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17 articles avec libre expression.

Désertion...

Publié le par teparlerdemavie

Désertion...

Il fait beau, derrière la vitre, le soleil brille, je suis confortablement installée (avachie) dans mon canapé et, comme à l’habitude, j’ai des phrases qui me passent par la tête. Des phrases sur tout et rien, des phrases parfaites pour… mon blog !

Et je me souviens en avoir un, abandonné quelque part dans les méandres du net. Et à ce rappel, l’envie revient subitement de le retrouver, un peu comme un ami d’enfance perdu de vu. C’est chouette, je l’aime d’amour mon blog même si je lui fais des infidélités (j’écris… ailleurs) et que je le laisse prendre la poussière dans un coin… de ma mémoire.

Il n’est jamais bien loin (c’est le temps qui passe trop vite) et je ne suis pas une personne suffisamment assidue et disciplinée pour le tenir sur le long cours, mais l’important pour moi, c’est qu’il soit là ! Je le sais, je pense à lui de temps en temps (ou alors j’évite d’y penser lorsque la culpabilité est trop grande) et je sais toujours que le jour viendra où je serai prête à le reprendre, où l’envie sera trop forte pour être ignorée et croyez-le ou non, ce sentiment, de savoir qu’il m’attend (sagement), me fait du bien.

Il existe… pour moi, et c’est réconfortant.

 

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Critiquez, n'insultez pas.

Publié le par teparlerdemavie

Critiquez, n'insultez pas.

J’écris. J’aime ça. Je ne sais pas d’où ça vient (personne n’écrit dans ma famille) mais c’est quelque chose qui m’habite, me donne vie, m’enthousiasme… depuis des années.

Je devais être au collège lorsque j’ai commencé à écrire mes premières lignes. C’était mauvais mais tellement réjouissant. Mon but n’a jamais été de devenir célèbre en me faisant publier. Non, mon but n’a jamais été de mettre l’un de mes écrits en pleine lumière et lorsque je lis certaines blogueuses à la critique facile démonter purement et simplement certains livres, je me dis que j’ai bien raison.

Je ne comprends pas certains billets qui descendent en flèche des romans avec une méchanceté qui me laisse pantoise. Pourquoi tant d’animosité ?

Alors qu’on ne s’y trompe pas, je ne suis pas contre la critique à partir du moment où elle est constructive, bien menée et réaliste. Je lis plusieurs blogs de lecture dont les critiques négatives sont intéressantes et surtout valables car elles touchent au fond, pointent du doigt des aspects, sujets à la critique mais lire que tel roman, c’est de la merde, le comparer à quelque chose d’abject en sachant que dernière chaque histoire, il y a un être humain qui se prend ces jugements en pleine face, je trouve ça d’une violence !

Alors, vous allez me dire qu’il y a des romans qui sont vraiment mauvais (j’en ai lu moi-même certains qui ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable) mais de là à aller balancer 4 mots odieux sur son blog, j’avoue que je ne comprends pas.

Personnellement, mon blog n’est pas une poubelle, je n’ai pas envie d’y mettre des mots et encore moins des messages salissants. Je veux, au contraire, le respecter.

Il y a 20 ans, j’aurais peut-être fait partie des gens qui salissent sans aucun argument (et encore, j’ai tellement de respect pour les auteurs que je ne sais pas si c’est quelque chose que j’aurais pu faire) mais je sais qu’aujourd’hui, je n’en vois pas l’intérêt hormis celui de vomir sa rancœur.

Pour moi, une critique, c’est un point de vue objectif sur un écrit. Il n’est pas nécessairement positif mais ne sera jamais gratuitement méchant parce que j’estime que tous les goûts sont dans la nature et tout travail mérite un minimum de respect. J'aime trop les livres et les auteurs pour les dénigrer de quelques mots jetés à la va-vite sans aucune considération. 

Ps : cette photo parce que les livres sont des phares dans mes nuits insomniaques.

 

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Comment accepter l'inacceptable?

Publié le par teparlerdemavie

Comment accepter l'inacceptable?

Depuis deux jours, on ne parle que du suicide. Des psychiatres viennent sur des plateaux télé, à la radio, détailler toutes les formes de suicide et expliquer les raisons qui poussent certains à passer à l’acte. Mais savoir pourquoi ce co-pilote a décidé, un jour, de prendre la vie de 147 personnes en plus de la sienne, demeurera à jamais un mystère.

Que peut-il se passer dans la tête d’un homme lorsqu’il décide d’un tel acte ? Comment, ce que j’appelle un crime, peut-il être pardonné ?

Depuis que l’on sait que ce vol comptait une quinzaine d’élèves de retour de voyage scolaire, je ne peux m’empêcher de me mettre à la place des parents. J’ai parlé, il y a peu du voyage à Berlin de mon fils et je me souviens des mots rassurants que j’avais reçus. Oui, effectivement, l’avion est le moyen de transport le plus sûr… jusqu’à… jusqu’à ce qu’un jour, un homme décide de mettre fin à ses jours.

Je suis en état de choc, en empathie totale avec les parents et les familles de toutes les victimes. Comment une telle chose a-t-elle pu arriver ?

J’aurais pu, dans d’autres circonstances avoir de la tristesse pour cet homme dont la vie paraissait bien trop lourde et difficile pour être vécue. J’aurais pu entendre sa douleur, son désespoir. Mais là, cela m’est totalement impossible. Je n’y parviens pas.

J’ai entendu hier un prêtre parler de pardon, de compréhension pour ce pauvre homme qui, semblait-il souffrait terriblement pour en arriver à un tel acte. Je suis désolée, je ne suis pas charitable, je ne peux tout simplement pas l’être quand on touche aux vies innocentes de plus de cent personnes.

J’imagine l’horreur de ce qu’a dû être l’instant où les familles ont compris qu’il s’agissait du vol dans lequel se trouvait un de leurs enfants, un proche, un ami, un père, une mère, un frère, une sœur… je l’imagine sans mal pour m’être moi-même projetée dans cette angoisse irrationnelle en attendant que l’avion de mon fils atterrisse sans encombre.

À la différence que mon fils a passé la porte de l’aéroport, un grand sourire aux lèvres et que ces parents vivront à jamais avec ce cauchemar devenu, pour eux, une réalité.

 

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Tragédie.

Publié le par teparlerdemavie

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Je me suis levée ce matin et comme tous les matins, j’ai allumé la radio. Et là, stupeur ! J’apprends avec effroi le décès de 3 grands sportifs français dans un accident d’hélicoptère. Et un nom me tétanise, Camille Muffat. Cette gamine était à peine plus âgée que ma fille, elle portait le même prénom que ma fille. C’est juste terrible. J’imagine l’horreur que vivent les familles à l’heure qu’il est. Et que dire de la famille d’Alexy Vastine qui venait de perdre leur fille seulement âgée de 21 ans dans un terrible accident de voiture.

Comment peut-on mourir si jeune alors que la vie vient à peine de commencer? 

C’est mon cœur de maman qui sanglote ce matin, c’est mon cœur de femme qui vacille ce matin.

Cette horreur nous rappelle comme il est important d’aimer ceux qui nous sont proches, de leur dire, leur montrer avant qu’on ne puisse plus le faire.  

J’ai une pensée toute particulière pour les familles de toutes les victimes. Pour les mamans et les papas qui pleurent leurs enfants aujourd’hui. Et à tous ceux qui ont perdu un être cher.

 

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Digne.

Publié le par teparlerdemavie

Digne.

Je suis admirative devant le courage et la dignité de tous ces proches, amis, frère ou collègues qui ont témoigné de ce drame qu’ils ont vécu et revivent encore seconde après seconde dans leur chair et dans leur cœur.

Quelle dignité.

Pas un mot haineux, pas un mot de colère, juste de l’amour, de l’incompréhension et un appel à la paix, à l’union.

Alors que mon cœur, au bord des lèvres, saigne, que ma colère gronde, je les vois, les entends, leurs mots si justes et mesurés.

Quelle dignité.

Vos mots m’ont émus aux larmes, votre pudeur m’a impressionnée, réduite au silence. Moi, simple citoyenne anonyme, vous m’avez donnée une leçon d’humilité que je n’oublierai jamais et j’avais à cœur de vous rendre hommage, vous qui êtes meurtris à jamais.

Quel exemple pour nous tous.

Quelle dignité.

 

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