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82 articles avec de a(pfeldorfer) a z(ermati)

La faim.

Publié le par teparlerdemavie

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Après vous avoir parlé de la satiété (la sensation la plus difficile à reconnaître), je voulais revenir à la principale sensation, celle qui nous prévient s'il est temps de manger ou non, j'ai nommé : la faim.

 

Pour de nombreuses personnes, reconnaître la faim est d'une évidence manifeste. Mais pour une autre partie de la population, elle s'apparente à quelque chose de complètement flou. Comment reconnait-on quelque chose alors qu'on ne sait même pas à quoi cela peut bien ressembler ?

 

La faim est un signal que nous envoie le cerveau et qu'il est important d'écouter si l'on souhaite retrouver son poids génétique (poids que l'on maintient naturellement).

 

 

Toute l'énergie dépensée par le corps (dépense instinctive : battements du coeur, production hormonale, gestion du système immunitaire, respiration... mais aussi volontaire, comme l'activité physique) provient des calories contenues dans la nourriture que l'on consomme. Et dès que les réserves sont épuisées ou menace d'être épuisées, le cerveau envoie des signaux de faim pour que le corps soit de nouveau apte à gérer les nouvelles dépenses énergétiques.

 

 

Les calories sont le carburant qui permet au corps d'accomplir toutes les activités vitales et ordinaires du quotidien.

 

 

« Beaucoup de personnes s’imaginent que l’énergie nécessaire au corps sert principalement à faire bouger les muscles.

Bien que les muscles représentent 50% du poids corporel total, ils ne dépensent que 20% de l’énergie.

En contrepartie, le cerveau, qui ne constitue que 2% du poids corporel, dépense 50% de l’énergie consommée sous forme de glucose.

Le cerveau, à lui seul, consomme 500 calories par jour »*.

 

 

La faim, c'est le corps qui a besoin de carburant. Et s'il ne l'obtient pas dans un délai raisonnable, il va s'imaginer le pire et optera très vite pour une dimunition drastique des dépenses énergétiques.

 

C'est ce qui se passe lors d'un régime : le corps est privé de nourriture ou ne reçoit pas le carburant nécessaire à combler ses dépenses et puise dans ses réserves de muscles.

 

Le corps se met alors en mode famine.

 

Mais s'il est nourrit à sa demande, le corps comprendra qu'il n'a plus de raison de craindre la famine et lâchera ses réserves sans problème.

 

La faim et la satiété ne nous disent pas seulement la quantité de nourriture qu'il faut consommer mais aussi à quel moment il faut manger. Et si l'on apporte la quantité dont le corps a besoin (donc si l'on mange à satiété), il dépensera toutes les calories sans avoir à en stocker et le corps restera à son poids génétique (pour lequel il est programmé).

 

 

Alors à quoi ressemble la faim ?

 

La faim est un signal qui augmente petit à petit. Elle commence par une sensation légère, comme un pincement au creux de l'estomac, pour s'amplifier jusqu'à devenir douloureuse (crampes qui nous vrillent l'estomac).

 

Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, s'affamer ne permet pas de maigrir. Car ignorer les signaux de faim va conduire le corps à croire à la famine et à stocker la moindre calorie qui va passer.

 

Zermati et Apferdorfer expliquent toujours qu'il faut manger avec une faim moyenne pour avoir le temps et la patience de déguster ses plats, lentement sans ressentir cette urgence qui nous fait avaler une quantité importante de nourriture en très peu de temps (la fameuse sensation d'estomac sans fond).

 

Mais la faim peut prendre plusieurs formes.

 

Elle peut naître au niveau de l'estomac puis augmenter progressivement avec des gargouillis mais aussi (parfois, on ne ressent rien au niveau de l'estomac), il s'agit d'une baisse de l'attention, une fébrilité qui peut aller jusqu'à la migraine, au malaise.

 

Il faut avoir aussi que si l'on n'écoute pas les signaux que le cerveau nous envoie, il finit par se lasser et ne plus en envoyer du tout. On perd alors ses sensations et il est difficile de savoir à quel moment manger.

 

C'est pour cela qu'il est important d'observer ses sensations pour bien les repérer et parvenir à répondre à ses besoins.

 

PS : la photo, c'est l'idée de laisser parler son instinct comme le font les enfants et les animaux. Ils ne se posent pas mille questions, ils perçoivent la faim et savent quand et quoi manger. C'est un bel exemple.

 

PS² : j'écrirai un 2e article sur le sujet qui est très vaste car je n'ai pas pu aborder tout ce qu'implique la faim.

 

* Extrait de « Mangez » de Guylaine Guevremont

 


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Message d'espoir.

Publié le par teparlerdemavie

where is the love by julkusiowa

 

J'ai suivi des régimes durant des années. Je me suis restreinte jusqu'à en devenir malheureuse et acariâtre : je ne partageais plus aucun repas familial, je cuisinais chaque soir 2 menus différents, je me cloîtrais pour ne pas voir mes enfants manger des bonbons, des gâteaux, de la glace ou des frites, je suis même allée jusqu'à interdire l'accès chez moi de la tentation suprême : le nutella, quitte à en priver toute ma famille.

 

J'ai résisté, tenu bon, frustrée jusqu'à la moelle mais au final fière de tous mes sacrifices.

 

Tout ça pour, à chaque fois, au bout de quelques jours, plonger la tête la première dans tous mes interdits.

 

J'ai commencé à manger en cachette. Je ne voulais pas qu'on me voie, j'imaginais naïvement qu'un reste de frites ou une barre chocolatée, avalé sans témoin passerait inaperçu.

 

Pas vu-pas pris.

 

C'est fou comme on peut faire preuve d'auto-persuasion quand on se sent coupable.

 

Coupable !

 

Le mot est lâché. C'est bel et bien la culpabilité qui m'a poussée à manger en cachette durant des années.

 

J'étais coupable de manquer de volonté, d'enfreindre les règles strictes que je m'étais fixée. Et très vite la déchéance vous guette.

 

Vous n'êtes plus une femme, une maman, une épouse digne. Vous être une tricheuse, une incapable, une nulle !

 

Et plus vous vous blâmez, plus vous mettez la barre haute. Comme si sa dignité ne pouvait se trouver que dans l'adversité, la difficulté.

 

Je me disais sans cesse : j'ai échoué mais je vais rebondir et je serais encore plus forte, plus inflexible sur les quantités, le choix des aliments. Je vais prouver à tout le monde que je suis une personne rigoureuse et que ça n'est pas un truc aussi bête que la bouffe qui va m'anéantir.

 

Oui... de la volonté j'en avais à revendre mais ce que je ne savais pas c'est que la volonté n'avait rien à faire là-dedans, que j'étais juste une victime de plus de la restriction et de l'image que l'on colle aux personnes en surpoids : des être faibles et sans volonté.

 

J'ai longtemps cru que je m'en sortirais à force de courage, en me faisant violence chaque jour au moment des repas jusqu'au jour où j'ai compris que la bataille était perdue d'avance, que mon hyperphagie gagnait du terrain.

 

Lorsque je me suis vue, debout dans la cuisine à finir les assiettes de mes enfants, à toute vitesse, au lieu de jeter leurs restes à la poubelle, j'ai compris que je ne pouvais pas continuer à me traiter si mal.

 

J'étais devenue une poubelle. Une putain de poubelle ! J'avais perdu toute dignité.

 

Et un jour, tu ne te contentes plus des restes, tu en veux plus, toujours plus. Tu t'engouffres dans la nourriture comme une affamée insatiable. Tu dérives et tu te dégoûtes.

 

J'ai dû faire un gros travail sur moi pour retrouver un brin de respect, d'estime pour celle que j'étais devenue. Mais c'est assurément le plus beau cadeau que je me suis fait : cesser d'avoir honte, balancer tous les préceptes diététiques matraqués à longueur de temps dans tous les médias et me lancer dans l'apprentissage de la méthode Zermati.

 

Je savais que la route serait longue mais je savais que seule cette issue était valable.

 

Mon message peut paraître froid, idiot, inutile (pour certains) mais je sais par quelle souffrance on passe dans ces moments-là. J'ai connu cette honte, cette humiliation que l'on ressent lors des crises d'hyperphagie. Je me suis si souvent sentie seule, différente et incomprise.

 

Alors je voulais dire à tous ceux qui ont vécu ou vivent encore de grandes difficultés avec la nourriture que je sais par quoi vous passez et que je sais aussi que l'on peut s'en sortir. Il n'y a pas de fatalité.

 

Ne vous blâmez plus.

 

Aimez-vous, avec votre force et vos faiblesses. Soyez indulgent et accordez-vous tout ce que vous êtes capable d'offrir aux autres mais que vous vous refusez.

 

 

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Un long chemin vers la réconciliation.

Publié le par teparlerdemavie

The Irish Path by AaronBradford

 

J'entends beaucoup de personnes autour de moi dire que si elles suivaient la méthode zermati, elles prendraient 10 kilos car dès qu'elles sont autorisées à manger ce qu'elles veulent, ça devient du grand n'importe quoi et qu'elles doivent absolument avoir un cadre stricte, avec des quantités précises et des horaires imposées pour ne pas craquer.

 

J'ai longtemps cru cela moi aussi.

 

J'ai longtemps cru que maigrir était une question de volonté et d'interdit.

 

Alors oui, se retrouver lâchée dans la jungle alimentaire, sans interdit, ni quantités ou menus préétablis, ça fait peur. Mais c'est, comme lorsque nous étions enfants et que nous avons fait notre premier pas, celui qui nous a permis de partir à l'aventure, de découvrir le monde. Ça fait peur mais c'est tellement excitant.

 

En fait, la méthode zermati se fait en plusieurs étapes :

 

Au début du zermatage, on élimine peu à peu ses aliments tabous (aliments qui nous font terriblement culpabiliser dès qu'on les consomme). Et c'est vrai que durant cette étape, j'ai mangé quasiment exclusivement des aliments dits « caloriques » ou « grossissants » (vous savez, tous ceux dont on n'a pas le droit durant un régime).

 

J'ai passé plusieurs semaines à réapprivoiser tous ces aliments dont je m'étais privée durant des années. Côté poids, les débuts ont été chaotiques (c'est aussi pour ça que j'ai finalement décidé de ne plus me peser).

 

Je perdais du poids (en mangeant de tout) lorsque je parvenais à saisir correctement mes sensations puis je reprenais dès que je n'écoutais pas ma faim, que je tombais dans le « foutu pour foutu autant finir la boite de gâteaux » (pas évident de se défaire de ses interdits).

 

Mais au fil du temps, mon alimentation a changé et alors que je craignais de ne manger que des choses pas forcément top pour la santé, je suis revenue peu à peu, tout en respectant mes envies, à une alimentation plus variée et surtout, j'ai reconsommé avec plaisir des légumes (dont je n'avais plus du tout envie avant de faire zermati) et des fruits.

 

Alors tous ceux qui ont peur de ne manger que des aliments caloriques en débutant la méthode, je vous rassure, cet engouement pour la junk food s'évanouit au fil des mois car lorsqu'on comprend que l'on peut manger de tout, qu'il n'y a plus aucun interdit, ni de restriction, l'attrait pour certaines catégories d'aliments s'amenuise et on retrouve le plaisir de manger ce qu'on aime car on sait que tout aliment peut être consommé quand l'envie nous en prend, quelque soit l'heure tant qu'il y a de la faim.

 

Je m'étonne moi-même de ne plus avoir envie de chocolat, de nutella, de gâteaux... durant de longues périodes alors qu'avant, il suffisait qu'il (le nutella) soit sur la table devant moi pour me jeter dessus comme une folle hystérique affamée.

 

Et tout cela sans le moindre effort. Et je réalise que de consommer ces aliments, qui étaient, jusqu'alors des aimants irrésistibles, lorsque j'en ressens l'envie, me procure un vrai plaisir gustatif, bien plus que d'en manger en continu et en culpabilisant.

 

Oui, la première étape peut paraître compliquée, insurmontable, flippante.

 

Oui, les débuts ne sont pas forcément couronnés de succès. Certains en débutant zermati pigent de suite et perdent rapidement. Je ne fais pas partie de ceux-là mais sur le long terme, je m'en sors aussi bien qu'eux. Il n'y a pas de règles, chacun va à son rythme.

 

J'ai appris la patience, l'écoute et le respect pour moi et pour mon corps et mon envie d'aujourd'hui est de me faire du bien, de prendre du plaisir et de ne plus jamais me restreindre ou me frustrer.

 

La nourriture n'est pas l'élément à abattre mais l'élément à apprivoiser pour mieux le consommer.

 

La nature nous a donné de belles et bonnes choses à savourer alors autant en profiter. Et se faire plaisir, ça fait aussi partie de la vie.

 

La méthode zermati est un long chemin de réconciliation entre la nourriture et nous... mais au bout, il y a le paradis.


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Cet été...

Publié le par teparlerdemavie

rainbow cake by aoao2-d4a6ycm

 

Chaque année, durant mes vacances, côté alimentation, tout est compliqué..

 

Chaque année, je rentre lestée d'un ou deux kilos supplémentaires.

 

Et chaque année, rentrée est synonyme de nouveau départ (à traduire par : mise au régime).

 

Mais cet été, forte de mes nouvelles connaissances théoriques et pratiques en matière de régulation naturelle, d'estime de soi et de respect des sensations, j'attendais beaucoup de ces vacances. C'était un peu comme un test grandeur nature.

 

Et après mon déclic du début d'été, j'étais pleine d'espoir, tout en ayant conscience de ne pas m'en demander trop non plus.

 

Et j'ai eu raison d'avoir confiance en moi car pour la première fois depuis très longtemps (l'adolescence?), je n'ai pas pris de poids pendant mes vacances d'été, j'en ai même perdu. Du jamais vu !

 

Rétrospectivement, je réalise toutes mes avancées :

 

-Je ne me refuse plus un seul aliment : l'arrêt des interdits a débloqué le sentiment de frustration que j'avais en permanence lorsque j'étais persuadée qu'il y avait des aliments que je devais m'interdire car, dans mon esprit, ils me faisaient grossir.

 

-J'ai appris à gérer mes frustrations : parfois, j'ai envie de manger mais je n'ai pas faim. Avant, j'étais incapable de gérer ce genre de frustration, surtout si j'avais acheté ou cuisiné un plat, un dessert qui me faisait vraiment envie. Aujourd'hui, je sais attendre que la faim soit là pour le savourer pleinement.

 

-Je sais gérer mes excès : si je mange au-delà de ma faim, lors d'un bon repas familial ou au restaurant, par exemple, lorsqu'il m'est difficile de m'arrêter à satiété, je sais, aujourd'hui, attendre que la faim revienne pour manger de nouveau.

 

-Je ne suis plus obsédée par la nourriture : avant la nourriture était au centre de ma vie. Elle me soutenait, me comblait, je me sentais incapable de la remettre à sa vraie place, elle avait envahi tout mon espace. Aujourd'hui, je sais lui donner sa vraie place. Je mange pour nourrir mon corps, lui donner l'énergie nécessaire tout en prenant beaucoup de plaisir car selon moi, le plaisir de manger reste essentiel.

 

-Je parviens de nouveau à manger le matin. Ça peut paraître idiot mais beaucoup de choses ont changé dans ma capacité à me réguler et à cesser les compulsions de fin de journée, le jour où j'ai recommencé à manger le matin.

 

Je sais que tout n'est pas encore parfait mais j'avance et chaque pas, je le vois, je le sens en moi et c'est un moteur extraordinaire. J'ai passé de très longs mois dans un flou absolu et presque tout à coup, j'ai vu un rayon de lumière, puis un autre et je me suis retrouvée en plein jour avec la certitude d'être sur le bon chemin.

 

Cette année, mes vacances n'ont pas été synonyme de grand n'importe quoi. Cette année, je me suis fait plaisir sans culpabiliser, je me suis nourrie en respectant mon corps et mon esprit et ils m'ont remerciés.

 

Cette année, pour la première fois, j'ai mangé comme un mangeur « normal », régulé et non comme une femme en restristrion, bourrée de préjugés plus ridicules les uns que les autres.

 

 

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Je suis bien dans mon assiette.

Publié le par teparlerdemavie

Dinner Alone by mattsarides

 

Depuis quelques semaines, j'ai abandonné mes assiettes à dessert.

 

En débutant la méthode zermati, j'avais troqué mon assiette de table classique contre des assiettes à dessert, histoire d'apprendre à limiter ma consommation de nourriture (dans une petite assiette, on met forcément moins de nourriture). Et comme j'étais incapable de laisser des aliments dans mon assiette (merci maman, merci papa), cela m'a permis d'apprendre à manger à satiété.

 

Seulement après quelques semaines de cet exercice, j'ai commencé à remplir mon assiette à dessert de façon considérable. Du coup, le côté positif de l'exercice a complètement disparu et le plaisir avec : pas esthétique, pas pratique... bref ! Il fallait que je trouve une autre solution.

 

J'ai alors choisi de faire tout le contraire. J'ai laissé mes assiettes à dessert dans le placard et j'ai ressorti mes belles et grandes assiettes.

 

Il m'a fallu apprendre à me servir différemment, pas selon mes yeux (qui voient toujours les portions trop petites), ni selon ma tête (qui craint toujours de sortir de table affamée) mais selon mon estomac.

 

Je me suis rendue compte que je ne me servais jamais en fonction de ma faim. D'ailleurs, je ne prenais même pas le temps de savoir à quel degrés j'estimais cette faim avant de passer à table. Je me fiais à l'heure, à l'envie (j'aime ce plat, j'en veux, faim ou pas), sans chercher plus loin.

 

Et beaucoup de choses ont changé.

 

De se retrouver face à une belle assiette, joliment présentée, colorée... m'a aidé à manger plus lentement, à respecter mes aliments et à prendre du plaisir.

 

Nos sens prennent une part importante dans la perception de la satiété et plus ils sont sollicités, plus simple sera la perception de cette satiété. En tout cas, c'est quelque chose qui a complètement chamboulé ma façon d'aborder les repas.

 

Pour certains, cela doit paraître complètement idiot mais pour une personne comme moi qui mangeais de trop grosses quantités à chaque repas, cela a été une révélation.

 

Et puis, j'ai également appris à en laisser dans mon assiette car manger dans une assiette à dessert me donnait le sentiment de pouvoir tout manger, que finir la dernière bouchée n'avait pas de conséquence vue la petite quantité que cela représentait. Mais notre faim change chaque jour. Chaque repas est différent et croire qu'il nous faut la même quantité à chaque fois est une erreur. Parfois, il m'aurait fallu 2 petites assiettes pour être rassasiée et parfois la moitié d'une.

 

Et il n'y a pas de meilleure façon de retrouver sa régulation que de prendre du plaisir à manger et de perdre l'habitude de se goinfrer.  

 

Voilà, c'était mon astuce "idiote" du jour (idiote car je n'ai rien révolutionné). 

 

Et vous, vous préférez manger dans des petites ou grandes assiettes?


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