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54 articles avec mes questions existentielles.

Chieuse, moi? Plus jamais!

Publié le par teparlerdemavie

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Je crois que je me suis toujours plainte. De tout et de rien, de façon machinale, inconsciente. C’était devenue une habitude et comme la vie ne m’a pas fait de cadeau, j’ai eu pas mal de raison de me plaindre.

 

Et puis, un jour, j’en ai eu marre.

 

J’ai réalisé que mon attitude me tirait vers le bas, me coulait et ne m’apportait rien de bon.

 

C’est aussi pour ça que j’ai créé ce blog, pour m’obliger à voir le bon côté des choses, à voir le verre à moitié plein au lieu de le voir à moitié vide.

 

De noter, au quotidien tous les petits plaisirs que j’ai vécu, les évènements positifs de ma vie m’a fait prendre conscience que cette tendance à m’apitoyer sur mon sort ne me ressemblait pas… ou plus.

 

J’ai vécu dans une famille ou les femmes se plaignaient sans cesse. Ma mère en avait fait sa marque de fabrique et même dans les bons moments il fallait toujours qu’elle ait quelques chose à redire, histoire de se faire plaindre encore et encore.

 

Rien n’avait grâce à ses yeux.

 

J’ai reproduit bêtement ce schéma, j’ai repris ses mauvaises humeurs à mon compte comme si son caractère avait déteint sur moi et qu’il fallait que je fasse perdurer cet héritage.

 

Et puis, un jour, j’ai réalisé que j’étais plutôt d’un caractère optimiste, que de geindre me pesait de plus en plus, que je souhaitais être heureuse et accueillir chaleureusement ce bonheur qui me tendait les bras si je me donnais la peine de le voir et de l’accepter.

 

Car je crois que le vrai problème est là : être heureuse sans craindre d’avoir à le payer un jour. Cette croyance que tout bonheur amène le malheur est la plus forte croyance que ma mère m’a léguée et je l’ai faite mienne.

 

Mais aujourd’hui, je sais que cette croyance est fausse, que tout être vivra des choses douloureuses au moins une fois dans sa vie mais qu’il vivra surtout des moments merveilleux et s’il passe à côté de ce bonheur, il ne retiendra que le négatif et fera de sa vie et de celle de ses proches un enfer.

 

Je veux être heureuse, je crois au bonheur, ma vie m’appartient, à moi de la rendre magique.

 

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La difficulté de dire "je t'aime".

Publié le par teparlerdemavie

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En quelques jours, j’ai pris conscience de beaucoup de choses mais il y a vraiment un domaine dans lequel je ne m’étais jamais vraiment aventurée, c’est celle de ma relation avec mon homme.

 

J’ai compris que nos difficultés à nous communiquer notre amour ne venaient pas uniquement de son fait.

 

Je n’avais jamais réalisé (comment est-ce possible ?) qu’il m’était aussi difficile qu’à lui de dire de simples mots comme « je t’aime ».

 

Est-ce de la pudeur, une forme d’orgueil ?

 

Ce qui me bouleverse le plus, c’est que je lui réclame souvent ces mots, je lui dis en avoir besoin alors qu’ils franchissent difficilement mes lèvres.

 

Un jour, une amie m’a dit : « Les reproches que l’on fait aux autres, sont souvent ceux que l’on se fait soi-même. »

 

Je suis tellement démonstrative avec mes enfants, je n'hésite pas à leur dire combien je les aime, à quel point ils sont précieux pour moi, ce qu'ils représentent à mes yeux... mais face à mon homme, je ressens une forme de retenue qui m'empêche de prononcer certains mots.

 

Je réalise que je suis devenue une maman et dès cet instant j'ai mis de côté la femme, l'épouse.

 

Je réalise que derrière notre mutisme se cache une envie profonde d'amour sans oser se l'avouer.

 

Je réalise la barrière que j'ai mise entre lui et moi pour ne pas me détourner de mon rôle premier : celui d'apporter à mes enfants ce que je n'ai pas eu.

 

Je réalise que je reproduis l'histoire de mes parents, un « copier-coller » de leur vie sans amour, ni démonstration affective.

 

Je réalise qu'il est temps que je vive MA vie et que j'abandonne derrière moi toutes ces pensées, ces sentiments qui ont guidé ma vie jusqu'à aujourd'hui. On reproduit ce qu'on a connu, à moi d'imaginer ma vie et de la construire selon mes propres choix.

 

Je réalise que j’attends de mon homme ce qu’en fait j’attends de moi : un investissement total. J’ai besoin qu’il ouvre cette porte que je puisse à mon tour m’y engouffrer.

 

Mais peut-être que pour une fois, est-ce à moi d’ouvrir le chemin.

 

 

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Qui sème son ADN... finit chauve!

Publié le par teparlerdemavie

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Je sème mon ADN à tout va !

 

Hier, en ré-ouvrant un colis prêt à partir, je suis tombée sur l’un de mes cheveux, (un grand brun), bien en évidence sur l’emballage blanc.

 

C’était d’un chic !

 

Je me suis tout de suite dit, en experte des experts Miami, que fournir son ADN aussi facilement, c’était vraiment de l’amateurisme pure et simple! Quelle humiliation !

 

Et ça m’a porté à pousser ma réflexion sur le cheveu (qui te trahit) plus en avant.

 

Car sache que ton cheveu n’est pas toujours ton ami et même que ton 1er cheveu blanc, épais comme du crin, le saligaud, aussi discret qu’un éléphant au milieu d’un troupeau de gazelles, se permet le luxe de se donner en spectacle et tu ne vois plus que lui, il en devient ton obsession (bon, avec le 2e, t’oublies, tu passes dignement à autre chose… à ta 1ère ride, par exemple) !

 

Et tes enfants, ces adorables anges dont tu voues éternellement leur intelligence, amour, douceur et beauté, sont les 1ers à le repérer et à te balancer (comme un coup de poignard dans le dos) : « oh ! maman, t’as un cheveux tout blanc… comme mamie! (c'est le « comme mamie » qui t'achève).

 

Et encore tu bénis le ciel s’ils te l’ont sorti alors qu’il n’y avait que toi et ton cheveux blanc dans la pièce !

 

Et jamais au grand jamais n’ai l’idée de l’arracher car il t’en poussera 100!

 

Les cheveux, c’est la trahison à coup sûr !

 

D’ailleurs qui ne perd pas ses cheveux de nos jours ? (si tu dis « moi ! » donne-moi vite ta recette, je la veux !)

 

Tu enfiles une robe chic pour une soirée ? Écoute mon conseil, t’es blonde, mets une robe jaune, brune, une robe noire ! Car rien ne t’a préparé à l’horreur de les retrouver collés sur tes épaules plutôt que sur ta tête !

 

D’ailleurs, au moment où j’écris ce billet, il y en a un collé sur l’écran, ventousé à la surface avec affront. Qu’y a-t-il de si intéressant dehors pour vouloir ainsi quitter ma tête ?

 

Ô cheveu que j’aime tant, ne me quitte pas, il faut oublier, tout peut s’oublier, qui s’enfuit déjà, oublier le temps, des malentendus et le temps perdu, à savoir comment… (si mon cheveu aime Brel, je te le ferai savoir!) 

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Quand l'horloge tourne.

Publié le par teparlerdemavie

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Il y a des matins, en se levant on sent un petit air de nostalgie nous balayer le visage comme une brise printanière. On revoit nos enfants tels qu'ils étaient il y a encore si peu de temps et on réalise comme le temps nous file entre les doigts et que si on ne s'ancre pas dans le présent en recueillant chaque petite étincelle de bonheur, de vie, on laisse s'échapper des souvenirs qui nous seront si précieux plus tard.

 

Mes 40 ans, je les ai fêté avec tristesse car je savais qu'ils correspondaient à quelque chose d'immuable comme le début d'une fin, le bonheur de porter un enfant, la jeunesse qui nous regarde au loin et qui s'éloigne un peu plus chaque jour, les enfants qui grandissent et qui nous échappent pour prendre leur envol, le quotidien qui nous épuisent, plus qu'à 20 ans...

 

Chaque jour doit être celui qui nous rendra heureux et même s'il faut se battre pour ça, il est important de s'en donner les moyens et de profiter de la vie et de l'amour tant qu'ils sont là.

 

Mes 40 ans ont été ceux de la tristesse, mes 41 ans seront ceux de la sagesse.

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Faire des économies... mais pas n'importe comment!

Publié le par teparlerdemavie

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Il y a 2 ans, mon boss a décidé qu’on allait réduire certains frais pour faire des économies. Personnellement, ça ne me dérange pas car je trouvais qu’il y avait un gâchis monstre et en tant que maman d’une tribu de 3 enfants, qui chasse le gaspi au quotidien, cette nouvelle approche me convenait bien.

 

Seulement, on est passé de tout et n’importe quoi à n’importe comment.

 

Première restriction, ma collègue qui avait émis le souhait d’aller voir si l’herbe était plus verte ailleurs (apparemment oui) n’a pas été remplacée !

 

Bah oui, la pauvre cruche que je suis peut se taper tout le boulot toute seule ! Et sans prime, ni augmentation (sachez-le, je suis un bon coup !).

 

Deuxième restriction et là, ça se gâte parce que c’est du grand n’importe quoi : le matériel !

 

Il faut savoir que dans ma boite, nous dépensons 5 ramettes de papier par semestre et je suis large, 5 gros rouleaux de scotch à carton par an et 5 stylos bille bleu tous les 3 ans!

 

Mais c’est sur le petit matériel que la demande d’économie a été faite. Mon Dieu, j’vous jure, des fois je me demande s’il n’y a pas du foutage de gueule à dénoncer ! Car ça n’est pas sur le salaire mirobolant du boss que s’est porté l’économie mais sur la qualité du petit matériel.

 

Mon boss, ce grand économiste, s’est mis en tête d’acheter au coût le plus bas la papeterie ! (par contre pour le PQ, nous avons toujours droit au super lotus ultra-doux ! Et que dire des sacs poubelle, de vrais sacs de compétition, ultra résistant alors que nous n'y mettons que des papiers à recycler! Quand je vous disais que les économies étaient faites en dépit du bon sens !)

 

Ce qui fait, que j’ai droit à des réflexions tous les jours parce que ce que tu payes pas cher, ne vaut pas grand-chose.

 

J’entends : « c’est quoi ce papier de merde ! » quand l’imprimante couine parce qu’il y a un énième bourrage, que le fax demande un nettoyage tous les mois (au lieu d’un an) parce qu’il est encrassé, que le papier est jaunasse alors qu'il veut du blanc de blanc pour un courrier officiel !

 

Et que dire des stylos qui tombent en rade au bout de 10 jours ou le scotch qui scotche tellement bien que je suis obligée d’en mettre deux fois plus pour que mes cartons ne s’ouvrent pas par inadvertance.

 

Il y aurait beaucoup d’économie à faire ailleurs… comme la mercedes de fonction (malheureusement, ça n’est pas moi qui la conduit !), le jardinier pour le carré de pelouse cramé devant nos bureaux, la machine à Expresso et toutes ces petites capsules onéreuses qui vont avec (c’est con, je ne bois que du thé, d’ailleurs, il a fallu que je m’achète ma propre bouilloire) et môssieur qui ne sait pas appuyer sur un interrupteur en sortant d'une pièce! Je suis obligée de le suivre à la trace pour éteindre derrière lui!

 

Que c'est agaçant!

 

Alors, les économies, oui mais pas n’importe comment ! 

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