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Nostalgie.

Publié le par teparlerdemavie

Nostalgie.

Est-ce qu’on devient vieille le jour où l’on se met à écouter nostalgie ?

Je me suis posée la question alors que la station de la radio dans ma voiture était sur « nostalgie ». J’ai de suite pensé à mes enfants en les imaginant se moquer gentiment de mon grand âge.

C’est drôle comme nos goûts changent avec le temps et comme nos souvenirs d’adolescence, alors que nous critiquions les choix musicaux de nos parents, se retournent un jour contre nous.

Je regarde tout cela avec un sourire tout en chantant avec plaisir les vieux tubes d'Alain Souchon... 

"j'ai 10 ans, je sais que c'est pas vrai mais j'ai 10 ans. Laissez-moi rêver que j'ai dix ans. Ça fait bientot quinze ans que j'ai dix ans. Ça parait bizarre mais.  Si tu m'crois pas hé. T'ar ta gueule à la récré..."

 

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Publié dans La joie d'être maman.

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Résurrection.

Publié le par teparlerdemavie

Résurrection.

Ce que j’aime dans le printemps, c’est comment, du jour au lendemain la végétation reprend vie.

Sur mon balcon j’ai quelques plantes en pot et je suis toujours aussi surprise de voir qu’en à peine quelques jours, les branches de mes grimpantes, qui, tout l’hiver, ressemblaient à du bois mort, se sont recouvertes de bourgeons.

C’est comme une renaissance chaque année, une résurrection magique qui me donne toujours le même frisson.  

La nature reprend vie et apporte avec elle l’espoir, la détermination et la beauté. Le printemps est en cela, pour moi, la plus belle des saisons.

« Le printemps s'annonce toujours rempli de promesses... sans jamais nous mentir, sans jamais défaillir. » Michel Bouthot

 

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Comment accepter l'inacceptable?

Publié le par teparlerdemavie

Comment accepter l'inacceptable?

Depuis deux jours, on ne parle que du suicide. Des psychiatres viennent sur des plateaux télé, à la radio, détailler toutes les formes de suicide et expliquer les raisons qui poussent certains à passer à l’acte. Mais savoir pourquoi ce co-pilote a décidé, un jour, de prendre la vie de 147 personnes en plus de la sienne, demeurera à jamais un mystère.

Que peut-il se passer dans la tête d’un homme lorsqu’il décide d’un tel acte ? Comment, ce que j’appelle un crime, peut-il être pardonné ?

Depuis que l’on sait que ce vol comptait une quinzaine d’élèves de retour de voyage scolaire, je ne peux m’empêcher de me mettre à la place des parents. J’ai parlé, il y a peu du voyage à Berlin de mon fils et je me souviens des mots rassurants que j’avais reçus. Oui, effectivement, l’avion est le moyen de transport le plus sûr… jusqu’à… jusqu’à ce qu’un jour, un homme décide de mettre fin à ses jours.

Je suis en état de choc, en empathie totale avec les parents et les familles de toutes les victimes. Comment une telle chose a-t-elle pu arriver ?

J’aurais pu, dans d’autres circonstances avoir de la tristesse pour cet homme dont la vie paraissait bien trop lourde et difficile pour être vécue. J’aurais pu entendre sa douleur, son désespoir. Mais là, cela m’est totalement impossible. Je n’y parviens pas.

J’ai entendu hier un prêtre parler de pardon, de compréhension pour ce pauvre homme qui, semblait-il souffrait terriblement pour en arriver à un tel acte. Je suis désolée, je ne suis pas charitable, je ne peux tout simplement pas l’être quand on touche aux vies innocentes de plus de cent personnes.

J’imagine l’horreur de ce qu’a dû être l’instant où les familles ont compris qu’il s’agissait du vol dans lequel se trouvait un de leurs enfants, un proche, un ami, un père, une mère, un frère, une sœur… je l’imagine sans mal pour m’être moi-même projetée dans cette angoisse irrationnelle en attendant que l’avion de mon fils atterrisse sans encombre.

À la différence que mon fils a passé la porte de l’aéroport, un grand sourire aux lèvres et que ces parents vivront à jamais avec ce cauchemar devenu, pour eux, une réalité.

 

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Publié dans Libre expression.

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Merci...

Publié le par teparlerdemavie

Merci...

C’est un mot simple, il coule sur la langue et finit presque dans un sifflement. C’est un mot simple et pourtant il est parfois si difficile à dire.

J’ai longtemps été gênée par les compliments, les attentions qui m’étaient destinées, les regards touchants et tendres, et il m’était tout aussi difficile de prononcer ce mot qui à lui seul résumait si bien mes sentiments.

Je ne sais pas d’où me vient cette pudeur, celle qui me fait rougir et me tortiller lorsqu’on me complimente. J’aimerais être si sûre de moi et envoyer des « merci » à tue-tête, le regard fier en accord avec les mots charmeurs qui me flattent. Seulement, ça n’est pas moi, pas encore, peut-être un jour accueillerai-je un compliment mérité avec pour seule émotion un plaisir non dissimulé. Pour le moment, j’apprends à dire ce mot qui explose dans ma tête mais peine à passer la barrière de mes lèvres (à l’écrit, c’est bien plus simple).

Alors, c’est d’une voix claire et généreuse que je vous le dis, vous qui croisez mon chemin, qui partagez un petit bout de ma vie, de mon blog, mon histoire : MERCI. Merci pour tout ce que vous m’apportez et qui me rend si fière.

Merci… si simple et tellement riche de sens.

Ne gardons plus jamais ce mot en nous, pour nous, partageons-le avec tous ceux qui nous entourent et à qui il est bon de le dire : merci.

 

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Publié dans L'art de l'essentiel.

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Quand le silence s'installe...

Publié le par teparlerdemavie

Quand le silence s'installe...

J’ai fait une pause niveau cogitation et ma tête semble apprécier ces vacances au point de réclamer du rab de façon éhontée.

Alors je laisse mes pensées s’évader, s’éloigner et je ne cherche plus à les retenir. C’est une sensation curieuse, une sorte de paix dont je n’avais plus l’habitude. J’apprends à l‘apprécier.

Je dis « j’apprends » car ça n’a pas été facile au départ. Le premier jour, j’étais limite paniquée de ne plus être aussi présente mentalement.

J’ai toujours trouvé le silence effrayant. Je ne sais pas pourquoi, il m'apparaissait comme un trou dans lequel je pourrais me perdre. Une sorte de puits sans fond effrayant. Et pourtant, ces derniers jours, j'ai ressenti le besoin de renouer avec le silence. Alors je me suis approchée pas à pas, très lentement, jusqu'au bord de ce puits et j'ai regardé ce qu'il y avait au fond. 

Vous connaissez cette sensation, lorsqu'on s'approche du vide, de ressentir ce désir irrépressible de s'y abandonner, de lâcher la rampe et de plonger? Ce sentiment je l’ai craint, il m'a hanté. Mais une fois devant : rien. Juste un profond soulagement qu'aucune bête monstrueuse ne me saute au visage ou que les sirènes envoûtantes de l’appel du vide ne me précipitent pas par-dessus bord. Non, rien, juste un sentiment de calme… intense. 

Là, ce calme, je l’apprivoise car il ne m’est pas encore familier, il m’étonne, me laisse perplexe mais pourquoi pas ? Puisqu’il fait du bien.

J’ai laissé la parole à chaque part, aujourd’hui, j’apprends à apprécier leur silence.

 

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