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Mon diététicien.

Publié le par teparlerdemavie

 

Feel free and Fly with me by DavedeHaan

 

Par le biais d’une amie, j’ai rencontré un diététicien comportementaliste (formé à la méthode zermati).

 

J’ai terminé ma thérapie il y a quelques mois et j’avais envie d’approfondir certains points avec un spécialiste.

 

J’avoue que ma première séance a été pour le moins surprenante.

 

Des nutritionnistes, je ne connaissais que les « classiques », ceux qui te « prescrivent » un régime, te pèsent et te mesurent avant même d’avoir entendu tes problèmes.

 

Avec lui, rien de tout ça !

 

Il ne m’a même pas demandé mon poids, ni ma taille, nous avons parlé de tout ce qui me pousse à manger sans même aborder le thème des aliments.

 

J’ai adoré nos échanges quasi philosophiques, son approche complètement différente, dénuée de critiques. Il est rare de voir une personne si bienveillante à l’égard de ses patients, pas une seule fois il ne m’a fait le moindre reproche sur ma façon d’agir envers moi ou de me nourrir (lorsque je lui parlais de mes excès).

 

Selon lui, la meilleure façon de se sortir des désordres alimentaires, c’est de prendre conscience que tous nos actes ont une raison d’être. Alors oui, nous ne choisissons pas la bonne méthode pour répondre à nos problématiques mais si nous agissons ainsi, c’est qu’il y a une raison et le plus important, n’est surtout pas de nous fustiger mais d’apprendre à nous connaître pour répondre de façon adéquate à ce qui nous pousse à surmanger.

 

 

De la considération, de l’écoute, un regard bienveillant et compréhensif, voilà ce que j’ai découvert en consultant ce diététicien.

 

J’ai réalisé que c’est exactement ce dont j’avais besoin. Pas d’une personne qui aurait dégainé la punition au premier accroc dans mon alimentation, non, j’avais besoin d’une personne qui me dise : « Je sais ce que vous vivez et ensemble, nous allons faire en sorte que vous soyez en paix avec vous-même. Car le jour où vous serez en paix avec vous-mêmes, vous n’aurez plus besoin de compulser ».   

 

Voilà comment a débuté cette aventure, qui je l’espère se révèlera passionnante.   

 

 

Photo by DavedeHaan (Deviantart)

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"50 nuances plus sombres" d'E.L James

Publié le par teparlerdemavie

 

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La semaine dernière (non, en fait, la semaine d’avant), je suis allée faire un tour dans ma librairie préférée. Je m’étais munie d’une liste de bouquins que j’avais bien envie de découvrir et puis…

 

Et puis, mon regard est tombé sur le 2e tome de « 50 nuances de Grey » d’E.L James et là, mon cerveau a entamé une gigue que j’ai bien eu du mal à calmer.

 

Je m’étais promis de ne pas succomber, je pensais même être passée à autre chose mais dès que mon œil a vu la pile en tête de gondole, il a succombé.

 

Je le voulais, il me le fallait !

 

J’ai reposé le polar que j’avais dans les mains (budget réduit oblige) et je me suis précipitée en caisse.

 

Durant tout le week-end je me suis plongée dedans, enthousiaste, ravie… et puis, je ne sais pas pourquoi, à la moitié du livre, tout s’est effondré. J’ai lâché le truc, j’ai perdu ma ferveur et terminé ma lecture sans grand emballement.

 

C’est comme si, tout à coup, l’histoire avait perdu de sa saveur, ne restait qu’un relent de déjà vu, de encore ?

 

L’histoire ne se renouvelle pas, je me suis parfois agacée, souvent lassée… la magie a cessé d’opérer, comme ça d’un coup !

 

J’ai refermé la dernière page en me disant qu’après tout, il ne s’agit pas de grande littérature, qu’il fallait bien que cet engouement inexplicable cesse un jour ou l’autre mais j’en garde (de cet auteur) un souvenir ému car elle m’a vraiment fait passer de bons moments et a même réveillé des trucs en moi (que la routine avait légèrement assommé d’un sale coup derrière la tête).

 

Je ne regrette pas d’avoir découvert ses romans mais j’étais tout de même heureuse de passer à autre chose.

 

En ce moment, je lis la saga de Diana Gabaldon « Le chardon et le Tartan » et je dois dire que je m’éclate bien !

 

Bonne lecture!


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Le bonheur...

Publié le par teparlerdemavie

 

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Qui dit nouvelle année, dit… nouvel agenda !

 

Mon agenda 2013 du boulot a la particularité d’avoir, en bas de chaque page de fin de semaine, une citation d’un auteur célèbre.

 

Le hasard faisant bien les choses, cette année, toutes les citations ont pour sujet : « Le bonheur ».

 

Voilà quelques unes de ces citations, à garder dans un coin de sa mémoire…

 

« Si on ne voulait qu’être heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont ». Montesquieu

 

« Le bonheur, fruit de la conscience épanouie ». Roger Fournier

 

« Le plus grand secret du bonheur, c’est d’être bien avec soi ». Bernard Fontenelle

 

« Le bonheur ne consiste pas à acquérir et à jouir, mais à ne rien désirer, car il consiste à être libre ». Epictète

 

« Si seulement on arrêtait d’essayer d’être heureux, on pourrait peut-être profiter de la vie ». Edith Wharton

 

« Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l’entendre comme récompense et non comme but ». Antoine de Saint-Exupéry

 

« Je préfère être malheureux de temps en temps parce que je n’arrive pas à obtenir ce que je veux, qu’heureux tout le temps parce que je n’ai envie de rien ». Wolinski.

 

« Le bonheur n’est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c’est un fruit délicieux qu’on ne rend tel qu’à force de culture. » Restif de La Bretonne

 

« Le bonheur est une denrée merveilleuse : plus on en donne, plus on en a ». Suzanne Curchod

 

« Heureux n’est pas celui qui ne sait pas partager son bonheur ». Iomomba Emongo

 

« Le bonheur est de connaître ses limites et de les aimer » Romain Rolland

 

« Le bonheur, tu sauras que c’est la simplicité ! » Jacques Brillant

 

Voilà quelques citations… et l’agenda se termine par les mots de Mère Teresa : « La vie est bonheur. Mérite-la. »

 

 

Photo by daniellekiemel (Deviantart)

 

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L'éloge du corps.

Publié le par teparlerdemavie

 

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J'ai remarqué à quel point j'avais perdu une certaine forme de responsabilité envers moi.

Je l'ai souvent dit sur ce blog : nous sommes responsables de notre vie, de chacun de nos actes (que nous assumons ou non) et donc nous avons aussi une responsabilité envers notre corps.

 

Ma thérapeute m’a dit qu’il y avait plusieurs façons d’envisager son corps (je schématise) :

 

-On peut le voir comme une simple enveloppe charnelle. Une sorte de façade.

 

-On peut aussi l’imaginer comme une belle machine, avec tous ces organes qui agissent en permanence pour notre bien.

 

-On peut aussi le voir comme un outil de performance (ou de beauté).

 

-Ou comme un moyen de transport. Il nous permet de nous déplacer d’un point A à un point B.

 

Elle m’expliquait que chaque personne qui avait une vision unique de son corps (et ne le voyait pas dans son intégralité) souffrait. Parce que le corps, c’est tout à la fois : une belle machine dont il faut prendre soin, que l’on doit entretenir pour qu’elle fonctionne correctement, le plus longtemps possible. Mais aussi un moyen de transport…

 

Elle m’a conseillée de renouer des liens avec mon corps, de l’aimer à sa juste valeur (il travaille énormément pour nous, rendons-lui un peu de ce qu’il nous offre gracieusement chaque jour alors même qu’on le maltraite très souvent) et surtout d’en être enfin responsable.

 

Je l’ai abandonné sur le bord de la route comme une vieille chaussette, je lui ai fait subir ce que jamais je n’aurais osé faire subir à quiconque.

 

Pourquoi ce désamour ?

 

Je me souviens l’avoir aimé plus jeune, et là, parce qu’il m’a offert un moyen de surmonter les difficultés de la vie en dressant un rempart entre elles et moi, je l’abandonne ?!

 

C’est pourtant lui qui m’accompagne chaque jour, c’est donc à lui que je devrais penser en premier.

 

Je ne peux plus l’ignorer indéfiniment, je ne peux plus rester fâcher avec lui, ce serait terriblement injuste.

 

Je reprends possession de mon corps, je lui accorde l’attention nécessaire et j’apprends à l’aimer comme on aime de façon inconditionnelle un vieux compagnon de route, à qui on n’aurait jamais osé faire subir un tiers de ce que nous nous sommes nous mêmes infligés.

 

Reprendre possession, cela passe par :

 

-Le respect. Je respecte son rythme, ses besoins, sans le surcharger en mangeant avec excès.

 

-La considération. Je cesse de le maltraiter, je suis indulgente, bienveillante envers lui.

 

-L’amour. Je l’aime et je lui prouve.

 

Donneriez-vous ce qu’attend de vous une personne qui se comporterait comme une mégère avec vous ? Non !

 

Osons le sublimer, le cajoler, le mettre en avant!

 

Photo by Mustafakucuk (Deviantart)

 

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La pleine conscience.

Publié le par teparlerdemavie

 

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Cette grippe aura au moins eu le mérite de me faire comprendre une chose : il est important d’être à l’écoute de soi.

 

Et ces derniers jours, je me suis vraiment écoutée.

 

J’ai écouté ma fatigue, ma faim, ma satiété, mes douleurs. Je me suis respectée au lieu de forcer encore et encore.

 

Je veux garder à l’esprit l’aspect positif de ces derniers jours et poursuivre sur ma lancée. Je me sens présente, c’est assez curieux comme sentiment, ça me fait l’effet d’une sorte de « surconscience » comme si chacun de mes gestes était ressenti au plus profond de moi. J’avais déjà vécu cela lors des séances avec ma thérapeute mais au fil du temps, cette sensation s’était diluée et j’avais eu du mal à me reconnecter à moi.

 

Oui, c’est comme une connexion. Je suis dans mon corps, bien vivante et je me laisse porter vers ce qui me fait du bien. Et ça se traduit par des actes naturels, sans prise de tête : je mange ce qui me fait envie lorsque je sens la faim poindre, je m’arrête tout aussi facilement. Mon sommeil aussi se passe bien mieux.

 

Ces périodes de respect naturel sont tellement rares que je prends note de ce qui m’arrive lorsqu’elles apparaissent car je sais que reviendra le temps où je me sentirai de nouveau perdue, que mes réflexions reprendront le dessus et que j‘aurais des difficultés à suivre mes sensations.

 

Mais là, pour le moment, tout va bien et je garde en moi cette sensation. Je suis là, dans mon corps, l’esprit libre, détaché et je savoure.


 

 Photo by FallingThroughGlass (deviantart)

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