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35 articles avec un film - un livre - une sortie...

Jonathan Tropper.

Publié le par teparlerdemavie

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Jonathan Tropper, c'est le type qui t'embarque avec lui dans ses histoires loufoques de famille névrosée et tu plonges la tête la première dans son univers avec un tel régal que tu ne la relèves pas avant d'avoir lu la dernière ligne.

 

Ces livres sont tout simplement jubilatoires. J'adore, j'adore, j'adore !

 

Il ne nous épargne rien, tout y passe, le père abject (Tout peut arriver), la femme infidèle, le deuil (C'est ici que l'on se quitte), la dépression (Perte et fracas), la maladie (Le livre de Joe), tous les thèmes qui devraient nous faire pleurer mais qui sont traités avec un tel décalage qu'ils en deviennent désopilants.

 

Alors c'est vrai que dans tous ses romans, on retrouve les mêmes thèmes, celui de la famille, du couple, de l'adolescence aussi et même si ses héros se ressemblent par leur maladresse, leur questionnement, que le style ne diffère pas des masses d'un livre à l'autre et que les intrigues se rejoignent, je ne me lasse pas de le lire.

 

De Jonathan Tropper, j'ai tout lu... et j'ai tout aimé.

 

Avec toutefois un vrai coup de coeur pour « Le livre de Joe ».

 

« Le livre de Joe » est un de ces livres qu'on dévore avec un plaisir incroyable et dont on ne ressort pas indemne. Il y a dans ce récit bouleversant, un vrai plaidoyer pour l'être humain.

 

C'est son truc à Jonathan Tropper, nous faire croire, après nous avoir fait passer par toutes les émotions possibles et inimaginables, en l'homme. L'homme, mélange de faiblesse, de force, de conviction, de lâcheté et d'honneur.

 

 

Résumé : A priori, Joe Goffman a tout pour lui : un quatre pièces dans les quartiers chics de Manhattan, des aventures sentimentales en série, une décapotable dernier cri et des dollars comme s'il en pleuvait.

Une vie de rêve née deux ans plus tôt, avec la parution de son premier roman Bush Falls, un best-seller corrosif rapidement adapté à l'écran. Dans ce livre, il évoquait une adolescence passée entre un père et un frère moins préoccupés à l'aimer qu'à marquer des paniers de basket, ses deux meilleurs amis ne trouvant rien de mieux à faire que d'afficher leur relation homosexuelle dans une petite ville de province très conservatrice ! Seulement voilà, ce passé riche en névroses irrécupérables refait surface lorsque le père de Joe plonge brutalement dans le coma. Contraint de courir à son chevet, le romancier, qui n'a pas remis les pieds à Bush Falls depuis dix-sept ans, va se frotter à l'hostilité des résidents locaux, bien décidés à lui faire payer ses écarts autobiographiques…

 

 

Extrait : « Tu te souviens des vieux dessins animés du Coyote, dit-il, quand le coyote se précipitait d'une falaise et qu'il continuait à courir jusqu'au moment où il baissait les yeux et réalisait qu'il cavalait dans le vide?

- Ouais

- Eh bien, je me suis toujours demandé ce qui lui serait arrivé s'il n'avait pas regardé en bas. Est-ce que l'air serait resté solide sous ses pieds jusqu'à ce qu'il ait atteint l'autre bord du précipice? Je pense que oui, et je pense qu'on est tous comme ça. On s'élance pour traverser le canyon, le regard fixé droit devant soi vers les choses vraiment importantes, mais quelque chose, la peur ou un sentiment d'insécurité, nous fait regarder en bas. Alors, on s'aperçoit qu'on marche sur du vide, on panique, on fait demi-tour et on pédale à toute vitesse pour retrouver la terre ferme. Mais si on ne baissait pas les yeux, on arriverait sans problème de l'autre côté. Là où les choses sont vraiment importantes. 

 

"Joe, lance-t-il. Rappelle-toi ce qui arrive au coyote quand il reste au bord de la falaise.

- Quoi donc?"

Wayne étire ses lèvres en un sourire retors, voire légèrement sadique.

"Il se prend un putain de piano sur la gueule ».

 

 

Jonathan Tropper, c'est aussi :

 

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« C'est ici que l'on se quitte » 

Extrait : « Vous croyez avoir toute la vie devant vous, et soudain, votre père meurt. Vous croyez avoir un mariage heureux, et soudain, votre femme a une liaison avec votre patron. Vous pensez que votre frère est un connard, et soudain, vous vous apercevez que c'est vous le connard. ça doit venir de notre éducation. »

 

 

« Tout peut arriver »

Extrait : « A quoi bon s'escrimer à être heureux , si c est pour regarder par-dessus son épaule toutes les cinq minutes en se demandant quand viendra le moment de payer l'addition? »

 

 

-« Perte et fracas »

Extrait : « Le ciel se fout de ma gueule. C’est l’un de ces ciels printaniers parfaits et militants, le genre qui en fait un peu trop, qui vous donne envie de le gifler en pleine face, bien plus bleu qu’il n’aurait le droit de l’être, ce bleu arrogant et écrasant sous entendant clairement que rester chez soi serait un crime contre l’humanité. Comme si j’avais quelque part où aller ».

 

 

Si vous vous ennuyez, que vous avez le moral en berne, qu'il pleut des cordes et que vous êtes coincés chez vous, ouvrez un Tropper et régalez-vous !

 

 

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Il y a de la folie dans l'air!

Publié le par teparlerdemavie

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Durant ma phase « lecture intensive », j'ai découvert un auteur qui m'a fait plaisir ! Il s'agit d'Augusten Burroughs.

 

Augusten Burroughs a vraiment un talent fou! Il nous fait partager ses instants de vie, des plus graves aux plus légers, avec un humour décapant et beaucoup de sensibilité.

 

Une mention spéciale pour « Déboire » dans lequel il raconte son amour immodéré pour l'alcool qui va le mener tout droit dans un centre de désintoxication invraisemblable.

Et même si le sujet abordé est grave, il le traite avec tellement d'humour et d'auto-dérision que son récit devient un régal.

 

Et son récit, parfois, n'est pas sans rappeler ce que je ressens vis-à-vis de la nourriture. Il a éveillé quelque chose en moi, qui m'a parlé et a même apporté des réponses à certaines de mes interrogations. Une vraie prise de conscience.

 

Je pourrais changer le mot « boire » par « manger », « alcool » par « nourriture » car ses sentiments exprimés sont comparables aux mien.

 

Quelques exemples :

 

« Je m'assieds tranquillement, et un sentiment curieux, inconnu, s'empare de moi. C'est presque du soulagement, comme une pression qui se relâche, mais pas seulement. Pour la première fois, je me dis que je peux voir, là, sur ce tableau, que je bois effectivement bien plus que de raison. Je vois les pilules qu'il me faut avaler afin de pouvoir boire. Je vois que mon corps est allergique à l'alcool et qu'il me dit que je devrais m'abstenir de boire, mais que je passe outre. Et à regarder ce que j'ai écrit, je pense presque malgré moi que c'est sans doute une bonne chose que je sois là, ou plus exactement, que c'est une bonne chose qu'on ait attiré mon attention sur ce problème, qu'on m'ait montré que c'était grave et que ça n'avait rien d'une plaisanterie.

Bien. Peut-être que ça suffit et que je peux m'en aller ? »

 

 

« Je parle des bouteilles, et explique qu'à cause d'elles, je n'invite jamais personne chez moi.

-C'est curieux, mais reconnaître cela à voix haute me fait bizarre. Un peu comme si je venais de raconter un truc que je ne dois pas dire.

-Excellent ! Tu es en train de « dénoncer ton dépendant ». Tu as besoin de visualiser le dépendant qui est en toi. Envisage-le comme un être autonome qui vit en toi. Tout ce qu'il veut de toi, c'est que tu boives. Quand tu ne bois pas, il te dit : « Oh, allez, juste un petit verre. » Ton dépendant te veut tout entier pour lui tout seul. Alors, lorsque tu évoques ces bouteilles, ou n'importe quelle autre conséquence liée à l'alcool, tu es, en effet, en train de dénoncer le dépendant qui est en toi.

Je joue le jeu. J'essais d'imaginer un vilain petit bonhomme qui vit derrière mon front et me file des coups de pied dans les orbites pour l'avoir dénoncé.

-Evidemment ton dépendant n'est pas vraiment une entité autonome, mais le visualiser de cette manière peut t'aider. Maintenant en quoi ce bouteilles sont-elles une conséquence ?

-Euh... Parce qu'elles mettent du désordre dans l'appartement j'imagine ?

-Et ? Questionne-t-elle tel un procureur.

Je la regarde, dérouté. On a oublié de me donner le script.

-Quelqu'un d'autre ? Lance-t-elle à l'assistance.

-Et bien, s'il garde toutes ces bouteilles dans l'appartement et que, comme il l'a dit, personne ne vient jamais le voir, il doit être très seul.

Je me sens absolument pathétique. Plus transparent qu'un sashimi de méduse.

-Oui, c'est précisément ça. Les bouteilles te permettent d'ériger un mur -un mur de verre, si tu veux- entre toi et les autres. Effectivement, tu es prisonnier dans ta propre maison. Et le dépendant en toi adore ça. Car son but est de te couper du monde. Le dépendant en toi est très jaloux et te veut tout entier pour lui tout seul.

Je songe à quel point, en fin de journée, j'ai toujours hâte de quitter le bureau le bonne heure pour rentrer chez moi et picoler. Ça ne m'embête pas du tout de rester chez moi. Et de boire. En fait, je crois que de plus en plus, je préfère rester seul à la maison plutôt que de sortir. »

 

 

« En rentrant chez moi j'éprouve un sentiment de nostalgie, mâtiné de quelque chose d'autre. Je me sens seul. Et soudain je pige.

L'alcool me manque.

Comme s'il s'agissait d'une personne. J'ai l'impression d'avoir été abandonné. Ou plutôt d'avoir mis un terme à une relation sentimentale violente, abusive, et de vouloir maintenant faire machine arrière parce que, rétrospectivement, elle n'était finalement ni si violente, ni si abusive. On m'a prévenu, en cure, que cela arrivait. On m'a prévenu également que ce serait comme gérer un deuil. »

 

Cesser mes crises d'hyperphagie m'a donné ce sentiment aussi. Une forme de solitude, de manque. J'en étais venue à attendre ce moment où je me cloîterais chez moi pour me goinfrer.

 

Je vous rassure, pour les non-dépendants à quoi que ce soit, l'intégralité du récit ne se déroule pas dans le centre. Il est plus vaste et aborde une partie de la vie de Burroughs (il s'agit d'un roman autobiographique). J'ai aimé son ton parfois sarcastique, son sens de l'humour, sa folie et même ma fille (ado) l'a lu et a adoré. C'était d'ailleurs le 1er livre qu'elle lisait en entier depuis bien longtemps.

 

 

J'ai lu 3 de ses livres « Courir avec des ciseaux », « Déboire » et « Pensées magiques ».

 

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En ce qui concerne « courir avec les ciseaux », il nous raconte l'histoire de son enfance complètement marginalisée par des parents déglingués. Une mère folle, un père alcoolique, il aterrit chez un tuteur (le psychiatre de sa mère) aussi fou que tous les personnages du roman. Tragique et loufoque à la fois.

 

Attention, âmes sensibles s'abstenir ! Certaines scènes peuvent choquer, il parle de façon crue, sans détour mais jamais sans raison.

 

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Quant à « Pensées magiques », mon 2e coup de coeur (après « déboire »), il nous embarque dans ses aventures rocambolesques, jonchées de croyances qui rendent la lecture drôle et imprévisible. Et plus on avance dans le récit, plus il se lâche. C'est osé, déconcertant, fantasque et drôlissime (mais il vaut mieux avoir l'esprit ouvert, il n'est pas toujours très convenable comme garçon).

 

 

Trois livres, trois ovni. Un vrai régal !

 

Ce type est dingue mais pour notre plus grand bonheur. Pour les amateurs de romans (et d'auteurs) déjantés.

 

 

PS : cet avis n'engage que moi, je lis avec mon coeur et mes tripes (et un peu ma tête) et je ne suis pas toujours très objective. On peut aimer comme on peut détester.

 

 

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Livres, je vous aime.

Publié le par teparlerdemavie

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 Autant vous prévenir de suite, je ne suis pas critique littéraire, j'en suis même très loin. J'ai toujours eu beaucoup de mal à expliquer pourquoi j'ai aimé un livre, pourquoi je l'ai refermé avec le sentiment d'avoir vécu quelque chose de grand, de profond, de remarquable ou de bouleversant.

 

Alors oui, je suis capable d'aligner quelques adjectifs à la suite mais ça s'arrête là. Et pourtant, j'ai envie depuis longtemps de vous faire partager mes coups de cœur (ou foutage de gueule).

 

Pour moi, un bon livre n'est pas toujours un livre extraordinairement bien écrit par un auteur en vogue dans un certain milieu. Je ne suis pas non plus fan d'un « genre », je suis plutôt éclectique dans mes choix. Je voue une passion toute particulière pour les auteurs qui parviennent à me faire rire (c'est un exercice tellement difficile) ou qui abordent les sujets sensibles sans tomber dans la facilité.

 

J'ai aussi des auteurs fétiches qui n'écrivent même pas toujours des romans super top ! Allez savoir pourquoi, je suis tombée sous le charme d'un style, d'un héros récurent ou encore mieux, d'un duo singulier.

 

Et puis, j'ai mes périodes « romans légers », certains sont affligeants, d'autres savoureux, voir very hot !

 

Je vous le promets, il y en aura pour tous les goûts.

 

On ne peut pas vivre sans se nourrir, je ne peux pas vivre sans lecture.

 

Allez, demain je me lance !

 

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L'été des super-héros.

Publié le par teparlerdemavie

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Ces derniers jours, avec mon fils, nous avons été au cinéma voir Spider-Man et Batman.

 

Deux super-héros qui ne nous ont pas laissés indifférents. Même si, pour ma part, j'ai une vraie préférence pour ce dernier opus de Spider-Man, plus virevoltant que jamais.

 

Dans un premier temps, il n'était pas envisageable pour moi d'aller voir l'un ou l'autre de ces films mais lorsqu'on a un fils de 11 ans, on n'y coupe pas.

 

Et je n'ai pas regretté.

 

Spiderman : résumé : Abandonné par ses parents lorsqu’il était enfant, Peter Parker a été élevé par son oncle Ben et sa tante May. Il est aujourd’hui au lycée, mais il a du mal à s’intégrer. Comme la plupart des adolescents de son âge, Peter essaie de comprendre qui il est et d’accepter son parcours. Amoureux pour la première fois, lui et Gwen Stacy découvrent les sentiments, l’engagement et les secrets. En retrouvant une mystérieuse mallette ayant appartenu à son père, Peter entame une quête pour élucider la disparition de ses parents, ce qui le conduit rapidement à Oscorp et au laboratoire du docteur Curt Connors, l’ancien associé de son père. Spider-Man va bientôt se retrouver face au Lézard, l’alter ego de Connors. En décidant d’utiliser ses pouvoirs, il va choisir son destin…

 

Un vrai coup de coeur en ce qui me concerne. Je m'attendais à un remake décevant mais finalement je suis tombée sous le charme de ce spider-Man, plus rythmé, visuellement très réussi et un héros sympa et cool ! Un vrai bon moment de cinéma, sans prise de tête, juste du plaisir.

 

Quant au dernier Batman, résumé : Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
Mais c'est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l'arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l'exil qu'il s'est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n'est peut-être plus de taille à affronter Bane…

 

Même si les 2h45 passent vite, qu'on ne s'ennuie pas, l'histoire reste un peu plate selon moi et surtout ma plus grosse déception a été sur les effets spéciaux. Je m'attendais à un film énorme de ce point de vue et que voit-on ? Batman se battre à main nu (et se rétamer) sans magie, sans montée d'adrénaline et battements de coeur comme on peut l'espérer d'un super-héros.

Mais même si je n'ai pas été particulièrement emballée, mon fils a adoré et c'est ce que je garderai : mon fils, réjoui par ces 2h45.

 

Les super-héros continueront encore longtemps de faire rêver les enfants... et leurs parents.


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Petites méditations pour mieux s'alimenter.

Publié le par teparlerdemavie

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La méditation est une technique de concentration qui trouve ses origines dans le bouddhisme. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d'éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs. Ce livre est un guide pratique qui permet d’utiliser les techniques de méditation afin de prendre conscience de votre rapport à la nourriture et d’en guérir en découvrant de nouvelles façons de vous alimenter.

 

Dans la première partie, vous vous familiariserez avec les techniques de méditation. Dans la deuxième partie, vous explorerez vos propres comportements alimentaires et déterminerez vos objectifs de changement. Enfin, vous disposerez en troisième partie de ce livre d'outils extrêmement pratiques pour déterminer vos priorités et éviter les fringales compulsives de manière concrète.

 

J’ai trouvé ce petit livre très intéressant dans sa partie : pleine conscience. Par contre, je n’ai pas accroché aux messages (qui peuvent être ressentis comme culpabilisants) sur sa façon de s’alimenter.  

Mais rien que pour le travail sur la pleine conscience avant et lors des repas, ça vaut le coup de se l’offrir.

 

Car, il s’agit d’un beau cadeau que l’on se fait à soi.

 

J’ai particulièrement aimé l’exercice du petit déjeuner. L’auteur nous invite à tester le petit déjeuner en pleine conscience. Pour cela, il faut se choisir un jour sans horaire comme le dimanche, préparer tout ce dont on a besoin et faire le vide sur la table avant de s’installer pour le savourer.

 

L’exercice a pour but de nous montrer (prouver) que si l’on respecte les aliments (on prépare ce que l’on aime avec amour, on choisit de jolis bols et assiettes…), on ne se goinfrera pas en mangeant à toute vitesse. Au contraire, on prendra le temps pour apprécier chaque met ou plat joliment préparé.

 

Tout au long du livre, l’auteur explique que respecter son corps, c’est le nourrir avec amour et douceur. Lui donner ce dont il a besoin, savourer, prendre son temps pour ne pas agresser l’organisme…

 

Beaucoup de choses qui s’apparentent à la méthode zermati.

 

J’ai aimé ce livre pour sa douceur, son appel à la lenteur et au meilleur pour soi. Même si j’ai vite lu et oublié certains préceptes diététiques qui ne m’ont pas convaincus : manger moins gras, salé sucré! Oui, c’est bon, on le sait !

 

L'auteur oublie juste que le fait d'avoir la possibilité de manger ce que l'on veut, loin de nous pousser à manger gras, sucré et salé, permet, au contraire de nous libérer de toute frustration et de ne plus être obsédé par les aliments que l'on s'interdit de consommer. 

 

 

PS : je vous ferais un post sur la pleine cosncience car la pratiquer aide beaucoup à se reconnecter à soi et à reconnaître ses sensations au moment des repas.

 

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