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9 articles avec mangez!

Mange ce que tu aimes.

Publié le par teparlerdemavie

  chocolate by Ivgenia

 

Je dois bien l’avouer, jusqu’à peu, manger avec plaisir était, selon moi, synonyme de grossir.

 

Je croyais que tous mes aliments fétiches, hautement caloriques, me feraient grossir dès la première bouchée.

 

J’ai passé des années à me restreindre. Je me souviens des repas familiaux avec pâtes, frites, gratins, crêpes, pizza, tartes, gâteaux… alors que de mon côté je m’astreignais à ne manger que des aliments pauvres en calories, du poisson vapeur, des légumes natures, des viandes maigres…

 

Et combien de fois, j’attendais que tout le monde soit sorti de table pour m’enfiler, ni vu, ni connu les restes comme une crève la faim ! A toute vitesse comme si les calories enfilées à la va-vite n’avaient aucun effet sur moi.

 

Combien de fois, je me suis enfermée dans ma chambre pour lutter contre mes envies de crêpes au nutella, de goûter savoureux en compagnie de mes enfants.

 

J’en étais arrivée à me persuader que je préférais le fromage blanc 0% plutôt qu’une bonne crème dessert, une vinaigrette yaourt-citron-ciboulette plutôt qu’une bonne vinaigrette huile-d’olive-vinaigre balsamique, du beurre 25% de MG plutôt qu’un vrai beurre.

 

J’en ai passé des soirées à me lamenter, à pester, à culpabiliser ! Que de temps perdu, que de gâchis, tout ça parce que je croyais que la vue d’un carré de chocolat allait m’engraisser direct, avant même que je le porte à la bouche.

 

Je me croyais maudite car même si je faisais très attention à mon alimentation, je ne perdais plus et je grossissais au moindre écart, ce qui me faisait me restreindre encore plus.

 

Et puis, j’ai découvert la méthode du Dr zermati et de G.Guevremont.

 

J’ai compris, au fil des semaines, qu’aucun aliment aussi calorique soit-il, ne faisait grossir pour peu qu’il soit mangé avec faim.

 

J’ai alors recherché mes aliments plaisir (exercice 5e bloc), je les ai réincorporé dans mon alimentation. Ce ne fut pas toujours évident car il y a eu des aliments dont j’avais gardé un souvenir merveilleux, qui se révélèrent bien fades ou tristes à manger. Au contraire, d’autres aliments m’ont procuré beaucoup de bonheur comme mes tartines au nutella le matin, les fruits secs : figues, dattes, abricots, les biscuits ou gâteaux faits maison.

 

J’ai redécouvert plein de bonnes choses et je compte en découvrir de nouvelles. Et le défi va être de parvenir à laisser un morceau de gâteau ou un carré de chocolat dès que je serais à satiété. Oui, car le plus dur est souvent d'être capable de s'arrêter de manger un met succulent parce que l'on n'a plus faim.

 

Après toutes ces avancées, je suis confiante, je finirai bien par y arriver.

 

Publié dans Mangez!

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Mangez! 5e bloc.

Publié le par teparlerdemavie

mangez

 

5e bloc.

 

Si vous vous êtes beaucoup privé dans votre vie, il est possible que vous ne sachiez même plus ce que vous aimez réellement.

 

Certains aliments que vous aimiez mais qui ont été jugés « engraissants » ont sans doute été éliminés de votre alimentation. Est-il possible que vous ne portiez tout simplement plus attention à ce que vous mangez de sorte que vous ne savez plus si tel ou tel aliment vous font réellement plaisir?

 

Voilà un bon moment pour vous rebrancher sur vos désirs.

 

-Petit déjeuner :

 

Demandez-vous chaque matin si votre petit déjeuner correspond à ce que vous avez vraiment le goût de manger. Choisissez des aliments qui répondent le mieux à vos désirs, qu'ils soient salés ou sucrés sans vous préoccuper de l'apport calorique, seulement de votre faim et de votre désir.

 

Et il est normal que vos goûts varient d'un jour à l'autre.

Si vous mangez un plat riche le soir, il est probable que, le lendemain matin, vous n'aurez envie que de fruits, quitte à manger un croissant en matinée. Variez vos aliments.

 

-1ère collation :

 

Vous ressentez un petit creux? Faites le même exercice pour vous concentrer sur vos goûts réels.

 

Et posez-vous la question : est-ce que je me sens aussi rassasié et satisfait après une collation qui m'inspire moyennement qu'après une collation qui me plaît franchement?

 

-Déjeuner :

 

Faites le même exercice qu'au petit déjeuner. Si vous avez de la difficulté à savoir quel repas vous tente, pensez aux textures qui pourraient vous inspirer. Demandez-vous : ai-je envie de quelque chose de mou ou de croustillant? De chaud, de froid ou de tiède?

En y allant ainsi et en vous préoccupant des textures, vous parviendrez plus facilement à faire vos choix.

 

-2e collation :

 

Si vous avez soudainement envie de manger quelque chose durant la journée, mais sans avoir faim, donnez-vous un rendez-vous avec cette nourriture. Dites-vous : Quand je vais avoir faim, cet après-midi, je mangerai de cet aliment.

C'est une très bonne stratégie à adopter lorsque quelqu'un vous offre quelque chose alors que vous n'avez pas faim. Vous le réservez pour plus tard.

 

-Dîner :

 

Le manque de temps fait en sorte que le repas du soir est souvent pris sans trop d'interrogation sur ses désirs. En ajoutant au menu un aliment qui vous plaît, votre souper devient plus intéressant. Il est réellement important de savoir reconnaître ce qui vous fait vraiment plaisir, car cela vous aide à mieux gérer les quantités de nourriture que vous mangez.

 

-Collation du soir :

 

Achetez les aliments qui vous font vraiment envie. Faites-vous plaisir, que ce soit avec des biscuits ou un artichaut vinaigrette.

 

-En résumé :

 

-Vous réapprenez à respecter vos goûts alimentaires.

 

-Pour bien atteindre la satiété et éviter de trop manger, il faut choisir des aliments satisfaisants, qui vous plaisent vraiment.

 

Texte issu du livre « Mangez » de Guylaine Guevremont.

 


Publié dans Mangez!

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Mangez! 4e bloc.

Publié le par teparlerdemavie

mangez

 

4e BLOC SEMAINE 8 et 9

 

Ces 2 semaines seront consacrées tout particulièrement à la reconnaissance du signal de satiété, le nœud crucial de cette démarche. Il se peut, à ce point-ci, qu’aucun kilo n’ait été réellement perdu. Souvent, c’est à ce moment-ci que le processus s’enclenche.

 

SIGNAL DE SATIETE : L’EXERCICE DE LA MI-ASSIETTE.

 

Il faudra faire l’exercice de la mi-assiette tous les déjeuners et tous les dîners.

 

Commencez votre plat principal et lorsque vous arrivez à la moitié, faites une pause d’1 minute. A la fin de la pause, demandez-vous si vous avez encore faim. Si la réponse est oui, continuez à manger. Reposez-vous la question toutes les 3 bouchées : ai-je encore faim?

 

IL EST CRUCIAL D’ETRE HONNETE ENVERS VOUS-MEME.

 

Vous ne devez pas essayer de mesurer ou d’évaluer rationnellement la quantité de nourriture que vous avez déjà mangée et que vous aimeriez encore manger. N’ayez pas peur d’admettre que vous n’avez plus faim et ayez confiance en l’avenir.

 

Si vous ne réussissez pas à savoir si vous avez toujours faim, demandez-vous comment vous réagiriez si quelqu’un venait retirer votre assiette à ce moment-ci. Si vous n’avez plus faim, vous ne vous sentirez pas menacé ou heurté à l’idée que quelqu’un vous enlève votre nourriture. Par contre, si vous avez encore faim, votre réaction sera très claire. Vous voudrez défendre votre pitance.

 

Quelle est la pire chose qui puisse arriver si vous arrêtez de manger trop tôt?

 

-Vous avez peur d’avoir faim de nouveau, peu de temps après la fin du repas? Lorsque la faim reviendra, vous pourrez terminer votre repas ou manger à tout le moins la quantité de nourriture qui vous manque pour être rassasié. L’exercice vous aura indiqué que la sensation que vous avez identifiée comme de la satiété, au milieu du repas, n’était pas la bonne. C’était trop tôt. Il faudra recommencer l’exercice, plusieurs fois si nécessaire, pour mieux reconnaître votre sensation de satiété.

 

-L’autre chose qui peut arriver, c’est que vous n’avez pas envie d’arrêter de manger parce que c’est trop bon.

Laisser de la nourriture de côté est une chose difficile. Mais apprendre à vous détacher des aliments est une étape nécessaire.

 

Manger doit être une activité agréable, composée d’aliments succulents. Si vous vous êtes nourri d’aliments choisis pour leur teneur en calorie plutôt que leur goût, il est normal d’être pris d’une sorte d’euphorie gustative. Et il est normal qu’il soit difficile d’arrêter.

 

Au fil des semaines, vous passerez de la phase d’euphorie à la normalité. Il sera alors facile de cesser de manger lorsque la satiété se fera sentir.

 

1 : Petit-déjeuner.

 

Il est normal que la faim ne se manifeste pas toujours au même moment. Le corps s’ajuste aux circonstances. Parfois la faim se fera sentir immédiatement, dès le réveil, ou plus tard. A chacun de juger.

 

2 : 1ère collation.

 

Prenez une collation, si vous avez faim.

 

3 : Déjeuner.

 

Pour certains, il est plus facile de faire l’exercice de la demi-assiette le midi. S’il est difficile d’arrêter au milieu du repas pour faire une pause, il faut essayer de comprendre ce qui vous empêche de le faire.

Certains ont peur de ne pas avoir assez à manger et d’avoir faim trop rapidement après le repas. Pourtant les collations seront là pour combler l’appétit.

 

4 : 2e collation.

 

Mangez aussi souvent que votre faim vous le dicte.

 

5 : Dîner.

 

Le dîner, est pour beaucoup, le repas où il est le plus difficile de laisser les aliments dans l’assiette. Si vous avez l’impression de ne pas avoir de fond le soir, il faut identifier les raisons de cette situation.

 

-Votre collation d’après-midi est peut-être trop peu copieuse. Si vous avez passé une partie de votre vie dans un univers de restrictions et que vous pensez qu’il ne faut pas manger entre les repas, il se peut que vous hésitiez à prendre une collation nutritive…Mais si vous arrivez avec une trop grosse faim au dîner, ça ne va pas.

 

-Selon votre horaire, vous pourriez avoir avantage à prendre 2 collations, 1 à 15h et l’autre à 17h.

 

-Le dîner est un moment où vous pouvez enfin vous asseoir et relaxer. Il est possible que vous n’ayez pas envie que ce moment se termine. La nourriture aurait-elle pour vous un effet relaxant et apaisant?

 

Si la nourriture joue un rôle très affectif dans votre vie, il faudra apprendre à dissocier les moments où vous mangez pour calmer votre faim de ceux où vous nourrissez votre âme.

Essayez, pour commencer, de remplir vos soirées avec d’autres activités de détente. Listez les activités que vous aimez faire.

 

Ainsi, chaque soir, si vous savez que quelque chose d’agréable suit le repas, il sera plus facile de vous séparer de votre assiette.

 

6 : Collation du soir.

 

La collation du soir doit être mangée dans les mêmes conditions que les autres collations de la journée.

 

En résumé :

 

-Vous apprenez à ressentir la sensation de satiété.

-Vous vous concentrez pour arrêter de manger quand la satiété se fait sentir.

 

Issu du livre 3mangez » de Guylaine Guevremont.

 

 

 

Bilan a ce stade des exercices :

 

Côté balance, je suis revenue au poids que je faisais lorsque j'ai débuté la méthode zermati. C'est plutôt une bonne nouvelle car je sais que je mange encore beaucoup trop et il m'est aussi arrivée de faire des compulsions.

 

Je suis parvenue à prendre du recul par rapport au chiffre qui s'est affiché sur la balance et c'est très positif. Je n'étais pas déçue, je le trouvais juste et je suis encore plus motivée pour poursuivre mes exercices car je sens que je suis très proche de mes sensations.

 

Le meilleur reste à venir!

Publié dans Mangez!

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Je mâche, tu mâches, il mâche...

Publié le par teparlerdemavie

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Le 3e bloc du livre « mangez » (ICI) est, pour moi, le plus intéressant car il me met face à une situation que j’ai beaucoup de mal à gérer : manger lentement.

 

Autant vous le dire : je ne sais pas mastiquer !

 

J’aurais pu naître sans dent et garder une bouchée édentée à vie, ça ne m’aurait pas gêné plus que ça.

 

Mes dents, je ne m’en sers pas… ou si peu.

 

Mais là, il va bien falloir que je m’y mette!

 

Selon G. Gueuvremont, on doit suivre les blocs (minimum 15 jours) jusqu’à ce que l’exercice du moment soit naturel et fait sans effort.

 

Le bloc 3, j’en ai pour 3 ans avant de passer au 4 car mâcher, c’est vraiment le truc que je n’arrive pas à ancrer dans mon esprit et à faire inconsciemment (et ça n’est pourtant pas faute d’avoir essayé).

 

Bon, on va dire que cette fois j’y crois !

 

Toute la semaine, je me suis donc appliquée à mâcher chaque aliment.

 

J'ai fait une pancarte pour poser sur ma table pour me rappeler que je dois ralentir la cadence. Mais pour le moment, c'est plutôt laborieux.

 

Au lieu du résultat escompté : savourer pleinement mon plat, en découvrir toutes les saveurs... mon repas devient presque ennuyeux (il faut dire que je ne mange pas non plus tous les jours des choses extraordinaires).

 

Je me suis rendue compte que je n'aime pas manger lentement, que cela me demande un vrai effort et que mastiquer, en dehors de me donner des crampes à la mâchoire ne m'apporte pas vraiment de plaisir.

 

Et pourtant il va falloir que j'y parvienne et surtout que je découvre un vrai plaisir à le faire.

 

Souhaitez-moi bonne chance, je sens que je vais en avoir besoin !


Publié dans Mangez!

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Mangez! 3e bloc.

Publié le par teparlerdemavie

mangez

 

Semaine 5 et 6

 

Cette étape est celle où vous apprendrez l’importance de manger lentement, de mastiquer correctement et de savourez pleinement les aliments. Il y a en effet des techniques pour bien manger qui permettent d’apprécier davantage ce que l’on mange.

 

-Lorsque l’on mange, l’estomac se dilate et envoie des signaux au cerveau pour le tenir au courant de ce qui s’y passe. Le cerveau note alors que l’estomac est en train de se remplir, mais de façon générale il ne fait rien de plus tant qu’il n’a pas reçu de signaux de l’intestin et des hormones qui régissent la digestion.

 

-Quand le cerveau reçoit les signaux des hormones de digestion et de l’intestin - qui viennent en quelque sorte valider ce que lui a déjà dit l’estomac -, il lance alors un message à son tour, cette fois à la personne qui mange : « O.K, c’est assez! ». C’est-ce qu’on appelle : le signal de satiété.

 

-Si on mange trop rapidement, on engloutit notre assiette sans laisser le temps au système digestif d’envoyer ses signaux au cerveau. On mange donc tout ce qu’il y a devant soi, sans avoir permis au corps de nous dire quand c’était suffisant.

 

-Lorsque l’on mange lentement, le corps a le temps de signaler le meilleur moment d’arrêter, ce qui n’arrive pas nécessairement quand l’assiette est terminée.

 

Il y a une autre raison très importante de manger lentement et de bien mastiquer : quand on mange trop rapidement, la nourriture n’est pas appréciée par les papilles gustatives. La nourriture s’en va directement dans la gorge et les saveurs sont alors perçues en trombe par le nez. On ne ressent donc qu’une infime partie du plaisir gustatif et olfactif que l’aliment peut réellement nous apporter.

 

EXERCICE DU CHOCOLAT.

 

Prenez 3 morceaux de chocolat.

 

Laissez fondre le 1er morceau tout en le promenant à l’intérieur des 2 joues, et en le glissant sur le palais et sur la langue jusqu’à ce qu’il soit complètement fondu.

 

Ensuite, prenez le 2e morceau et croquez-le très rapidement, avant de l’avaler.

 

Prenez le 3e morceau et mastiquez-le des 2 côtés de la bouche, puis avalez-le.

 

Quel morceau était le plus savoureux?

 

Le 1er a probablement était le plus savoureux, parce que le chocolat a fondu lentement dans la bouche et a eu amplement le temps d’être en contact avec vos papilles gustatives.

Pour les aliments qui fondent, cette technique est adéquate pour apprécier leurs saveurs et leurs textures. Mais vous ne pouvez faire la même chose avec tous les autres aliments que vous mangez et qui ne fondent pas…

 

Le 2e morceau a probablement traversé votre bouche en vous laissant à peine le temps de savoir que c’était du chocolat.

 

En revanche, le 3e, que vous avez mastiqué des 2 côtés de la bouche, a probablement été presque aussi savoureux que le 1er. Bref, cette technique, qui s’applique autant aux aliments fondants qu’à tous les autres, est très efficace pour saisir pleinement les saveurs des aliments que vous avez dans la bouche.

 

Pourquoi est-ce important de savourer?

 

Lorsque le nez a reçu un maximum de parfums et que tous les récepteurs d’odeurs sont en fonction, il n’y a plus de place pour la perception de nouvelles odeurs. Nos récepteurs sont saturés.

 

Cet émoussement graduel des sensations gustatives et olfactives durant le repas correspond à l’apparition progressive de la sensation de satiété. En d’autres mots, on a de moins en moins faim et on tire de moins en moins de plaisir de ce que l’on mange. Il est donc plus facile d’arrêter de manger au moment où on sent que l’on en a eu assez.

 

Cet exercice est de loin le plus exigeant de tous, car réapprendre à mastiquer n’est pas facile. Cela exigera de vous de toujours penser à bien mastiquer, chaque fois que vous mangez.

 

NOTE :

Dans mon bureau et autour de moi, je constate que la majorité des gens ayant un problème de poids ont de la difficulté à manger lentement et à vraiment savourer leurs aliments. Il est très rare que je reçoive des personnes en surpoids qui mangent lentement et mastiquent efficacement. Je constate que les gens prennent du temps à intégrer cette façon de manger pour qu’elle devienne machinale. Ne vous découragez pas. Là encore, c’est avec le temps que vous finirez à apprendre et apprécier cette manière de savourer les aliments.

 

1 : PETIT DEJEUNER.

 

Mangez quand vous avez faim, mais il faut à tout prix éviter d’arriver affamé au travail, à l’école ou à l’endroit où vous vous dirigez en début de matinée.

Si vous mangez habituellement en lisant le journal ou en regardant la télé, il faudra cesser de le faire. Il faut chercher progressivement à tirer le maximum de plaisir de ce que vous mangez et être réceptif au sentiment de plénitude qui se développe en vous lorsque vous avez non seulement l’estomac plein, mais aussi l’esprit repu de bonnes saveurs. Cela est impossible si votre concentration est ailleurs.

 

2 : 1ère COLLATION.

 

Vous mangez quand vous avez faim. Pensez à vous dire que vous devez mastiquer des 2 côtés de la bouche.

 

3 : DEJEUNER.

 

Mastiquez des 2 côtés de la bouche.

Si vous avez tendance à oublier, il suffit d’apporter un objet à table qui sera là pour vous remémorer de manger lentement et de bien mastiquer.

 

4 : 2e COLLATION.

 

Une fois de plus, vous mangez quand vous avez faim en pensant à bien mastiquer.

 

5 : DINER.

 

Il est possible que les 1ères journées soient difficiles et que, une fois rendu au dîner, vous soyez tenté de faire une pause en vous disant que vous en avez assez et que vous méritez bien un petit repos. Mais il ne faut pas lâcher.

 

Le changement de vos habitudes alimentaires ne doit surtout pas être un processus pénible. Mais plus vous résisterez, plus il sera difficile. Et si vous passez votre temps à faire des allers-retours entre vos anciennes habitudes et les nouvelles, les nouvelles seront difficiles à intégrer. Inconsciemment, vous allez faire comme auparavant. Et c’est normal. Le corps humain n’aime pas le changement.

Cependant, il est important de réaliser qu’une fois le nouveau comportement intégré, il sera aussi difficile à défaire que le 1er. Il faut seulement de la patience.

 

6 : COLLATION DU SOIR.

 

Il est important de manger si la faim se fait ressentir le soir.

 

EN RESUME.

 

-Vous apprenez à mastiquer adéquatement pour bien savourer les aliments. Cela aide à manger moins spontanément, parce que vous en profitez plus.

 

-Vous vous concentrer pour manger lentement.

 

 

Issu du livre "mangez" de Guylaine Guevremont.

 

Publié dans Mangez!

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