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82 articles avec de a(pfeldorfer) a z(ermati)

Alléluia !!!

Publié le par teparlerdemavie

J’ai découvert cette youtubeuse grâce à Lexie blush et… gros coup de cœur ! Cette fille est folle (enfin... selon mes critères bien définis de la follitude) et j’adore ça ! Et sa dernière vidéo est juste une réponse à mes prières. Dedans, elle dit exactement tout ce que je pense et ce que je tente d’expliquer (à tous ceux que ça intéresse) depuis des années.

Et je dis oui ! Oui ! Ouiiiiiiiiiiiiii !

Alors, si vous ne l’avez pas encore vu, allez-y et écoutez tout ce qu’elle a à dire, c’est juste… parfait. Son discours va tellement à l’opposé de tout ce qu’on entend et qui fleurit sur le net actuellement (et avec les beaux jours qui vont se pointer à vitesse grand V, ça va se gâter grave !) Il est tellement rare que je l’aurais embrassée si je l’avais eue en face de moi.

Sonia, merci, merci, merci !!! 

 

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Nos sens au cœur de notre alimentation.

Publié le par teparlerdemavie

Nos sens au cœur de notre alimentation.

Manger, c’est comme une lente méditation avec l’idée que l’important est notre intériorité, ce qui se passe dans notre corps. Si je laisse ma tête décider pour moi, je sais qu’elle va m’embarquer dans des excès, parce que ma tête est toujours pleine de trop, de plus, ça circule à toute vitesse là-haut, ça n’est jamais calme ni serein.

Alors la suivre m’entraîne toujours vers le trop.

Et c’est mon corps, lui qui m’emmène vers le juste.

La juste quantité, la satiété à la bouchée près. C’est fou comme il sait et répond à ses besoins avec la justesse d’une horloge suisse.

C’est lorsque je l’écoute que ma régulation est la plus fiable. Mon corps sait ce que ma tête ignore.

J’avais lu un texte il y a quelque temps où un neuroscientifique expliquait que notre cerveau était dans une boite noire, qu’il était aveugle et ne voyait donc rien de ce qui se passait à l’extérieur (je schématise). Et donc qu’il comptait sur les sens pour savoir, entendre, connaître, imaginer.

J’ai alors compris l’importance de ces sens lors du repas. Regarder son plat pour lui envoyer l’image de ce que l’on va manger, humer les bonnes odeurs qu’il dégage, déguster longuement pour en apprécier chaque saveur… Cette vision des choses m’a apportée un regard nouveau sur ma façon de manger et j’ai compris l’importance de prendre mon temps pour envoyer toutes les bonnes informations à mon cerveau pour qu’il sache ce qui se passe, où il en est et envoyer les bons signaux de satiété au bon moment.

Faisons taire notre mental le temps d’un repas et laissons-nous guider par nos sens.

 

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La restriction alimentaire.

Publié le par teparlerdemavie

La restriction alimentaire.

Je lis souvent le témoignage de personnes qui sont en désamour avec leur corps qu’ils trouvent rond, gras, volumineux, dévalorisant, moche, dégradant, plantureux, voir répugnant et avec lequel ils entrent en conflit ouvertement en lui imposant des règles strictes, alimentaires ou sportives, histoire de tenter de le dominer, de le façonner selon une image idéalisée.

Et tout ce que ces tentatives de « dressage » rapportent, en dehors d’une souffrance physique et morale, c’est la prise de contrôle du corps qui refuse la mise en restriction et la combat. S’ensuit une lutte parfois impitoyable qui vire très vite à la guerre. « Ah ! Tu refuses de lâcher tes kilos, je vais te priver un peu plus et te faire courir plus loin ! » Comme s’il devait y avoir un chef (le mental) qui dirigerait sa troupe (le corps) d’une main de fer, un peu comme un militaire de camp de redressement qui terrorise ses jeunes recrues pour les casser et les plier à sa propre volonté.

Je peux en parler d’autant bien que je fus celle-là, il y a encore quelques années. Je me suis fait tant souffrir, je me suis tellement ignorée que je ne connaissais plus mon corps et qu’il a fini par se rebeller.

Aujourd’hui, j’avais envie de parler de la restriction alimentaire, celle qu’on s’impose en suivant un régime (ou une discipline) plus ou moins drastique, en laissant notre mental gérer nos prises alimentaires avec, vous savez cette petite voix insidieuse qui vient mettre son grain de sel dès que vous approchez du frigo et qui tue votre instinct, celui qui permet de manger à notre faim, en nous harcelant avec des phrases telles que « non, tu n’as pas droit de manger gras ou sucré », « il y a trop de calories dans cet aliment », « ça n’est pas encore l’heure de manger », « prive-toi si tu veux maigrir », « va courir au lieu de manger »… etc… Si on a fait, ne serait-ce qu’une semaine de régime dans sa vie, on la connait toutes cette petite voix (qui croit nous maintenir sur la bonne voie mais qui, sans le savoir, nous entraîne tout droit dans la restriction et accessoirement, nous pourrit bien la vie).
Je voulais revenir sur ce sujet car on tombe facilement dans la restriction (de façon consciente ou non). Et plus vite on s'en rend compte, plus vite on peut rectifier le tir et limiter les dégâts.
Déjà, il faut savoir que plus on a suivi de régimes, plus notre corps va se rebeller aux premiers signes de restriction. C’est aussi pour quoi les régimes ne fonctionnent pas sur le long terme. Lors d’une mise en restriction (consciente ou non), les signaux qui nous permettent de ressentir la faim s’allument pour contrer le projet de maigrir (l’organisme qui a connu la restriction suite aux régimes s’y oppose).
Il faut savoir que la restriction alimentaire joue sur notre métabolisme et notre humeur. Tout changement peut être un signe de restriction.

Comment savoir si on est en restriction ? Il y a plusieurs signes qui peuvent vous mettre sur la voie :
-Lorsque la perte de poids diminue ou qu’elle stagne (alors qu’on est au-delà de son poids génétique) car la  restriction alimentaire s’accompagne toujours d’une baisse du métabolisme qui cesse d’être performant.
-La restriction s’accompagne d’une augmentation de la faim (au fil des jours) et des obsessions (envies plus ou moins furieuses) de nourriture et si vous sentez que vous avez plus souvent envie de manger, ça peut-être un signe de restriction.
-La restriction s’accompagne de troubles comme des problèmes d’endormissement, de fringales la nuit, de sautes d’humeur (agressivité…), fatigue, sentiment d’ennui, déprime…
-La restriction s’accompagne aussi de troubles liées à l’altération des fonctions digestives : ralentissement de la digestion et du transit intestinal.
Il y aussi les sentiments qui entrent en compte : la restriction peut entraîner un sentiment de maîtrise, d’excitation, de puissance, d’euphorie… puis de manque pénible, de malaise, une sensation de vide… avec sensation de faim récurrente, fatigue plus ou moins intense (on peut aussi alterner les 2 : euphorie et volonté forte le matin et déprime le soir).
Et là, on finit toujours par craquer et par se jeter sur la nourriture avec une sensation d’estomac sans fond (incapacité à se rassasier), de foutu pour foutu… on peut aller jusqu’à la compulsion.
Et parfois, plus on craque, plus on souhaite reprendre la maîtrise de son alimentation (et même aller jusqu’à se restreindre encore plus). Mais la pensée obsédante de la nourriture se renforce. C’est une suite sans fin.
La régulation naturelle ne se fait pas dans la douleur. Si vous ressentez votre régulation comme une souffrance (avec sensation de faim, d’envie ou de manque récurrent), c’est qu’il y a de grandes chances que vous soyez en restriction alimentaire.
Alors rien n’est dramatique, il suffit de recommencer à manger dès que la faim se manifeste pour remettre son métabolisme en marche et redonner confiance à son corps qui finira par lâcher, tout naturellement, ses kilos en trop.
On ne peut pas lutter contre son organisme, c’est voué à l’échec. Apprenez à l’écouter, lui faire confiance et le satisfaire, c’est la seule façon de réussir.
Et soyez bienveillante et indulgente avec vous-même! Réaliser qu'on s'est mise inconsciemment en restriction n'est pas dramatique car le plus important est de le reconnaître et de l'accepter (au lieu de demeurer dans le déni et persister dans son erreur. L'orgueil est un puissant corrupteur). Et c'est le point de départ du vrai changement pour parvenir à la régulation naturelle sans effort. Sans cette prise de conscience, il ne peut pas y avoir de régulation durable et agréable.
S'alimenter n'est pas une lutte mais un plaisir. S'il y a lutte, posez-vous la question!

Dans le doute de savoir si l'on est à satiété ou non, il vaut toujours mieux manger trop que pas assez. Lorsqu'on mange trop, il suffira d'attendre que la faim revienne pour manger de nouveau. Alors que si l'on ne mange pas assez, là, il est beaucoup plus dur de parvenir à la régulation car on flingue en même temps son métabolisme. Et le processus pour rassurer notre organisme sur nos intentions (ne plus jamais le mettre au régime) prendra plus de temps.

Aider son corps à lâcher ses kilos excédentaires passe par la reconnaissance de ce qu’il est. Aimons-le, choyons-le au lieu de le faire souffrir car on obtient toujours plus d’un ami que d’un ennemi. 

 

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J'ai décidé de maigrir.

Publié le par teparlerdemavie

J'ai décidé de maigrir.

Vendredi dernier, à la radio, j’ai entendu Jean-Michel Cohen nous parler de son nouveau livre (au titre aguicheur) "j'ai décidé de maigrir" et nous expliquer que pour maigrir, il fallait supprimer un repas... c'est-à-dire : le petit-déjeuner. Et nos repas quotidiens ne seraient donc plus composés que de 2 repas et d’1 seule collation.

Selon lui, des études anglo-saxonnes prouveraient qu'il n'y a aucune conséquence sur l’organisme suite à la suppression du petit-déjeuner et de la collation du matin et qu’un jeun de 16h était bon pour la ligne (ça, ce sont ses propres arguments).

Alors, pourquoi pas... je ne suis fermée à aucune discussion sur le sujet mais il oublie de prendre en compte une chose : il oublie les personnes qui souffrent de troubles du comportement alimentaire.

Moi, tu me fais sauter un repas et je me jette sur tout ce qui me passe sous le nez le reste de la journée. Mon rapport à la nourriture avait complètement perdu de sa raison à la suite des régimes et voilà que sa solution, c’est de tomber dans quelque chose qui, on le sait, ne fonctionne pas sur le long terme.

Et puis, des études, comme celles dont il parle, j’en ai lu aussi mais dans ce cas-là (s’il s’agit de la même), je me souviens qu’il était précisé que les 2 groupes de volontaires n’avaient pas de problème de régulation à la base et que leur poids n’avait pas bougé au terme de l’expérience.

Tu fais sauter le petit-déjeuner à mon mari pendant un mois, il ne grossira ni ne maigrira sûrement pas car il est un mangeur régulé qui sait écouter ses besoins. Par contre, tu me fais sauter un repas, je tombe de suite (ou dans les jours qui suivent) dans les compulsions.

Et par expérience, moi qui ai sauté le petit-déjeuner durant des années, je suis certaine d'une chose, c'est que ça ne m'a jamais fait maigrir, bien au contraire.

Je suis passée par tous les régimes, tous les excès, les suppressions, les restrictions... et lorsque j'ai commencé mes séances avec mon diet (formé à la méthode Zermati), l'une des premières choses qu'il m'a expliquée, c'est l'importance de retrouver un socle, une base solide sur laquelle fonder ma régulation. Sans des fondations solides, tout édifice est voué à l’écroulement à un moment ou un autre. Personnellement, mon point faible, c'était le soir. Je compulsais souvent le soir, je craquais, j'avais besoin de manger, de me remplir et c'est vrai que de mettre en place un petit-déjeuner, m'a permis de ne plus être en restriction et donc de ne plus me jeter sur la bouffe comme une "meurs de faim" le soir.

Il est important d'attendre d'avoir faim pour manger, quitte à nous décaler de temps en temps mais, je ne veux plus me contraindre à laisser passer ma faim. Pour moi, ce serait un retour en arrière phénoménal, un retour à la restriction, un retour aux régimes où c'est la tête qui décide.

Alors oui de ne pas manger sans faim, non de s'obliger à sauter un repas.

Et tout ça pour maigrir alors qu’on sait pertinemment qu’une perte de poids ne se poursuit pas sur le long terme dès que tu mets ton corps à la diète car il finit toujours par se venger. Le corps a peur du manque, il craint la famine et dès que tu ne réponds plus à ses besoins organiques, il panique et envoie des signaux de faim de plus en forts (et c’est là, qu’on finit par craquer et se jeter sur cette nourriture qui s’était transformée en obsession).

Obliger mon corps à jeuner, à sauter un repas, je trouve ça, pour ma part aussi ridicule que de m’imaginer ne pas aller aux toilettes lorsque mon corps me dit qu’il est temps que j’y aille. J’apprends à écouter mon corps, à entendre et répondre à ses besoins.    

Pour en revenir au titre, je voulais dire à monsieur Cohen que s’il suffisait de décider de maigrir pour effectivement maigrir, il y aurait sûrement moins de personnes en surpoids et dans une souffrance extrême.

Maigrir n’est pas une question de volonté contrairement à ce que pensent tous ceux qui méprisent les gens en surpoids (ou bien souvent les personnes qui se restreignent énormément et en souffre car c’est un supplice au quotidien). Je m’estime être une personne pleine de volonté et pourtant, je me débats avec mes kilos en trop depuis bien longtemps.

Et puis, au contraire, certaines études (une autre étude dont je parle ICI) expliquent que si on saute un repas, inconsciemment on mangera plus ultérieurement (phénomène de compensation que l’on connaît lors des restrictions) et que notre poids ne variera pas (le poids ne se régule pas sur 1 journée mais plutôt sur une semaine, voire plusieurs semaines. C’est comme ça qu’après une maladie comme une gastro qui nous fait perdre 2-3 kilos en peu de jours, on finit toujours par reprendre ces kilos et retourner au poids d’avant maladie).

Voilà, j'en ai marre qu'on me dise qu'il suffit de vouloir maigrir pour y parvenir, que c'est une question de volonté et pire, j'en ai marre d'entendre qu'il faut se serrer la ceinture, qu'il faut patienter (il parle quand même d'un jeun de 16h !!!) pour manger et tout ça pour maigrir dans la souffrance et finir par toujours tout reprendre.

Eh bien moi, je n'ai pas décidé de maigrir de cette façon ! Depuis plusieurs années, j'apprends à me réguler au mieux et je n'ai jamais été aussi libre avec mon alimentation. 

Alors, je précise que je parle de mon cas, je ne me permettrai jamais de critiquer ni même de montrer du doigt ceux qui vont tenter car je sais trop bien à quel point des kilos en trop peuvent faire souffrir et à quel point on est prêt à tout pour s’en débarrasser. Pour ma part, je ne veux plus de ça et je suis triste pour ceux qui vont y croire et se lancer dans ce système d’alimentation avec espoir, croyant avoir trouvé la solution à leur douleur.

 

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Manger la dernière part.

Publié le par teparlerdemavie

Manger la dernière part.

Je n’avais pas réalisé que dans mon esprit, manger la dernière part d’un gâteau était relié à un acte d’amour.

Il y a quelques années de ça, à table lorsque nous mangions le dessert, j’espérais toujours, avec l’impatience d’une enfant de 5 ans, de pouvoir être celle qui mangerait la dernière part du gâteau. Et lorsqu’on me la volait, j’en étais si déçue, frustrée et malheureuse que j’en ressentais de la rancœur (à divers degrés selon la personne qui me la confisquait sous le nez) dans des proportions parfois ridicules.

Et puis, avec l’arrivée de mes enfants, j’ai été celle qui offrait volontiers cette dernière part dans un élan de générosité extraordinaire qui sonnait à mes yeux comme un acte d’amour : « Tiens, ma chérie, vois comme je t’aime ». Je lui tendais alors l’assiette, les yeux brillant d’un amour inconditionnel, un sourire lumineux sur les lèvres.

Des années plus tard, je compris enfin la proportion éléphantesque qu’avait prise la nourriture dans ma vie. Elle était signe d’amour, de réconfort, de plaisir, de récompense puis, plus tard de punition (entre hyperphagie et restriction).

J’ai alors compris très vite que ça n’était pas très « sain » de montrer mon amour à mes enfants de la sorte et surtout, j’ai compris à quel point j’en avais manqué pour voir dans le geste du don de cette dernière part, un signe qui n’était sûrement pas partagé par ceux autour de la table.

J’étais pleine de tristesse le jour où j’en ai pris conscience, je me suis sentie si seule tout à coup et j’ai pensé à cette petite fille qui avait toujours espéré être aimée et qui, ne recevant pas les paroles rassurantes, les cherchait dans tous les signes possibles et inimaginables.

Aujourd’hui, cette part, je la laisse volontiers, je n’en ai plus besoin, je suis même capable de la laisser repartir dans le frigo si personne ne la veut, ce qui était impensable auparavant. Car je ne la tends plus non plus à l’un de mes enfants en guise de geste d’amour, je sais leur dire à voix haute et cette dernière part a perdu tous les symboles que j’y avais placés et c’est bien mieux comme ça.

Retrouver un comportement sain et équilibré, voire rationnel, avec la nourriture en prenant conscience de notre rapport à elle, est la façon la plus douce de retrouver une régulation harmonieuse sans effort ni souffrance.

La souffrance est chez moi l’une des causes de mes dérèglements alimentaires et comprendre mes agissements parfois insensés m’aident énormément à m’apaiser et reprendre doucement ma régulation.

Mon alimentation est très liée à l’amour que je me porte ou à la haine que je suscite en moi. Je n’ai pas appris à m’aimer autrement qu’en avalant des douceurs, je n’ai pas appris le plaisir autrement qu’en mangeant et au contraire, j’ai appris très vite à me punir en me gorgeant de bouffe jusqu’au dégoût.

Aujourd’hui, j’ai le pouvoir de m’apporter ce dont j’ai besoin et ce pouvoir, je dois le prendre, me l'accorder. Et je sais que je n’ai plus besoin de la nourriture pour y parvenir.

Savoir, c’est le premier pas vers le changement.

 

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