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35 articles avec un film - un livre - une sortie...

« La ronde des mensonges » d’Elizabeth George.

Publié le par teparlerdemavie

 

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Si vous aimez les enquêtes policières bien ficelées, les atmosphères brumeuses et humides (so british !), les personnages atypiques et attachants alors vous aimerez Elizabeth George.

 

 

D’elle j’ai tout lu mais j’ai une affection toute particulière pour ses 3 derniers romans que je trouve excellents : « Le rouge du pécher », « Le cortège de la mort » et donc « La ronde des mensonges ».

 

Résumé : Une jeune homme est retrouvé noyé dans le hangar à bâteau d'un château du Lake District. S'agit-il d'une mort accidentelle? L'oncle de la victime, le richissime industriel Bernard Fairclough, demande que Lynley enquête dans la plus grande discrétion sur ce drame. Les suspects sont nombreux : l'héritier, ex-drogué repenti, ses soeurs, sa femme, ravissante argentine dont il est passionnément épris, ainsi que la galerie de personnages hauts en couleur qui les entourent... et qui ont tous un secret à cacher.

 

 

Moi, ce qui m’a plu dans ce roman, c’est la densité psychologique des personnages. Ils ont tous des secrets inavoués (et inavouables) qui nous les rendent sympathiques ou monstrueux. L’auteure nous plonge dans une ambiance de suspicion, de doute, de questionnement et elle n’épargne personne, surtout pas les membres de la noblesse britannique.

 

 

Et puis, j’aime son engagement. Cette façon d’aborder tous les thèmes qu’ils soient religieux ou sexuels mais aussi de la mort, la disparition des êtres chers, elle connaît par cœur l’âme humaine et nous la dépeint avec beaucoup de talent (oui, vous avez compris, j’adore).

 

 

Quant au style… parfois les romans policiers ont un style moins léché, on sent que l’auteur souhaite nous amener au cœur de son intrigue et il n’y va pas par quatre chemins. Chez Elizabeth George, le style fouillé apporte une force supplémentaire à ses œuvres (alors, on aime ou pas, certains peuvent trouver les descriptions trop longues, l’immersion dans son univers redondant mais moi, je trouve que ça ajoute de la puissance à ses œuvres).

 

 

Voilà, si vous aimez les gros pavés où l'on s'y plonge avec délectation (en râlant que le temps passe trop vite et que les journées ne font que 24h), foncez, vous ne le regretterez pas!

 

 

 

 

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Un dimanche comme je les aime.

Publié le par teparlerdemavie

 

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Hier, ma journée a commencé par un petit déjeuner pris sur la table du salon avec un rayon de soleil sur mon visage. Le genre de rayon lumineux, qui réchauffe et qui fait du bien.

 

Puis avec mon fils nous sommes allés au cinéma voir « Les 5 légendes ». Voilà un superbe film qui sied bien à cette période de l'année.

Que vous ayez ou non des enfants, allez-y, c'est 1h40 de féerie, d'images incroyables, de bonne humeur et d'émotions (on sourit beaucoup et on pleure un tout petit peu). J'ai adoré. J'ai eu un sourire plaqué sur le visage tout le long du film et mon âme d'enfant s'est émerveillé.

 

Nous avons ensuite poursuivi notre journée avec l'achat de quelques décorations de noel pour notre sapin. Cette année, nous avons opté pour la couleur. Notre sapin sera tonique avec du rose, du bleu, de l'orange et du vert, de quoi lui donner un pep's d'enfer !

 

Nous nous sommes ensuite tous retrouvés devant un chocolat chaud et une belle tranche de "gâteau de noël" alsacien (ce gâteau bourratif avec plein de trucs dedans, des raisins secs, des fruits confit, de la pâte d'amande et une tonne de sucre glace. Un vrai gâteau de noël!), avant de nous lancer dans la décoration de notre sapin. C'est une vraie réussite, il est sublime avec toutes ses couleurs.

 

Et voilà, la journée s'est achevée avec un bol de soupe et des croutons de pain, de clémentines et pour moi un bon bouquin.

 

Hmm ! Me voilà plongée dans la féerie de noel, ça y est, j'y suis. J'ai laissé monter ce sentiment peu à peu, là, je le ressens au fond de moi et ça fait du bien.

 


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« La confrérie de l’épée » de Diana Gabaldon.

Publié le par teparlerdemavie

 

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En farfouillant dans les livres d’occasion d’une librairie où j’aime bien fureter, je suis tombée par hasard sur le livre de Diana Gabaldon « La confrérie de l’épée ».

 

Après quelques livres légers, j’avais envie de me plonger dans ce roman dont l’intrigue se déroule lors de la bataille des 7 ans, dans l’angleterre du XVIIIe siècle.

 

Alors, soit je suis surnaturellement attirée par les romans sulfureux, soit  le hasard se rit de moi, toujours est-il que ce livre que je prenais pour une intrigue politique, assaisonné de complot militaire (ce qu'il est aussi) s’est avéré bien plus licencieux que je ne l’aurais cru.

 

Alors quoi qu’est-ce que cette histoire ? 

 

1758. Lord John Grey, gentleman et homme d’épée émérite, est victime d’un infâme chantage. Un inconnu menace de raviver un douloureux scandale en rendant publiques les pages du journal intime de son père, qui s’était suicidé après avoir été accusé d’avoir participé à un complot jacobite. Alors qu’il est envoyé combattre aux côtés des prussiens, lord Grey doit débrouiller l’écheveau du passé tout en affrontant les démons du présent.

 

Alors autant vous dire : j’ai adoré ! On est transporté dans un monde de félonie des salons anglais jusque sur les champs de bataille. Ça se lit vite, c’est prenant avec des descriptions précises et pittoresques des évènements de l’époque.

 

Ce livre est le second tome d’une saga qui en comprend trois et même si je n’ai pas lu le premier (introuvable), on comprend l’histoire sans aucun soucis (ou alors, c’est que j’ai une capacité de compréhension et de déduction extraordinaire… ce que je ne pense pas…)

 

Bon, il est vrai que la partie "charnelle" peut (a dû) faire tiquer plus d’un lecteur parce que ce lord anglais, ça n’est pas vers les jeunes filles qu’il est attiré mais plutôt les beaux garçons. Et quand on sait qu’au XVIIIe siècle, on pendait les hommes aux mœurs particulières, imaginez bien dans quel état d’esprit se passent certaines scènes (elle n’a pas eu peur, la Diana, elle n’hésite pas à donner dans le détail).

 

Voilà, c’est un coup de cœur, je l’ai lu en un week-end (il m'a fait oublier mes autres lectures en cours) et je n’ai, à présent, qu'une hâte : lire le dernier tome.   

 


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« La femme et l'ours » de Philippe Jaenada.

Publié le par teparlerdemavie

 

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De Philippe Jaenada, je connaissais, entre autre, le « Chameau sauvage » dont j'avais gardé un excellent souvenir alors quand je suis tombée sur « La femme et l'ours », je n'ai pas hésité une seconde. Et je me suis plongée dans son roman avec délectation.

 

J'adore les écrivains qui racontent leur quotidien avec tant de talent et d'humour qu'on en deviendrait jaloux de ne pas être capable d'en faire autant.

 

Car Philippe Jaenada ne raconte pas des histoires extraordinaires, inventées de toute pièce avec une imagination exceptionnelle comme les grands auteurs américains savent le faire. Non, Philippe Jaenada nous parle de notre vie, de celle de notre voisin, des proches qui nous entourent, de ces anonymes aperçus au croisement d’un carrefour, en bas de chez nous ou dans le bistrot du coin.

 

C'est simple, sans grande intrigue mais toujours juste.

 

Et le meilleur, c'est drôle. Irrésistiblement drôle. De cet humour parfois caustique qui nous fait grincer les dents et chatouille notre morale.

 

J'aime sa façon d'écrire, presque parlé. On entend les dialogues comme si un bon ami nous racontait sa vie au creux de l'oreille. Et même si beaucoup déteste son emploi excessif des parenthèses (il y en a à qui il en faut peu pour s'agacer), moi au contraire, j'adore (peut-être parce j'aime aussi en abuser) et ça ne m'a pas dérangé qu'il en fasse un usage immodéré.

 

Son personnage, un romancier désabusé qui fuit son foyer, nous embarque avec lui dans une virée des bars parisiens, offrant aux lecteurs que nous sommes ses délires alcooliques, sa nostalgie ou ses espoirs déçus. Le roman est pimenté par le récit de légendes, anciennes et modernes qui le rendent encore plus passionnant.

 

C’est un roman noir, parfois glauque mais qu’on lit le sourire aux lèvres car le talent de Jaenada, c’est de nous rendre sympathiques ces hommes épaves, ces êtres déchus qui croisent notre route de lecteur.

 

On aime ou on déteste. Pour ma part, j’ai été sensible à ce road movie éthylique et profondément touchée par cet anti-héros dont je garderai, au fond de moi, une grande tendresse.

 

C'est un roman que j'ai lu en 2 jours, je me suis plongée dans son univers et je ne l'ai pas lâché. Je l'ai trouvé drôle et fascinant. Malheureusement (bouh je déteste dire du mal d'un roman d'un auteur que j'adore) parfois inégal. On va dire que si vous ne connaissez pas Philippe Jaenada, mieux vaut ne pas commencer par celui-ci mais indubitablement par "Le chameau sauvage", une vraie réussite de bout en bout. 

 

 

 

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Argo.

Publié le par teparlerdemavie

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Hier soir, avec mon homme, nous sommes allés voir le film de Ben Affleck «Argo » et c'était just fabulous !

 

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas vu un film aussi intense, aussi prenant, une vraie réussite.

 

Et de savoir qu'il s'agit d'une histoire vraie (celle de l'exfiltration par la CIA de 6 américains qui ont trouvé refuge chez l'ambassadeur canadien alors que l'ambassade des états unis a été prise d'assaut par les iraniens) ajoute à la tension que l'on ressent tout le long du film.

 

Et que dire des acteurs formidables ! Ben Affleck en tête (mais j'ai aussi apprécié son chef qui n'est autre que le papa de Malcolm dans la série du même nom. Oh ! Excusez-moi, on a les références qu'on peut!) et le producteur, fort savoureux avec son humour bien à lui (je vous mettrai sa phrase fétiche à la fin du billet, vous jugerez par vous-même).

 

Ce film de 2h (on ne voit pas le temps passer) est d'une efficacité redoutable, on devient les témoins d'une violence et d'une pression psychologique considérables, on retient notre souffle, on s'accroche à nos sièges et en a juste envie, 2h plus tard, d'applaudir ces hommes et ces femmes qui ont risqué leur vie pour la liberté !

 

Allez-y, vous vivrez un grand moment de cinéma !

 

Et je terminerai donc par la fameuse phrase du producteur, joué par Alan Arkin :

 

« Argoccupe-toi de ton cul ! »

 

Bon dimanche à tous !


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