Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

82 articles avec de a(pfeldorfer) a z(ermati)

Un petit déjeuner sucré, je dis oui!

Publié le par teparlerdemavie

Sugar_by_immelman.jpg

 

Mes rendez-vous chez le dentiste ne servent pas seulement à me faire une dentition de rêve... ils me permettent aussi de m'instruire.

 

Oui, mon dentiste, en plus du magazine déco-cuisine (pas de people chez lui) est abonné à une revue scientifique fort intéressante.

 

Et la semaine dernière, je suis tombée sur une étude qui a confirmé mon propre ressenti.

Il s'agissait d'une étude faite par des chercheurs israéliens au sujet du petit déjeuner :

 

Durant 8 mois, 200 personnes ont suivi un protocole pour connaître l'impact du sucre sur la régulation.

Les sujets du 1er groupe (la moitié des participants) ont consommé un petit déjeuner d'une valeur de 300 calories ne comprenant aucun glucide.

 

Ceux du 2e groupe, devait consommer un petit déjeuner d'une valeur de 600 calories contenant du sucre (dont du chocolat).

 

A mi-parcours les 2 groupes avaient perdu 15 kg.

Par la suite, les sujets du 1er groupe (sans sucre) ont tous repris une moyenne de 10kg alors que ceux du 2e groupe (avec sucre) ont encore perdu 7kg.

 

Et 8 mois plus tard, le 2e groupe (avec sucre) pesait 20 kg de moins que le 1er groupe (sans sucre).

 

Selon les chercheurs, le fait de manger du sucre au petit déjeuner permettrait de réguler les fringales du reste de la journée.

 

Car n'oublions pas que le corps a besoin de carburant pour vivre et qu'après une nuit (qui correspond a une période de jeun durant laquelle il continue à dépenser de l'énergie), il a besoin de reprendre des forces.

 

N'oublions pas non plus que le sucre est grandement diabolisé et plus on se prive volontairement d'aliments sucrés, plus l'envie se fera ressentir en fin de journée.

 

Alors bien évidemment, il ne s'agit pas de consommer des aliments sucrés en abondance dès le saut du lit mais d'aller vers ce qui nous fait envie et d'oublier certaines croyances comme quoi manger sucré le matin nous ferait tomber dans l'obsession du sucre toute la journée.

 

On respecte sa faim, on respecte ses goûts et on respecte sa satiété. Et si jamais, on s'emballe un peu trop, on attend que la faim revienne pour manger de nouveau.

 

Bon petit déjeuner à tous! 

 

Partager cet article

Repost 0

La satiété.

Publié le par teparlerdemavie

apple buttermilk cake by artoffragility-d3g0s5f

 

Reconnaître sa satiété est certainement la chose la plus difficile qui soit lorsqu'on a depuis longtemps oublié d'écouter ses sensations.

 

Il est tellement facile de manger à outrance, d'attendre d'avoir le ventre plein pour poser ses couverts et sortir de table.

 

Et le jour où l'on décide de se respecter, d'écouter les signaux que nous envoie notre corps, c'est le flou total, rien n'apparaît comme une évidence.

 

Repérer sa faim est plus facile, on attend qu'elle soit présente, on l'a ressenti au moins une fois dans sa vie, lorsque notre ventre gargouillait ou qu'un début de mal de tête nous signalait qu'il était grand temps de manger.

 

Mais la satiété... à quoi ressemble-telle ?

 

La satiété, est une sensations subtile. C'est lorsque notre faim est apaisée, que notre corps a reçu la quantité de nourriture nécessaire à ses besoins, c'est lorsque le goût d'un aliment change, que le plaisir diminue.

 

Faites l'expérience de savourer un aliment que vous appréciez tout particulièrement, en le mangeant lentement, avec délectation (il est très important de ralentir le rythme de ses repas). Il arrive un moment où le plaisir diminue, un peu au départ puis de façon évidente. Et vous savez que si vous continuez à manger, vous perdrez ce plaisir, manger ne deviendra plus agréable et peut même se terminer en dégoût si vous dépassez de beaucoup votre satiété.

 

Trouver le juste milieu, le moment où s'arrêter de manger n'engrange pas de frustration (là, c'est un signe que vous vous êtes arrêtée trop tôt), n'est pas évident mais en prenant soin de consommer des aliments plaisants, que l'on apprécie, aide à repérer les signaux de satiété. Car la satiété se fait sur le plan physique mais aussi sensoriel.

 

Il faut parfois beaucoup de patience pour y parvenir et moins plus vous vous centrez sur vous (bannir la radio, télé ou autre source de pollution sonores qui perturbent nos sensations), plus vos sensations s'aiguiseront.

 

Dans son livre « mangez », Guylaine Gueuvremont conseille ce petit exercice simple : lors d'un repas, lorsque vous vous posez la question : « Suis-je rassasiée? », imaginez qu'on vienne prendre votre assiette, si vous vous voyez la laisser partir sans aucun état d'âme, c'est surement que vous êtes rassasiée. Par contre, si vous vous imaginez la défendre à tout prix, c'est que la faim n'est pas apaisée.

 

Continuez de manger calmement en posant vos couverts de temps en temps pour ressentir, dans votre corps, où vous en êtes.

 

C'est une rééducation parfois lente et laborieuse mais arrivera le jour où vous cesserez de manger sans problème, sans vous poser mille questions parce que vous saurez que votre corps et vos sens ont été pleinement satisfaits.

 

 

Partager cet article

Repost 0

Le sucre et moi, une longue histoire d'amour.

Publié le par teparlerdemavie

august_is_ocher_sepia_27_by_martaraff-d47wwpi.jpg

 

Du plus loin que je me souvienne, je voue une véritable passion pour le sucre. Petite, je me régalais de bonbons, de tartes ou de gâteaux. Plus tard, j'ai trouvé dans tout aliment sucré le moyen de me consoler, de me faire plaisir, d'arrondir les angles. D'ailleurs, n'appelle-t-on pas un aliment sucré, une douceur ?

 

De la douceur, j'en avais besoin et j'avais trouvé là le remède le plus efficace contre toute émotion négative qui pointait le bout de son nez. Cela, je l'ai compris grâce à ma thérapeute lorsque nous avons abordé le problème de la gestion des émotions.

 

Je croyais au cliché sucre = drogue et j'étais persuadée que si je souhaitais retrouver mon poids génétique, j'allais devoir obligatoirement passer par un sevrage de la drogue la plus répandue sur terre : le sucre !

 

La première réflexion de ma thérapeute a été de me demander si j'avais toujours consommé du sucre. La réponse était oui et si j'avais toujours eu des problèmes de poids, la réponse était non.

 

Le simple fait de réaliser que non, le sucre n'était pas la cause de mon surpoids, m'a déculpabilisée. Oui, c'est fou comme un aliment sucré a ce pouvoir inouï de nous faire culpabiliser alors que d'autres aliments (les légumes, par exemple), nous donnent au contraire, bonne conscience.

 

Sa deuxième réflexion a été de me faire comprendre que je mange du sucre pour combler des émotions.

Il ne faut pas s'étonner si nous recherchons à consommer du sucre lorsque nous sommes submergés par des émotions. Le sucre fait souvent référence à la petite enfance (voir au lait maternel d'où le besoin chez certaines personnes de consommer des milk shakes en abondance au premier soucis), à la maman qui nourrit son enfant alors qu'il a besoin de tendresse et d'amour.

 

Je sais que ma mère me faisait des crêpes lorsque je me blessais alors qu'un peu d'attention et de réconfort aurait suffit à étancher ma peine. Elle me donnait des bonbons pour que je la laisse tranquille lorsque je m'ennuyais, elle cuisinait toute sorte de gâteaux en guise de récompense pour mes bonnes notes...

 

Le problème n'était donc pas de manger des aliments sucrés mais de parvenir à vivre mes émotions sans chercher à les apaiser par l'alimentation. Ma thérapeute m'a expliquée que le sucre était employé par un nombre incalculable de personnes pour combler une émotion et qu'heureusement, la majorité parvenait à se réguler par la suite sans conséquence. C'est lorsqu'on ne sait plus les gérer autrement qu'en mangeant (qu'émotion=obligatoirement compulsion) que cela devient problématique.

 

J'ai commencé par noter tous les moments dans la journée où je ne pouvais résister au besoin de manger des aliments sucrés.

 

Très vite, j'ai réalisé que les deux instants les plus critiques pour moi étaient le soir en rentrant du boulot et après le dîner.

 

Chaque jour, en rentrant du boulot, je ressentais le besoin de manger pour calmer le stress de la journée et retrouver de l'énergie. Et dans ces moments-là, je consommais tout aliment extrêmement calorique. Beaucoup d'énergie en un minimum de temps.

 

Le soir après le dîner, mes aliments étaient essentiellement sucrés. De vrais douceurs pour m'apaiser, me réconforter avec un petit quelque chose d'infantile.

 

La deuxième étape fut de changer de comportement : je me libère du stress de ma journée et je m'apaise avant d'aller me coucher autrement qu'en mangeant.

 

Je ne devais à aucun moment limiter ma consommation de sucre. Lorsque j'avais faim, je pouvais, si j'en ressentais l'envie, manger à ma guise n'importe quel aliment sucré tout en continuant à m'arrêter à satiété.

J'ai commencé par mettre en place des solutions autres que la nourriture. Par exemple, le soir en rentrant du boulot, au lieu de me précipiter vers le frigo, je faisais un détour pour me créer une sorte de sas de décompression avant mon retour chez moi. Une simple balade de 10 minutes me permettait de comprendre que mes crises le soir n'était pas dues à la faim (ce que je croyais au départ) mais bel et bien à une mauvaise gestion de mes émotions.

 

Après le dîner, je me suis créée un rituel pour calmer mes angoisses de fin de journée avant d'aller me coucher. J'ai cessé de regarder la télévision (très anxiogène), je me suis mise à la lecture, au soin et massage du visage, à la relaxation.

 

Et j'ai fait un gros travail de pleine conscience : je laisse chaque émotion vivre dans mon corps. Je la repère, je la laisse s'exprimer puis partir d'elle-même sans chercher à la contrer, à la nier ou à la dissoudre en mangeant.

 

Et, alors que je ne pensais jamais pouvoir me libérer de mon attrait excessif pour le sucre, je me suis surprise à le consommer de façon naturelle, sans exagération. Je ne ressens plus ces fringales de sucre, je commence même à mieux apprécier les aliments salés.

 

Alors non, les compulsions de sucre ne sont pas une fatalité. Il est possible d'en sortir en comprenant leur origine et en mettant en place des solutions qui correspondent aux besoins de chaque moment sensible de la journée.

 

 

Partager cet article

Repost 0

Zermati, mode d'emploi.

Publié le par teparlerdemavie

nut ice cream by olciakubus

 

Depuis quelques temps je lis de plus en plus de propos fantaisistes quant à la méthode Zermati. La plus grosse confusion étant de la comparer à un régime.

 

C'est pour cela que j'avais envie de rappeler les grandes lignes de la méthode Zermati :

 

Le but premier est de retrouver sa régulation naturelle, de laisser son corps faire le choix des quantités dont il a besoin pour être nourri convenablement et des groupes d'aliments qui lui sont nécessaires pour vivre :

 

-Aucun aliment n'est interdit. On ne parle plus de « calorie », ni d'aliments trop gras ou sucrés.

-On ne s'affame plus : on a faim, on mange.

 

On ne mange plus avec sa tête mais avec son corps. Finies les prises de tête du comptage des calories, de l'association de tel aliment avec tel autre aliment, si on respecte ses envies, on respecte ses besoins et le choix se fait naturellement (ça n'est pas par hasard que l'on ressent l'envie de manger des bananes ou des amandes, des pâtes ou des légumes).

 

Et pour celles et ceux qui rétorquent que s'ils laissaient leur corps décider, ils ne mangeraient que des aliments gras ou sucrés, je réponds non puisqu'après la première phase (on a tendance à manger tous les aliments dont on s'est privés suite aux régimes), nos besoins s'équilibrent et on mange de tout.

 

Retrouver sa régulation naturelle passe donc par apprendre ou réappendre à reconnaître ses sensations de faim et de satiété.

 

On mange quand on a faim, on s'arrête dès qu'on est rassasiés.

 

Et même si ça a l'air simple sur le papier, en pratique, ça peut demander beaucoup d'attention et du temps (il faut parfois savoir être patient).

 

Lorsqu'on mange à satiété, on retrouve peu à peu son poids génétique (poids que l'on tient sans le moindre effort).

 

Il n'y a aucune règle diététique : on mange tous les aliments de tous les groupes en respectant ses goûts et ses besoins, on boit dès que la soif apparaît, même au milieu du repas, il n'y a pas de notion de trop calorique car chaque aliment calorique ingéré nous rapprochera plus rapidement de la satiété, il suffit donc de s'écouter.

 

Alors, c'est vrai, tout paraît très simple, trop simple. La plus grosse difficulté réside dans la capacité que nous avons à nous écouter, à oublier les préceptes diététiques longuement inculqués dans beaucoup de familles, dans les magazines, par la société, chez les diététiciens ou nutritionnistes... et notre aptitude à gérer nos émotions.

 

Il n'est pas du tout évident de reconnaître nos envies de manger émotionnelles (lorsqu'on mange pour combler, étouffer... une émotion) et de parvenir à gérer ces émotions autrement que par la nourriture.

Combien sommes-nous à manger ou grignoter par ennui, pour calmer une colère, une frustration ou même pour fêter un événement joyeux ?

 

C'est finalement le plus dur à gérer. Mais tout au long de ce travail sur soi (car la méthode nous invite à l'introspection), on apprend à se connaître, à s'aimer et à trouver d'autres moyens pour gérer nos émotions autrement qu'en mangeant.

 

Car se respecter passe aussi par la nourriture.

 

Tous ceux qui connaissent bien la méthode et la pratiquent comprennent à quel point elle les libère de tout carcan diététique et les responsabilise (contrairement à tous ces régimes idiots qui infantilisent).

 

Alors quand j'entends : « j'ai fait la bêtise de suivre le « régime » zermati et j'ai pris 2 kg en 2 semaines », je réponds : « Zermater ne veut pas dire s'autoriser à manger tous les aliments dont on se prive durant les régimes n'importe quand, n'importe comment. Dépasser sa faim continuellement fera grossir tout le monde".

 

Par contre dépasser sa faim puis attendre que la faim revienne pour manger de nouveau, donc se réguler, n'entraînera pas de prise de poids. Zermater, c'est : s'écouter et respecter sa faim et sa satiété, éliminer peu à peu tous nos aliments tabous, à l'aide d'exercices et apprendre à faire confiance en son corps.

 

En débutant la méthode Zermati, je ne pensais pas découvrir autant sur moi. Cette méthode m'a permis de grandir et de changer complètement l'image que j'avais de moi et de ma vie.

 

 

Partager cet article

Repost 0

La peur de la faim.

Publié le par teparlerdemavie

Clock by fL0urish

 

Il y a quelques semaines, j'expliquais à ma thérapeute à quel point la faim m'effrayait. Je me sentais comme une intolérante émotionnelle incapable de survivre au moindre signe de faim.

 

Et fatalement, jour après jour, j'anticipais cette faim en mangeant.

 

Je mangeais pour lutter contre cette peur, je mangeais en prévision d'une hypothétique impossibilité de trouver de la nourriture là où je me rendrais. J'avais toujours mille excuses pour manger sans faim à tout moment de la journée.

 

Et manger sans faim, ça n'aide pas à retrouver son poids génétique.

 

Je lui en ai donc parlé pour qu'elle m'aide à comprendre d'où me venait cette peur irrationnelle et que je parvienne à la regarder en face sans trembler et devoir me ruer sur la nourriture.

 

Elle m'a dit que le meilleur moyen de savoir ce qui se passait en moi était tout bêtement de ne pas manger durant une journée et de tout noter.

 

Grosse frayeur ! Une journée sans manger, je vais mourir !

 

Et justement, elle me rappelle que jeûner une journée n'a jamais tué personne et que je m'en rende compte par moi-même m'aidera à calmer ces peurs. En ajoutant que si cela m'était insupportable, je pouvais manger le soir.

 

Me voilà donc décidée à tenter l'expérience avec l'ordre de ne pas me peser, ni avant, ni après car le but ne devait être, en aucun cas, de perdre du poids et me créer ainsi une éventuelle autre croyance.

 

Je choisis donc de faire cette expérience très vite après ma séance pour ne pas me laisser submerger par la peur et abandonner avant même d'avoir commencé.

 

Le matin du fameux jour, je me prépare une grande bouteille d'eau, un calepin pour noter tout ce qui me passe par la tête et j'attends fébrilement que la faim apparaisse.

 

Très vite, de savoir que je ne pourrais pas manger avant le soir réveille mes angoisses, je m'imagine faible, incapable de bouger, de survivre à cette journée et les minutes me paraissent des heures.

 

Première épreuve : c'est l'heure du petit dejeuner. Mes sensations me semblent décuplées, je ressens la faim de façon aigue. A plusieurs reprises, je m'oblige à respirer calmement et je note comment mon corps et mon esprit réagissent : le cœur qui s'emballe, la gorge qui se noue, les images qui défilent. Je n'en mène pas large.

 

Au fil des heures, à intervalle régulier, mes angoisses apparaissent, me paralysent et je réalise que j'ai réellement un sentiment de mort imminente. Je prive mon corps de nourriture, il n'y survivra pas.

 

Et ma peur de l'abandon se profile. Je vois ma mère, ma douleur s'aiguise, elle ne m'a pas désirée, ne m'aime pas, je ne suis pas nourrie par son amour, je ne suis nourrie que d'aliments qui calent l'estomac mais laissent le coeur vide. Je me sens mal aimée, délaissée, abandonnée. Mon coeur saigne, réclame ce dont il a besoin pour battre : de l'amour.

 

Et cet amour, aujourd'hui, je peux me le donner. Je suis même la mieux placée pour cela. 


Petit à petit, je parviens de mieux en mieux à m'apaiser grâce à la respiration, aux exercices de pleine conscience et soudain en fin d'après-midi, j'admets que ces peurs sont tout à fait irrationnelles et que rien de terrible ne peut m'arriver.

 

Le soir, au moment du repas, je me sens même bien plus apaisée et sereine que je ne l'ai jamais été.

 

Quelques jours plus tard, je retrouve ma thérapeute munie de mon carnet de notes et ravie d'avoir vécu cette expérience riche en enseignement.

 

En le lisant, elle me dit que mes peurs viennent de croyances qui gangrénaient mon esprit (que je ne pouvais survivre sans l'amour d'une mère, que je devais noyer mes ressentiments pour ne pas les exposer au grand jour et faire éclater certaines vérités, que j'étais une enfant ingrate...) et qu'en laissant la parole à mon corps et non à ma tête, j'étais parvenue à dépasser mes peurs et à démonter ces croyances désormais obsolètes.

 

Depuis ce jour, mon rapport à la faim a littéralement changé et désormais, à chaque fois que mes angoisses resurgissent, je sais comment les calmer autrement qu'en mangeant.

 

Je sais aussi que tout est un éternel recommencement et lorsque je me sens de nouveau aspirée par mes croyances, je reprends ce simple exercice de jeûn, sur quelques heures seulement (inutile de le poursuivre toute une journée. A présent quelques heures suffisent à retrouver confiance en moi).

 

Affronter ses peurs, comprendre leur origine nous permet vraiment de changer notre attitude face à elles. C'est ce que j'ai fait et je sais aujourd'hui que je suis parvenue de moi-même à changer un comportement mauvais pour moi.

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>