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82 articles avec de a(pfeldorfer) a z(ermati)

Le bonheur est (aussi) dans l'assiette.

Publié le par teparlerdemavie

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Demain, je fêterai mes 6 mois de blog mais aussi mes 6 mois de méthode zermati.

 

Un petit rappel de la méthode zermati en 2 mots :

 

-Aucun aliment ne fait grossir tant qu'il est consommé avec faim. Il n'y a donc aucun interdit : chips, chocolat, frites, gâteaux, pâtisseries... sont permis!

-Il faut apprendre à reconnaître la faim et la satiété pour manger la juste quantité.

-Il faut apprendre à consommer ses aliments tabous (ceux sur lesquels on a tendance à se ruer dessus et s'en gaver, ceux qu'on ne consomme plus de peur de grossir...)

-Il est primordial de travailler sur ses émotions pour éviter qu'elles nous poussent à manger, voir à compulser.

 

 

6 mois, c’est pas mal et ça mérite bien un petit bilan.

 

Déjà, je peux dire que ces derniers mois ont été riches en émotion et en révélation.

 

J’ai appris que je mangeais presque toujours sans faim ou au-delà de la faim. Que mes émotions perturbaient énormément mes sensations et que la satiété, n’était qu’un vague ressenti pas très précis.

 

Et petit à petit, je me suis rééduquée.

 

J’ai commencé par apprendre à reconnaître les signaux de la faim et ne manger que lorsqu’elle était bien présente (ça peut paraître idiot, dit comme cela), puis les signaux de la satiété et s’arrêter dès qu’elle apparaissait.

 

Puis, petit à petit, au fil des semaines, j’ai appris à manger plus lentement en appréciant mes plats, sans radio, ni télé, à mâcher chaque aliment et bien que cela me soit encore un peu compliqué, j’y parviens, même si j’ai encore de gros progrès à faire sur ce point là.

 

J’ai aussi appris à ne plus me ruer sur le chocolat à la première frustration venue ou sur le pain dès que l’ennui pointe le bout de son nez. Je travaille encore sur mes émotions car les contrariétés me poussent encore à manger, je ressens toujours le besoin d’un apaisement rapide.

 

Et j’ai aussi lâché ma balance ! Un exploit ! Oui, car j’étais du genre à me peser chaque matin, voir chaque soir (encore plus idiot). J’en étais totalement accro ! Et maintenant, je parviens à ne pas monter sur cette fichue machine pendant 2-3 semaines. Et j’en suis à chaque fois récompensée puisque pour le moment, mon poids baisse petit à petit (bientôt 3 kg en moins).

 

Mais ma plus belle victoire est d'être parvenue à ne plus avoir d'aliments tabous et de pouvoir, maintenant, manger tous les aliments hautement caloriques sans craindre de grossir et sans, le plus important, vider la boite comme une sauvage. Et je suis beaucoup moins obsédée par la nourriture, je n'exige plus, à tout prix, la plus grosse part, le plus beau gâteau...

 

Je crois que je suis en train de retrouver à un rapport normal avec la nourriture même si j'ai conscience des progrès qu'il me reste à accomplir.

 

6 mois qui sont passés à une vitesse folle mais 6 mois de bonheur. Vous l'aurez compris, la méthode zermati est un long apprentissage, il faut savoir être patient mais le jeu en vaut vraiment la chandelle.

 

Dukan tu peux te rhabiller avec ton régime à la con!

 

 

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Zermati et noël.

Publié le par teparlerdemavie

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Qui dit fêtes de fin d’année, dit bonne bouffe, répétition des repas et calories +++.

 

Je crois que 2011 est la première année où j’envisage tout cela avec sérénité.

 

Finies les prises de tête, les craintes de voir mon poids faire un bond en avant car toutes les régimeuses le savent bien, noël est synonyme de lâchage complet avec une prise de poids de 2 à 4kg!

 

Cette année, j'ai confiance en ma capacité à respecter mes sensations, en ma régulation et ça n’est pas ces dernières semaines qui me contrediront.

 

J’ai lâché 2.300kg en si peu de temps et sans le sentiment que cela m’ait coûté. Tout s’est passé si naturellement que je suis convaincue que cela ne peut qu'aller de mieux en mieux .

 

Et, au pire, si jamais je me régale au-delà de tout entendement, je sais qu'il me suffit de me reconnecter à mon corps, à mes sensations pour, dans les semaines qui suivront, retrouver mon poids d'avant fête.

 

Je crois que je peux le dire : j'ai retrouvé la confiance en moi.

 

La méthode zermati a ce pouvoir, non seulement de nous permettre de retrouver nos sensations pour ne manger qu'à notre faim mais aussi de prendre conscience de beaucoup d'autres choses comme l'importance de la gestion des émotions et la pleine conscience qui, pour ma part, m'a permis de réaliser que je ne vivais que dans le passé ou dans le futur en cherchant encore et encore à accélérer les choses jusqu'à oublier de vivre le moment présent.

 

La méthode zermati n'a pas seulement pour but de retrouver son poids génétique, celui que l'on peut tenir sans le moindre effort, mais aussi et surtout d'apprendre à se connaître soi et c'est le plus beau cadeau que j'ai pu me faire ces dernières années.

 

 

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Auto-sabotage.

Publié le par teparlerdemavie

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Je ne sais pas pour vous mais j’ai remarqué qu’à chaque fois que je franchis une étape, que je monte une marche, je ressens le besoin de la redescendre aussitôt.

 

C’est comme si j’allais trouver, en haut de cet escalier, quelque chose de si effrayant que je me devais de me protéger.

 

Ça fait quelques temps que j'ai réalisé que mincir me faisait peur, que c’était une façon de mettre à nue, de risquer de me retrouver face au danger sans armure.

 

Alors hier, quand je suis montée sur la balance et vu que j’avais perdu du poids, après un instant de joie, je me suis retrouvée face à mes angoisses.

 

Et je les ai traînées toute la journée.

 

Et, comme c’était à prévoir, le soir venu, je me suis précipitée sur ce qui me rassure le plus : la nourriture.

 

Je me suis préparée un plateau gargantuesque avec le besoin de tout engloutir mais bizarrement à mi-chemin, ma compulsion a cessé net.

 

Je me suis retrouvée face à une nourriture qui ne me disait plus rien. J’ai pu lâcher mon plateau sans aucune difficulté et en ressentant même du soulagement.

 

C'était comme si, tout à coup, mes vieux schémas de protection n'avaient plus aucun sens pour moi. Comme s'ils appartenaient à quelqu'un d'autre.

 

Du jamais vu !

 

Ça m’a donné encore plus d’espoir en l’avenir.

 

Je crois que j’ai franchi une étape. Je suis montée sur cette fameuse marche et ce que j’aperçois là-haut n’est finalement pas aussi effrayant que je le craignais.

 

A suivre...

 

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Mon corps.

Publié le par teparlerdemavie

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Cette semaine, mon corps a lâché 1 kilo !

 

Je sens que j’approche de la vérité, j’ai le doigt dessus et il suffirait presque que je relâche toutes les tensions pour qu’il se passe quelque chose d’important dans mon corps.

 

On pourrait appeler ça un déclic, je préfère dire une évidence.

 

C’est comme si ma période de déraison, de n’importe quoi, de prise de poids était derrière moi. Je me sens comme neuve, lavée de tout le mal que j’ai pu me faire durant ces années en me remplissant, me gavant jusqu’à l’écoeurement.

 

J’ai envie de me faire du bien, de me respecter et c’est nouveau pour moi.

 

Ces dernières prises de conscience ont été si fortes et si précieuses que je ne veux pas les gâcher.

 

Tout cela se traduit par une meilleure écoute de mes sensations et pas seulement alimentaire. C’est : se coucher quand le corps le réclame, manger quand il a faim, s’étirer, bouger, quand il en a besoin.

 

Des choses si simples que j’avais complètement délaissé en plaçant l’esprit, la volonté au cœur de mes agissements, en oubliant que seul notre corps sait ce dont il a besoin.

 

Cette confiance, je ne l’ai pas retrouvé en un jour, je n’en suis qu’au prémices mais elles sont si prometteuses que j’en deviens bonne élève pour ne pas gâcher cette rencontre encore mon corps et moi qui s’est si souvent soldé par une rupture.

 

Mon corps, je l’aime, je lui dis… et il me le rend bien.

 

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Vivre ses émotions.

Publié le par teparlerdemavie

Passion by mnoo

 

Il y a peu, ma thérapeute me disait de vivre mes émotions au lieu de les manger.

 

M’est alors venu plusieurs questions à laquelle je devais trouver une réponse pour pouvoir mettre en place ce nouveau schéma :

 

-Quelles émotions me poussent à manger ?

-Comment les reconnaître ?

-Comment parvenir à les vivre pour qu’elles ne se transforment pas en besoin irrépressible de me jeter sur le frigo ?

 

A toutes ces questions, elle m’a apportée les premières réponses.

 

Nous avons longuement parlé de la pleine conscience, de cette faculté à être présent dans l’immédiat, de s’ancrer dans « l’ici et maintenant ». Lorsqu’une émotion s’annonce, il faut la reconnaître en prenant le temps de l’identifier :

 

-Est-ce de la peur ou une angoisse ? Le cœur s’accélère, la gorge se serre, l’esprit s’emballe.

 

-Est-ce de l’ennui ? une certaine langueur s’empare de nous, un sentiment de vide, envie de rien.

 

-Est-ce de la colère ? sentiment d’injustice, nervosité, agacement.

 

Les émotions sont multiples et leurs conséquences tout autant.

 

Une fois que l’on a mis le doigt sur l’émotion qui nous pousse inlassablement à manger, il faut accepter de la vivre.

 

Elle m’a proposé un exercice simple : s’arrêter, prendre le temps de se centrer sur chaque partie de son corps et découvrir comment l’émotion chemine en nous.

 

Elle peut commencer au creux de l’estomac puis monter jusqu’à former une boule dans la gorge ou naître dans la poitrine et grandir jusqu’à la brûlure.

 

L’idéal dans un premier temps, étant de noter tous les ressentis sur un carnet pour apprendre à en apprivoiser tous les symptômes.

 

Ensuite, une fois que l’on a repéré l’émotion et après en avoir reconnu les symptômes, au lieu de manger pour la calmer, il faut, au contraire, la laisser nous traverser et il est étonnant de voir comme elle finit toujours par disparaître d’elle-même.

 

Certaines émotions sont plus faciles à gérer, comme l’ennui. Il suffit parfois de trouver une activité simple et agréable comme la lecture pour l’oublier et s’ôter toute envie de se gaver.

 

La colère peut aussi être déjouée en l’exprimant au lieu de la réprimer, en pratiquant une activité physique ou en notant tout ce qui nous pousse à nous mettre en colère.

 

Les émotions, ainsi comprises et maîtrisées, n’ont plus aucune emprise sur nous, nous les vivons comme nous vivons chaque instant de notre existence, elles deviennent une partie intégrante de notre vie et nous les vivons comme telles sans plus chercher à les combler, les faire taire, les cacher sous une tonne de nourriture.

 

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