c'est très positif. Je n'étais pas déçue, je le trouvais juste et je suis encore plus motivée pour poursuivre mes exercices car je sens que je suis très proche de mes sensations.

 

Le meilleur reste à venir!

Publié dans Mangez!

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Pensée du dimanche.

Publié le par teparlerdemavie

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Miroir.

 

Nous sommes souvent les premiers responsables de l'attitude qu'adoptent les autres à notre égard. Changeons et ils changeront aussi. Les rapports humains fonctionnent comme des miroirs.

 

« Petites philosophies du matin » Catherine Rambert.

 

 

J'ai souvent remarqué cela. Il suffit de regarder nos enfants et leurs réactions lorsque nous sommes énervés, fatigués... ils sont comme des éponges et absorbent toutes nos humeurs.

 

Les enfants sont de merveilleux miroirs, à nous de leur montrer la bonne voie.

 

Changer, c'est aussi faire la paix avec soi-même, se respecter, ne plus se laisser déborder par nos émotions négatives.

 

Changer, c'est devenir plus sage et gentil avec soi.

 

Changer, c'est aussi voir la vie autrement. C'est aussi pour cela que j'ai créé ce blog, pour ne retenir que ce qui est bon dans ma vie, garder l'essentiel, positiver, rire, m'amuser même quand mon quotidien est douloureux.

 

J'aime l'idée de m'améliorer, évoluer, grandir et d'entraîner ceux qui m'entourent dans mon sillage. On est toujours gagnant à devenir un être meilleur.

 

C'est ainsi qu'on parvient à se respecter et se faire respecter des autres.

 

Publié dans Citation du jour.

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Savoir dire NON!

Publié le par teparlerdemavie

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Lors d’une récente séance chez ma thérapeute, je lui ai raconté ma mésaventure chez la réflexologue (ICI).

 

Au départ, je ne comptais pas lui en parler, je n'y voyais pas d'intérêt particulier. Mais après avoir lu tous les commentaires sur ce billet, je me suis dit que ça pouvait m’apprendre quelque chose sur moi.

 

Et j’adore apprendre des choses sur moi, ça me permet de grandir.

 

Elle m’a dit que j’avais un problème avec l’autorité. Que selon moi, toute personne « dominante », possédant une forme de supériorité (selon ma propre échelle de valeur), mon patron, un médecin… m’était forcément supérieure et que je ne pouvais, donc pas remettre sa parole, ses actes… en doute.

 

Ce qui est… malheureusement vrai.

 

Elle a ajouté que je devais apprendre à dire non même à mon patron, que je devais m’affirmer, aller dans MON sens et pas toujours dans celui des autres et surtout que je devais cesser de craindre le fouet, d’être reniée si jamais j’osais donner mon point de vue ou faire valoir mes droits.

 

J'ai peur du rejet, peur du ridicule, peur de mon ignorance.

 

Ça m’a bien réveillé !

 

Ensemble, nous sommes remontées à mon enfance pour comprendre d’où me venait ce schéma et cela m'a permis de découvrir comment j'ai pu mettre en place cette échelle de valeur totalement arbitraire.

 

Puis nous sommes passées aux massages (avec ma thérapeute, nous travaillons sur l'esprit et le corps : on parle puis on ancre un nouveau message dans le corps).

 

Au début, c’était très agréable, doux, reposant puis elle m’a massée les jambes pour terminer par les pieds. Et là, rebelote, re-douleurs (décidément, les pieds, c’est pas mon truc).

 

Elle m'a demandé si c’était douloureux, je lui ai répondu « un peu » en grimaçant.

 

Elle a poursuivi et ça me faisait de plus en plus mal (pareil que pour ma séance de réflexologie) et là, elle m'a de nouveau demandé si ça faisait mal : « oui, quand même un peu ».

 

Elle a fini par me dire : « c’est normal de souffrir et d’accepter cette souffrance ? »

 

J'ai réalisé qu’une fois de plus, j’avais subi sans oser dire STOP!

 

Je lui ai dit (en comprenant déjà mon erreur) que je pensais que c’était pour mon bien.

 

« La souffrance n’est jamais positive, la souffrance n'amène jamais à un mieux être. Vous auriez dû me demander de cesser ce massage ou de le faire plus doucement dès qu'il est devenu désagréable.»

 

C'était clair.

 

Lorsqu’on a le choix, on est en droit de l’exprimer. C’est même un devoir envers soi. Je ne me suis pas respectée, je n'ai pas respectée mon corps, je l'ai laissé se faire malmener plutôt que d’oser l’affronter avec un NON ferme.

 

Ça m’a fait beaucoup réfléchir. Je ne sais pas encore si j’aurais le courage de dire non (elle m’a demandé de dire NON d’une voix ferme, vous n’allez pas le croire mais j’en étais incapable mon NON était pitoyable et très peu convaincant ! On y a passé un sacré bout de temps avant que je parvienne à sortir quelque chose d'un peu convaincant) mais c'est certain que cette séance m'a appris énormément de choses sur moi.

 

 

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Hier...

Publié le par teparlerdemavie

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Hier, j’ai mangé un cake aux fruits pour mon goûter. J’adore le cake aux fruits.

 

Hier, je me suis retrouvée dans le fossé à cause d’un type dans son gros 4x4 qui a coupé le virage et s'est retrouvé face à moi! C’était ça ou il me rentrait dedans.

 

Heureusement, le fossé n’était pas profond, j’ai pu en ressortir indemne mais avec une grosse frayeur (petite précision, il ne s’est même pas arrêté, c’est un autre conducteur qui m’a porté secours ! Il était, lui aussi, furieux contre ce cinglé).

 

Hier, j’ai passé la soirée dans mon lit sous la couette à jouer à « des mots à la suite » avec mon fils. Lorsque je lui ai dit nucléaire (après une suite de mots improbables), il m’a répondu : « bombe… James bombe ! »

 

C’était plus fort que moi, j’ai ri comme une bossue pendant 1 heure !

 

Hier, ma fille est allée au cinéma avec des amies voir « Paranormal activity 3 », cette nuit, quand mon homme s’est mis à ronfler bizarrement, j’ai pris peur… heureusement que je n’avais pas vu le film !

 

Hier, j’ai vécu plein d’émotions mais je n’en garderai que le meilleur.

 


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Arrêter le temps.

Publié le par teparlerdemavie

time is running out by simoendli-d2y5gje

 

 

Le temps nous file entre les doigts sans que l’on puisse le retenir. Il nous échappe et nous courons désespérément après lui.

 

Pendant des années, j’ai eu le sentiment de n’avoir jamais une seconde à moi, aujourd’hui, ce temps, je me l’accorde, je l’impose et ainsi, je me respecte.

 

Il m’est devenu indispensable de m’octroyer ne serait-ce que quelques minutes rien que pour moi. Elles me sont nécessaires pour me reconnecter au présent, pour reprendre possession de mon corps, le sentir vibrer. Je me sens tellement vivante dans ces instants si précieux.

 

Ça passe par une minute de recueillement avant d’entamer mon repas (merci miss zen pour cette merveilleuse idée que tu m’as soufflée dans l'un de tes commentaires ICI). Je suis là, proche de mes sensations et c’est fou comme ça peut faire toute la différence.

 

Ça peut être aussi un moment de calme, le matin, très tôt, alors que la maison est encore endormie, je me remplis de ce silence si précieux car si rare.

 

Ça peut être, un instant de bonheur, plongée dans un bain chaud, appréciant ce moment de détente.

 

Ça peut être, le temps d'une pause, m'assoir, fermer les yeux, vider mon esprit de toutes les pensées polluantes et n'en garder que le meilleur, un sentiment de plénitude.

 

Ça peut être, écouter mon cœur, le sentir battre dans ma poitrine, me donner la vie et en éprouver de la joie. Qu'y a-t-il de plus merveilleux que la vie elle-même?

 

Ça peut être mille petits instants d’une journée si courte et si chargée. Quelques secondes volées ici et là, de si précieuses secondes, lesquelles, mises bout à bout forment des minutes de vie et dans un monde qui trépigne, qui s’emballe, ces quelques minutes deviennent un îlot sans lequel je ne survivrais pas.

 

Publié dans L'art de l'essentiel.

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