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35 articles avec un film - un livre - une sortie...

Fast & furious 7

Publié le par teparlerdemavie

Fast & furious 7

Aujourd'hui avec mon fils, nous sommes allés voir Fast & Furious 7.

Mon fils a 14 ans alors autant vous dire que je n'avais aucune chance de passer à côté de l'évènement et de pouvoir me défiler en douce, ni vue ni connue (surtout que nous avions déjà vu le 5 et le 6 ensemble).

Je me suis donc retrouvée une fois de plus dans un fauteuil face à un film de mecs, pour mecs (beau spectacle de bombasses vêtues de façon minimaliste… normal me direz-vous dans un film de bagnoles. Oui, qui dit bagnole, dit femmes légèrement vêtues, c’est curieux cette association mais ça se fait tout le temps… même au mondial de l’automobile) et je dois avouer que pour une fois, j'ai assez kiffé (le film). Je ne sais pas pourquoi mais il m'a bien plu.

Il faut dire que j'étais partie sans aucune ambition, ni celle de prendre du plaisir, ni celle de trouver un quelconque intérêt au film. Et j'ai eu raison, ça n'est qu'une suite de cascades et de grosses bagarres de mecs testostéronés mais le résultat était divertissant (rien de plus, faut pas y aller pour y découvrir quoi que ce soit qui nous donne le sentiment de se coucher moins bête le soir).

Alors, à chaud, en direct live, j'ai apprécié... 6h plus tard il n'en reste déjà plus rien sauf quelques regards embués en fin de film au moment de l'hommage à Paul Walker (émouvant).

Mais ce que je retiens avant tout, c’est ce bon moment passé en compagnie de mon fils, c’est comme se construire des souvenirs communs qui me font toujours beaucoup de bien.

 

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« Bis ».

Publié le par teparlerdemavie

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Hier après-midi, avec mon fils de 14 ans, nous sommes allés voir « Bis », le dernier film de Dominique Farrugia. Nous avons voulu passé une après-midi sympa et détendue avant son départ lundi pour une semaine à Berlin (voyage scolaire) et notre choix s’est donc porté sur ce film (quoi de mieux qu’une bonne comédie pour passer un bon moment).

Alors, autant vous dire, je suis très bon public, je ris facilement et j’ai la chance d’avoir un fils qui me ressemble en tout point de ce côté-là. Nous pouvons donc être ceux dans la salle qui éclatent de rire (parfois les seuls) et cette facilité à se tordre pour un oui ou un non est une bénédiction par les temps qui courent.

Mais hier, nous n’étions pas les seuls à nous marrer ouvertement dans la salle. Non, il y a eu de très nombreux éclats de rire, plus ou moins bruyants et ça m’a fait chaud au cœur de (pour une fois) ne pas être la seule avec mon humour à deux balles.

Je ne raconterai pas l’histoire, tout le monde en a entendu (plus que) parlé mais l’idée est excellente et de revivre mon adolescence (j’avais 16 ans en 1986) m’a renvoyé un coup de vieux à mes belles années avec un plaisir incroyable.

Et c’était drôle et tellement ringard à la fois !!! Jubilatoire.

Pour mon fils (qui a beaucoup rit), 1986, ça représentait quelque chose entre la période paléolithique et le moyen-âge et il s’est gentiment moqué (en ricanant) de tous ces objets (souvenez-vous du walkman et du minitel) et des vêtements trop… swaggy (le pantalon moutarde ! Comment ai-je pu oublier un truc pareil !)

Oui, ce film était vraiment drôle et nous avons passé un excellent moment. J’ai lu beaucoup de critiques très négatives (je n’ai pas compris ceux qui parlaient d’un « ch’ti » revisité et raté, je ne vois pas bien le rapport entre les 2 à part Kad Merad), lynchant carrément les 2 acteurs. Pour ma part, je les ai trouvé excellents dans leur ringardise et le reste m’importe peu.

Alors, si vous n’avez pas d’aprioris négatifs sur les comédies françaises ou sur Franck Dubosc et Kad Merad (beaucoup de critiques les concernent), si vous avez le rire facile (ou pas), si vous avez envie de passer un bon moment (que vous ayez connu ou non les années 80), allez-y sans hésiter, vous passerez un excellent moment et franchement, qu’est-ce que ça fait du bien de rire (à en avoir mal aux abdos).

Bonne journée à tous !

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« Effroyables jardins » de Michel Quint.

Publié le par teparlerdemavie

« Effroyables jardins » de Michel Quint.

« Le jeune garçon aimerait bien pouvoir se cacher, disparaître, lorsque son père, instituteur respecté, se déguise en clown amateur. Entre honte et mépris, il assiste à ses numéros. Jusqu’au jour où son oncle Gaston lui révèle le sens de cette étrange vocation en lui dévoilant un épisode tragi-comique de la seconde guerre mondiale… »

« Sans vérité, comment peut-il y avoir de l’espoir ? Et sans mémoire ? »

« Aussi loin que je puisse retourner, aux époques où je passais encore debout sous les tables, avant même de savoir qu’ils étaient destinés à faire rire, les clowns m’ont déclenché le chagrin. Des désirs de larmes et de déchirants désespoirs, de cuisantes douleurs et des hontes de paria. 

(…) C’est que mon père, instituteur de son état, traquait et prenait aux cheveux toutes les occasions de s’exhiber en auguste amateur. Larges tatanes, pif rouge, et tout un fourbi bricolé de ses vieux costumes, des ustensiles de cuisine mis au rencard. Faut-il le dire, quelques dentelles aussi, abandonnées par ma mère, lui donnait une couleur trouble. Ainsi armé et affublé de la sorte, casqué d’une passoire à l’émail écaillé, cuirassé d’un corset rose à baleines, presse-purée nucléaire à la hanche, casse-noix supersonique au poing, c’était un guerrier hagard, un samouraï de fer-blanc qui sauvait l’humanité intergalactique et aussi la nôtre, toute bête, dans un numéro pathétique de niais solitaire contraint de s’infliger tout seul des baffes et des coups de pieds au cul. Une espèce de Matamore d’arrière-cuisine, un Tintin des bas-fonds, dont personne ne suivait le galimatias à peine articulé mais qui avait le chic pour émouvoir l’assistance ».

C’est mon fils qui m’a fait découvrir ce tout petit livre qu’il étudie en classe.

Et j’ai été happée immédiatement par chaque mot de ce court récit biographique qui mêle le style soutenu du narrateur à celui familier de Gaston, l’oncle de son père.

Michel Quint nous raconte avec dignité son regret de ne pas avoir compris les raisons qui poussaient son père à se déguiser en clown et, pour sa plus grande honte, à se produire sur des scènes piteuses dans des spectacles pitoyables.

Ce livre est un témoignage bouleversant pour ce père incompris à qui il rend hommage en endossant à son tour le costume de l’auguste lors du procès de Maurice Papon.

J’ai trouvé ce texte d’une grande pudeur. Il en ressort un réel respect pour ces hommes, qui, lorsqu’ils ne sont pas aveuglés par la haine, peuvent faire preuve d’un vrai élan de compréhension.

Ce récit parle d’amour et d’humour lorsque tout semble perdu.

Ce récit est un hymne à la reconnaissance, aux valeurs et à l’humanité.

Il est bien précieux qui m’a ému aux larmes.

Et cette lecture m’a permis d’échanger avec mon fils sur le sujet sensible qu’est la collaboration durant la seconde guerre mondiale. L’auteur expose sans récrimination des horreurs commises par certains hommes comme des dénonciations calomnieuses pour des raisons si futiles qu’elles ont sont atroces.

Quelle dignité, quelle sobriété.

Alors, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, offrez-vous ces quelques heures (à peine 2) d’une vérité poignante qui ne vous laissera pas indifférent.

 

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"L'enquête" de Vincent Garenq.

Publié le par teparlerdemavie

Image Allociné

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Hier soir, avec ma fille aînée, nous sommes allées à l’avant-première du film « L’enquête » de Vincent Garenq avec Gilles Lellouche et Charles Berling.

Synopsis (Pemière) : Le journaliste Denis Robert met le feu aux poudres dans le monde de la finance en dénonçant le fonctionnement opaque de la société bancaire Clearstream. Sa quête de vérité pour tenter de révéler "l'Affaire des affaires" va rejoindre celle du juge Renaud Van Ruymbeke, très engagé contre la corruption. Leurs chemins vont les conduire au cœur d'une machination politico-financière baptisée "l'affaire Clearstream" qui va secouer la Vème République.

De l’affaire Clearstream, j’avoue en avoir surtout gardé le souvenir de la partie politique qui concernait De Villepin et Sarkozy, toute la partie financière, mon cerveau l’avait enterré quelque part entre deux affaires de corruption financière et de financement occulte de partis politiques.

J’ai donc vécu ce film comme une mise en lumière de tout ce qui m’avait échappé durant l’affaire. Et je dois dire que je me suis passionnée pour cette histoire.

C’est vrai que toutes les circonstances étaient réunies pour faire de cette soirée, un agréable moment : la salle était immense, l’écran géant, les fauteuils, du velours pour nos fessiers et l’équipe du film, Vincent Gareng, Gilles Lellouche et le journaliste Denis Robert étaient présents. Cela a donné une autre dimension à cette soirée.

J’ai aimé de bout en bout, je ne me suis pas ennuyée un seul instant, la réalisation est rythmée, les parties les plus opaques de l’affaire sont rendues compréhensibles (il y a quelques raccourcis mais c’est tout à fait compréhensible), les acteurs (que j’apprécie beaucoup) sont formidables, pas de temps mort ni de scènes longues ou nébuleuses (c’était ma grande crainte). Et n’oublions pas les quelques scènes familiales qui sont un contraste étonnant et donnent de l’épaisseur et de l’émotion au personnage.

Je craignais l’ennui, j’avais peur que le réalisateur me perde vite en chemin, que le scénario soit illisible ou confus eh bien non, c’était tout le contraire, je me suis plongée dans cette affaire et j’ai assisté à une enquête à la fois fascinante et effrayante (je me demande encore aujourd’hui comment Denis Robert a pu tenir le coup).

Alors si vous en avez l’occasion, si vous vous passionnez pour ce genre d’enquête, faites-vous plaisir ! Car il n’y a jamais de mal à se faire plaisir.

Bon film à tous.

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« Cut & Run » de Madeleine Urban et Abigail Roux.

Publié le par teparlerdemavie

« Cut & Run » de Madeleine Urban et Abigail Roux.

Je voulais profiter de la sortie du troisième tome « Émeutes à Baltimore » (« Divide & Conquer » en VO) pour vous parler de la série « Cut & Run » de Madeleine Urban et Abigail Roux (bravo les filles !!)

Mon aventure avec ce couple de héros charismatiques (et fort sexy), Ty Grady et Zane Garrett a débuté, il  y a un an, alors que je cherchais à enrichir ma kindle de quelques livres en anglais.

Sans idée précise sur le choix de ma future lecture, je me laissai donc vilement corrompre par celui dont les commentaires remportaient le plus de suffrages. Je ne poussais donc pas plus loin mes investigations et téléchargeais sans plus attendre le premier tome avec l’assurance que mon anglais n’était, de toute manière, pas suffisamment pointu pour me faire une idée précise de la valeur réelle du contenu (bref, ça pouvait être une vraie daube, c’était du pareil au même).

Eh bien non, j’ai tout compris et adoré !

Je me suis laissée prendre comme une débutante par le charme de ce couple d’agents du FBI, Ty Grady, un ex-marine insolent et arrogant qui défie l’autorité et ne se soumet, (avec une grande conviction) à quiconque et Zane Garrett, un agent spécialisé dans la cybercriminalité, droit et guindé, meurtri par un drame survenu cinq ans plus tôt.

Et ça commence comme un polar tout à fait classique.

L’histoire d’un tueur en série qui sévit à New York. Et lorsque celui-ci abat deux agents du FBI, le bureau prend l’affaire au sérieux et contraint ses deux meilleurs agents, que tout oppose, à faire équipe.

Malgré leur profond antagonisme, les deux hommes laisseront leur animosité de côtés et formeront un duo redoutable lorsque leur enquête prendra une tournure explosive et qu’ils deviendront, à leur tour, la cible du tueur.

Et c’est là que ça devient intéressant.

La force de l’histoire réside pour beaucoup dans cet antagoniste qui nous vaut des dialogues savoureux et des scènes épiques particulièrement épicées (j’ai découvert à mi-lecture qu’il s’agissait en fait d’un roman M/M). Et ça fonctionne. On est happée par ce duo charismatique bourré de testostérones dont les auteures ont bien travaillé le caractère.

À peine le tome achevé que je me précipitais sur le deuxième (dont je ne fis qu’une bouchée) et avalais par la suite la série entière sans aucun regret.

Je reconnais, après la lecture des 8 tomes que ce premier (sous le titre « Traque à New York » en version française) n’est pas le meilleur de la série (qui monte très vite en puissance).

Je me suis régalée de bout en bout. Les auteures ont su rendre passionnantes les aventures (c’est qu’il leur en arrive des misères) de Ty et Zane. Et l’intérêt de cette série, (purement addictive) réside aussi dans sa continuité : leur relation progresse à chaque tome, des petits indices sur leur personnalité, leur passé, leur famille… sont parsemés ici et là et nous en apprennent plus sur eux au fil des pages. C’est comme assister à un bout de vie de héros qui prennent, sous nos yeux, une vraie consistance. Tu les connais, les reconnais et c’est savoureux à souhait.

Après ma première surprise passée… de les retrouver ensemble dans un lit (attention, scènes muy caliente), j’avoue avoir complètement craqué sur ce duo de choc qui ne manque pas d’humour et de caractère et j’en suis venue à les trouver trop craquants, mignons et sexy… pour m’en lasser.

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